CHAPITRE XVI
Quand mou esprit était devenu tranquille, je téflédiissais aux fureurs que j'avais éprouvées, et, «n rcmgissant de ma faiblesse passée, j'étudiais le moyen de m'en guérir. Voici comment je pus parvenir à mon but. Chaque matin, ma premièi^e occupation , après avoir offert mes hommages au Créateur, était de faire une active et courageuse TeYue de tous les événements qui pouvaient m'agiter et me troubler. J'arrêtais fortement mon imagination sur chaque chose, et je m'y préparais. Depuis la visite des êtres les plus chéris jusqu'à celle du bourreau, je me représentais tout. Ce triste exercice me paraissait quelquefois insupportable; mais je voulus persévérer, et bientôt j'eus lieu de m'en féliciter.
Le premier jour de l'an 1821, le comte Louis Popro obtint la permission de venir me voir. La tendre et vive amitié qui nous liait, le besoin que nous avions de nous dire tant de choses , l'obstacle que mettait à notre épanchement la présence d'un greffier, les courts moments qui furent accordés à notre entrevue, les sinistres pressentiments qui déchiraient mon âme, l'effort que nous faisions l'un et l'autre pour paraître tranquilles, tout semblait devoir exciter dans mon cœur la plus cruelle tem-
pète. Séparé de ce cher ami, je me sentis attendri, mais calme.
Te) est TaVàûttige de ^ ptémmiir contre les fortes émotions.
Ia$ effi>rt8 <ine J9 £dsûâ poiur acquém IIP iH^ (¥matwt 00 louaient pa9 taa^ 4^fifi$ir 40 âimiflmr mon îi3i«r(un6 Que d^ la po^ppi^p où ïé^ ^m rim^a49 ^ iim ^qi^ méçfiisilâ^ e^i04|g|i6 dd i'^tw^a^ V^ (^spni a^é ve r^iisaaoe pliuç i ^ wUeu d'un violai^t ^o^biDoq d'i44es «(«ig^r^j il se fû^m^ une logique erronée, furit^onde » fflia^r yai3e; il e^ dans un état ahsolun^ent ^ptifiMl^ soptiique^ antichi'étic^.
)Si j'i^ii^ pré4icateur;^ j'in^i^ter^ ÇK^Y^^f »ar la né/^s^fté dp bannir l'inquiétudn ; ^n m pe^it Mre y00u0][pp ^trament, Copine U ét^ Pf^i&I^e mveif^ lui-mèn^ et envers lei^ ^tve^^ Gel^i q^ nous à^Tions imiter I II n'y 4 pas d£i grandisuir d'âme, il n'y a point de justice |»ans modératû^fi 44AS les }âé^9 3apfi un esprit pljo^ disposé à se rire çm'i ^'irriter des événenuduts de cette yie courte et fu^tive. lA colère n'a qi^lcpie valeuir gm iixns }i9 cas très-rare où Ton poivrait humilier ^^ n^r cbaAt çMo retirer de l'iniquité,
Pei^rètr^ existe- 1- il des furei^rs i'vfa^ mtv% iiature j i^^o^ns condamnables, et que je ne conc^ pas; m^ celle dont jusqu'alors j'avais ét4 Tesr dBiYe n'^était ppinit une iîireur de puce afiectiei^î jl s'y mêlait toiyours beaucoup de Ipaij^; un grand
DE SILViû fliXIGO. k4
d^ da «Audife, de paindve l^i ^(»iété «l «eut qui en font ptr^fi. 90111 Jat.cottleurs lês p\m noires et Hs 9M1S ^]|6eriUefl. M^aâie épidéqdîqoe dans^ le fmsAl^l i'bmuna tûamt meilleup en déteiilaDt les airtfeftt U «coaaUe qup toqs te amis se diséAV bas i roreilie : « Aimons-noas seulement entre nous. En criant que tous les hommes ne sont que de la yile populace^ on croira q\\^ ^ous sommes des demi -dieux. ]»
wiYjB dai)^ ^§ farpuj? i og y qi^t upi ^^è^e d'hé?roji^çier §î Tpbj^t centra lequel hi^ je fré^nissM (^ rage ^t xûOT^, il ^ sipriesit mmtù% ua outre. 5 De qwi m plaiBdr4-je aiyouwi'hmî... Qni dér tçrtfMP?ki-w?*.- QBlui-ci persil ^il jimais im vm^tre?.i. O cp^pblf^ de l^jmel j^ V4i trouvé; venez, q^e^ Wlf , d^MFiïps-rî^ 1,,. »
Ajasi y^i }e flapqde, ^, s^pn }e fltolgrer, je peu» ^^ji ^m (ffi'W v^ o^l,