‹ Mors et vitaChapitre 12 sur 16 · Matthieu, xxvi · texte numérisé non relu

Matthieu, xxvi

règne de Dieu dans son liorizon Israélite, il avait songé à fixer les bases du droit i)ublic pour les sociétés humaine-; qui se ptM'pétuoraient dans les siècles des siècles.

Mais il y a surtout le centurion de Cai)harnaûra. Jamais ce bon militaire n'avait eu pareille faveur, et il faudra bientôt (pie l'Église lui attribue dans son calendrier une fête carillonnée. L'anecdote où il figure est pourtant fort simple, et n'a j)as été conçue i)our recommander son métier. En voici le texte d'après le premier Évangile (i):

Or, tpiand (Jésus) fut outré {\ (lapiiarnaùm (après le discours sur la montagne), un centurion s'approcha de lui, le sui)pliant et disant : a Seigneur, mon garçon (a) est couché à la maison, paralysé, et il souffre horrihlemcnt ». Il lui dit : « Je vais aller le guérir ». Ki \v centurion répondant lui dit : « Je ne suis pas digne que lu entres sous mon toit; mais dis-le seulement, et mon garçon sera guéri. Car je suis moi un sui)alterne, ayant sous moi des soldats, et je dis à celui-ci : « \'a », et il va ; à un autre : « Viens »,et il vient; à mon serviteur: « Fais ceci », et il le fait ». Et Jésus l'entendant lut dans l'admiration, et il dit à ceux (pii le suivaient : u Je vous le dis en vérité, je n'ai trouvé chez personne autant de foi

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