‹ Mos prisons: ou, Mèmoires de Silvio PellicoChapitre 22 sur 94 · ifiRtoiais · texte numérisé non relu

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QQTieiaaëR. ii^f aviitqmrique cfaofle dé aoldfttèiqiiar diai 8à iuAAiàrë de s'imntAt\ mm 11 ne. mao»^ quait pat éa «ëtte tiéganon (jâcf doonaa^ fi^^iiiB»'' Mip» date boni}» ao«!iété/ ( ■¥ fif e pèiilièttïèafiTQut^ toi4kii{é > de vous tea&Mr aipi&Qooii ettk Bfa voua' domtetf ituima titrai

riN^ G^il âe '4U0 je désifei «aerépondit^^iL Meà melbtîUTs m*oDt aiU moki» «i^rii à idi^e de tcmtcitf V03tiSâté8« St|« yeiia asftuie qu/9 j'eattma pliia^lit fusdâté d'iloiailie qjAb oelle de i)oir i^ , ?

^ litol^tt et a<Hf y noua ooi^eanîma loiigaïaiieiit tftaeitiMa, et^ ^lurifQna' j6> f jimi ewvai»c« que ee B^étmt ta Jôi qli'iitie pare eomédiei aon âiaae mt paMiaacitrfaoïiiQiey i;alidtde> déûfMt to^te eapto de Uan liii)i»l.ijPItta d'ttfia ft»» J^ Coa aur te pamt âe,M.âfte ^ in. Je' toudi»is etoira qv» ¥ou6 ètaa Uuti X¥IB, mtia }é -voua nyoue firaoabeiQent qttB la persuasion coatraûre domfoeea mûi;:afea au^ tant de franchise , et avouez-moi que vous renoncez à cette fiction. » Et je ruminais en moi-même un beau sernxQi^ sur Ja, vanité d^s mensonges et des artifices^ quand Meû ïûètùB les mensonges paraîtraient innocents.

Je différaâa de jour 4ii jotir^r toi^i^uira j-att9ndaik qvé ïiotitf miémilé s'accràt encore de q^lq^ies dej^a, et je û'^ua jamais le foroe d'e^éçat^r mon projet.

; Quand je réSéobia i te miaque de Ufim, queV» qiiefots :je I^eâtauae ooinoie we' pditease aéœar

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9Bû^5 ^vom» w^ or^nto honaftto d'affliger» at q^ sai9-iet Mrâ o^ exeom ne me contenttAt p«»> et je w pw âisAÎJDmleir que je w^m plus satirfiiii <il^.o(^oi^i j'eiMise pi>Qisoiieé mon petit 9#ifiiioi»4 FeiadiiQ d^iitc^ ft)i à we wpoBtare/t c'est imafllaDkitQiiH. fflie BmiM que jfi ne le tmi

plus désormais.

Oui^ pusillanimité! certainement. Quelque beaux et quelque ingénieux que soient les préambules qu'on eoSpIèie^ ilest toc^ouradur de dire à quelqu'un : « Je ne vous crois pas. » n se fâchera, noBspendtOBs le fthitfnie de ém amitié, et pett- Mre ûem aeQabletfft4'^il d'in^res. liaiâ toute poM pMftUe eal plm be^oBrable que le mc&uongei» El fMt4ixè que le maOleuruix qiii nous aeeableraift d'iniuree^m voyant qu'on n'ajoute pas foi à son fitipcfitofe, admitterait ensuita noti^ ainoérilé^ et m serait' peut lui un snjet de ïéftexion qui pour* rait teh raôl^ner à de meillettra 8entiiâent9 et à. une meilleure cMduite^

' Les flfeûonds incUnaient à eroire que eet homme éiaÂt vraiment Louis XYD^ et, ayaat été d^à té« m^na de tant de vicissitudes de fortune, ils ne désesçémient pas de le Toir monter un jour sut le ttâne de. Frimce; et, dans la pensée qu'il se^seui^ vimir^t de leurs s^vic^ dévoués, ils aosômplis* saient ses tnoindre$ désirs; mais ils ne voulaient pan favoriser son 4vasio&t.

. itt diis à oette déférente qu'ils avaient peur lui

l^honnetfr da vdir ce grand personnage. Il était d'une taille moyenne, de qnarante à cincpmnte ans. Il avait un pen d'étKibônpoînt et la physioïKK mie propre à la famille d«s Bom^bons. A est probable qu^ne rôsâêmblancé<|||ôidenteile atec leÉ^ Boùibons Tanra engagé 4 jH&irce triste rôle.

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