‹ Mosaïque littéraireChapitre 20 sur 56 · HO SOU AK NI HS · texte numérisé non relu

HO SOU AK NI HS

« dent pour la blâmer comme pour l'applaudir, qu'elle « soit finie. » Cet usage peut être avantageux, en ce sens qu'il n'interrompt pas brusquement l'illusion scénique; mais il ne contribue pas à échauffer les comédiens, en même temps qu'il dénote des spectateurs peu passionnés : or, la passion, ce me semble, est l'âme de la scène, autant dans la salle que sur le théâtre.

Pour revenir au roi de Bavière et à ses constructions, il a encore fait bâtir, pour servir de chapelle à son palais, une petite église d'architecture bysantine, qui est l'objet de vives critiques. En général, monsieur, ne trouvezvous pas, dans rénumération que je viens de vous faire, qu'il y a quelque[confusion dans les genres? Vous appercevez un alliage, au moins bizarre de styles différents. La seule place du Palais sera de trois manières : le palais, toscan, le théâtre avec un pérystile grec , l'hôtel des Postes, d'architecture romaine. Je ne sais, mais cette diversité doit faire de Munich une sorte de mosaïque architecturale qui n'annonce pas d'unité dans les vues. Il semble que le roi Louis de Bavière ait prétendu se modeler sur l'empereur Adrien, qui avait rassemblé dans sa fameuse villa Tiburtine des imitations des principaux monuments qu'il avait admirés dans ses voyages. Si , comme je le suppose, telle fut sa pensée , elle peut jusqu'à un certain point lui servir d'excuse.

La place du Palais, qui en outre manquera d'ampleur,

va être décorée incessamment d'une statue colossale en bronze du roi Maximilien-Josepli. J'ai vu, dans les ateliers du fondeur, cette statue, qui m'a paru lourde; mais sans doute on ne pourra la juger sainement que placée sur son piédestal. Les bas-reliefs déjà posés sont d'un travail exquis.

En tout cela, monsieur, vous reconnaissez bien des choses avancées, et peu qui soient mises à fin; mais, au train dont on y va, tant de monuments seront bientôt finis. C'est ce qui faisait dire à M. Emile de Girardin, quand il fut envoyé l'an passé en Bavière, pour y étudier les méthodes d'enseignement : « Il faudra revenir à Munich dans dix ans. »

Or maintenant, comment un prince, dont le trône n'est que d'un poids secondaire dans la balance européenne, a-t-il pu entreprendre à la fois tous ces travaux? Nous voyons les résultats, examinons les moyens. Le roi de Bavière n'a qu'une liste civile de trois millions de florins, soit 6,540,000 francs; chaque année il consacre aux arts 800,000 florins, c'est-à-dire 1,744,000 francs (1). Cette somme paraît faible , eu égard à l'importance de ce qui se fait ; mais, constamment répétée, elle doit produire à la longue. Ajoutons d'ailleurs que les travaux purement

(4) Le florin d'Allemagne équivaut ù 2 francs 18 centimes.

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d'utilité publique, ou au moins ceux qui sont considérés comme tels, s'opèrent à la charge de l'Etat. C'est même ce qui fait murmurer une partie de la nation, soit que certains esprits ne partagent pas les idées de grandeur que manifeste le monarque, soit qu'ils estiment que plusieurs dépenses dont on impose les revenus publics, devraient s'imputer sur la liste civile. On pourrait, à la rigueur, comparer ce prince au roi Idoménée, qui s'appliquait plus à embellir Salente qu'à lui donner de sages institutions ; convenons toutefois que , en montrant ce qu'on peut faire avec une volonté forte et suivie, il fournit à de plus riches puissances un exemple mal imité.

On sait que le roi de Bavière est poète : ses œuvres, comme il advient à tout ce qui regarde la royauté , ont des flatteurs et des critiques aussi outrés les uns que les autres. Les Allemands non passionnés reconnaissent dans les poésies du roi de Bavière des idées ingénieuses , un style élevé, avec des disparates , et une certaine affectation de locutions qui tiennent du néologisme. Le roi de Bavière , libéral en ce qui concerne son amour pour les arts , est d'ailleurs économe pour tout le reste. Je trouve entre ce prince et le nôtre quelques traits de ressemblance. Louis Ier de Bavière est , ainsi que Louis-Philippe Ier , père d'une nombreuse famille (l'un à huit enfants , et l'autre sept) ; tous deux sont fort éclairés , et possèdent

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particulièrement la connaissance de plusieurs langues ; l'un et l'autre ont un goût égal pour bâtir , avec une pareille économie sur les autres points ; tous deux , enfin , simples et sans faste , aiment et recherchent la popularité sans pouvoir se flatter d'y parvenir.

Je ne saurais quitter Munich sans vous parler un peu du prince Eugène, dont amis et ennemis honorent la mémoire. Un intérêt spécial et de cœur m'invitait à visiter le palais de Leuchtenberg; je voulais y revoir les trois tableaux de mon père : 1° François Ier recevant, dans la galerie de Fontainebleau, la Sainte-Famille, de Raphaël; 2° Louis XIV assistant, dans le parc de Versailles, à l'inauguration du Milon de Crotone, du Puget; 3° une lecture chez madame Geoffrin. Vous jugerez, Monsieur, combien il m'a été sensible de retrouver, honorablement placés, dans le cabinet du prince, à côté de quelques autres tableaux favoris, ces ouvrages paternels qui furent exécutés sous mes yeux dans les jours de ma première jeunesse. De telles émotions, de tels souvenirs, offrent un indicible mélange de peine et de douceur.

La galerie de Leuchtenberg, dans laquelle est venue se fondre celle de la Malmaison, est en outre pourvue d'un attrait particulier pour un Français, puisqu'il y reconnaît, associés à un choix excellent de tableaux des écoles étrangères, des ouvrages qui font honneur à l'é-

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cole française moderne. J'ai revu là Y Homère, de Gérard; une esquisse de David, de ses Fils de Brutus; de Girodet, Y Apothéose des guerriers Desaix, Marceau, Kléber, Caffareïli et Latour-d' Auvergne; de Pierre Guérin, une petite toile réprésentant Anacréon qui réchauffe l'Amour; de M. Hersent, F 'éneton ramenant la vache égarée; le Stella, de M. Granet; de M. de Forbin, son Inès de Castro; une Chasse de Napoléon dans la forêt de Fontainebleau, par Carie Vernet, etc., etc. L'école dite impériale est en grand discrédit maintenant; que dira-t-on dans un quart de siècle de nos faiseurs actuels? autant de mal peutêtre, et avec aussi peu de ménagement. Chaque âge de la peinture a la couleur propre de son temps; et cet art est aussi une expression de l'état social.

Le tombeau de l'excellent prince Eugène, sculpté par Thornwaldsen, est placé dans une assez belle église des jésuites. Le prince est montré debout, tenant une couronne; à sa droite, Clio assise, écrit son histoire; à sa gauche sont deux génies éplorés; sur la plinthe on lit cette inscription : ; '

Hîc placide ossa cubant

Eugeoii Napoleonis

régis Italiac vices quondam gerentis,

nat. Lutet. Parisior. D. III sept. MDCCLXXXI

Def. MonachiiD. XXI feb. MDCCCXXIV

Monumentum posuit vidua mœreos

Augusta Araalia Maximil. Jos. Bav. régis filia (1).

Il est regrettable qu'un monument consacré à la gloire d'un homme illustre qui mérita d'avoir pour devise Honneur et Fidélité, soit si peu digne de lui. Le héros a une attitude absolument dénuée de noblesse, et le célèbre sculpteur danois est dans cette occasion resté au-dessous de sa renommée. t

Cette lettre devient longue; pourtant, monsieur, j'aurais aimé à vous décrire la résidence de Nymphenbourg , ainsi qu'un parc délicieux qui commence aux murs mêmes de Munich, d'autant plus beau, qu'il a été dessiné en pleine forêt, et qu'il est arrosé dans sa vaste étendue par les eaux ramifiées d'une rivière bien courante, et terminé par un lac charmant; j'aurais été conduit à vous montrer ainsi que les parcs allemands ne le cèdent en rien aux jardins anglais^ niais je me suis promis de ne pas abuser ici des détails, et je ne dois pas vous lasser, quand je ne veux que vous distraire.

(1) ■ Ici repose lu dépouille mortelle d'Eugène Napoléon, autrefois t vice-roi d'Italie, né à Paris le '6 septembre 1781, décédé à Munich « le 21 février 1824. Veuve désolée, Auguste~Amélie, fille de Maximi- « lien-Joseph, roi de Bavière, a érigé ce monument à la mémoire de « son époux. »

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Je vous ai entretenu de plusieurs villes, en me taisant en général sur la nature du sol qui les sépare; c'est que la portion de l'Allemagne que j'ai eue à traverser n'a véritablement presque rien qui puisse fixer l'attention d'un amateur de sites pittoresques. Comme j'ai eu l'honneur de vous le dire, Augsbourg est dans une plaine; il en est ainsi de Munich; au moins la plaine d'Augsbourg est fertile, celle de Munich est fort ingrate. La seule ville de Stuttgard occupe ua Dassin agréable à la vue. La contrée de Salzbourg, et la partie du Tyrol qu'on nomme Tyrol bavarois, offrent, dit-on, de beaux aspects. Ne les ayant pas vus, je n'ai rien à en dire. J'ai gardé un pareil silence sur les mœurs locales et sur la marche des idées en politique, parce qu'un séjour d'un mois en Allemagne ne saurait autoriser à prononcer un jugement sur ce qui exige de longues études et de patientes observations.

De Munich je suis venu en deux jours a L4ndau, ville assise dans une île du lac de Constance, et qu'on a pour cette raison surnommée la petite Venise du lac. J'y ai dit adieu à la Bavière. Un bateau à vapeur m'a transporté à Constance, où je me suis retrouvé sur le territoire badois. Le lac de Constance, indépendamment de sa beauté, a cela de particulier que cinq Etats y confinent : l'Autriche, la Bavière, le Wurtemberg, le duché de Bade et la Suisse.

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Il appartient à l'Autriche par la province montagneuse du Vorarlberg, et à la Suisse par les cantons de Thurgovie et de Saint-Gall. Cette petite Méditerranée a quatorze lieues de longueur sur quatre dans sa plus grande largeur. De Constance, quand le temps est pluvieux, on n'aperçoit plus les rives allemandes, et l'on se croirait dans un port maritime. La ville de Constance a la célébrité historique de son concile du quinzième siècle, si tristement profané par le supplice de Jean Huss et de Jérôme de Prague. On m'a montré, dans la salle du concile, divers objets qui se rattachent à cette époque d'une manière plus ou moins authentique. A une lieue de Constance, j'ai visité l'île de Meinau , que le grand-duc de éî ade a cédée depuis peu d'années au prince Esterhazy : cette petite île rappelle par sa forme l'île délicieuse de Saint-Pierre au lac de Bienne; mais, tout agréable qu'elle est, elle n'a pas, comme cette dernière, d'intéressants souvenirs qui ajoutent au charme de la perspective. Dans la partie inférieure du lac , Untersee , autrement dite Zellersec, sur une riante colline de la Thurgovie, au milieu de massifs de verdure, se détachent les murs blancs d'un château ; c'est Arenenberg, la retraite chérie de la duchesse de Saint-Leu.

J'ai admiré pour la troisième fois à Schaffhouse la merveilleuse cataracte du Rhin. Me voici présentement à Bâle:

je ne vous dis rien de cette dernière ville, fort curieuse, et qui , suivant moi , n'est pas suffisamment appréciée, parce que je ne dois pas vous envoyer un livre au lieu d'une lettre, et parce que je n'ai déjà peut-être que trop abusé de votre attention.

Agréez, etc.

LES VLAGeXJLAKTB,-

Jésus-Christ a été flagellé.

Plusieurs textes de l'Écriture conseillent les austérités.

La mortification dompte les passions de la chair.

C'est évidemment d'après ces raisons , interprétées d'une manière abusive, que s'est établie la coutume de la flagellation volontaire , coutume mauvaise , s'il en fût jamais , prohibée d'ailleurs par plusieurs papes , comme contraire aux lois de Dieu , et attentatoire aux mœurs. Le travail, l'aumône, l'abstinence, la privation des plaisirs, sont des pénitences que le pécheur chrétien " peut raisonnablement admettre , sans transgresser la loi divine ; mais le fouet et les violentes macérations sont des superstitions commandées par le seul fanatisme.

Des règles conventuelles infligeaient, infligent peutêtre encore la flagellation , en punition de fautes commises dans certains ordres monastiques ; autre abus : nous ne parlons ici que du châtiment corporel qu'on s'impose à soi-même.

Au XIIIe siècle , quand l'Italie , déchirée par les factions Guelfe et Gibeline , étaient en proie à tous les dé-

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sord'res qu'entraînent les discordes civiles, un moine dominicain , Raniero , habile fanatique , se mit à prêcher la flagellation publique", soutenant qu'elle pouvait seule servir d'expiation à tant de crimes. La prédication eut le plus grand succès , et bientôt l'on vit , à Rome et à Pérouse, de longues processions de pénitents s'administrant réciproquement la discipline.

L'abus du raisonnement allait alors jusqu'à ce point de croire, malgré les décisions d'un concile, que nonseulement les péchés qu'on avait commis, mais même les péchés d'autrui, pouvaient se rédimer par le fouet. Ainsi on se faisait fustiger sur le dos d'un salarié, comme on va encore en pèlerinage par fondé de procuration.

La même coutume des pénitents flagellants, se reproduisit en Allemagne, au XIVe siècle, à l'époque où la trop fameuse peste, connue sous le nom de Mort noire, décimait l'Europe. Et, pour le dire en passant, cette peste noire, suivant toute apparence, n'était autre que le choléra d'Asie. Enfin, les flagellants reparurent aux processions fanatico-burlesques, dites de la Ligue. Cette pratique superstitieuse était digne de temps barbares.

Qui le croirait? elle a lieu encore au XIXe siècle ; elle a lieu à Rome.

Je l'avais entendu dire, et j'en doutais; je m'en suis convaincu.

Près du Corso est une petite église, fondée par le ré-

yer end père Caravità, jésuite, digne patron des modernes flagellants romains.

Un jour de carême (C'est le temps de la pénitence), vers le soir (c'est le moment consacré à la* cérémonie), je me rendis seul à l'église de Caravità. Je me glissai silencieux parmi la foule qui attendait dévotement sous le porche. Je craignais un peu que ma physionomie étrangère me fît exclure du nombre des vrais amateurs ; heureusement je ne fus pas remarqué, ou, si je le fus, on toléra ma curiosité qui ne paraissait pas indiscrète»

Enfin la porte tourne sur ses gonds avec un bruit sourd : je traverse, entraîné par le flot populaire, un vestibule éclairé d'une lampe lugubre; une seconde porte s'ouvre, et me voilà introduit dans le sanctuaire.

Quelque peu embarassé d'abord de ma personne, ne voulant pas d'ailleurs que mon rôle d'observateur s'étendît jusqu'à obtenir sur mes épaules la conviction du fait dont je désirais m'assurer, je ne savais trop où me poster pour éviter une certitude trop réelle, et je commençais à regarder la porte, quand tout-à-coup elle se ferma. Il n'y avait plus à s'en dédire, et j'étais pris au trébuchet.

L'église de Caravità est un carré long, avec un seul autel, une chaire, et des bancs adossés aux murs latéraux : deux colonnes sont près de l'entrée. Je vis tous mes acolytes se ranger en plusieurs files suffisamment espacées;

je fis comme eux, mais en ayant soin de me trouver le dernier de la file de droite, qui aboutissait à l'une des colonnes, sûr au moins d'avoir là, au moment critique, un rempart pour mon individu, un abri contre les cclaboussures.

L'enceinte n'était éclairée que par la lueur vacillante de quelques cierges fumants. Après une prière faite à l'autel, un moine monta en chaire. Son sermon, débité avec l'emphase et le style ampoulé qui trop souvent en Italie remplacent l'éloquence, avait pour texte obligé, l'horreur du péché , l'avantage d'en ^possécjer dans ses mains la rémission, la consolation des indulgences plénières attachées à une fustigaion momentanée.

Le premier point terminé, le prédicateur fit une pause, rendue sans doute nécessaire par la violence de ses gesticulations déclamatoires. Il s'agenouilla ainsi que tous les pénitents, et durant une seconde prière bourdonnée en commun, des frères servants parcouraient les rangs distribuant à chacun des assistants, une discipline. A mon tour , je reçus la mienne , belle et bonne discipline vraiment, sérieusement armée de plusieurs cordelettes à nœuds, mais destinée, pour cette fois, à rester inoffensive.

Alors les cierges, qui projetaient de l'autel sur l'auditoire, une lumière blafarde, furent absorbés sous l'éteignoir, et le sermonneur reprit, dans l'obscurité, son

discours, qu'il interrompit par une nouvelle pause. Un silence étrange régnait en ce moment dans rassemblée/ Soudain retentit le son d'une clochette. A ce signal, les fouets sont mis en jeu : leur bruit, assez faible d'abord, s'accroît; il redouble, entrecoupé de gémissements.

Hinc exaudiri gemitus/x* sœva fonare Veibera.

On eût dit qu'un orage venait de fondre dans l'église : le sifflement aigu des fouets , semblable à celui de la grêle mêlée au vent, dura bien une minute : la clochette le fit cesser.

Pour moi, retranché derrière ma colonne protectrice, j'étais abasourdi : dans ma stupéfaction , la discipline qu'on m'avait remise était tombée de mes mains.

Mais ce n'était que le premier acte de ce drame rempli d'horreur, de ridicule et de pitié. Le moine déclame de plus belle : d'une voix lamentable il enjoint à ses frères de se flageller de nouveau, per i merti di Nostro Signore Giesù Cristo; la clochette sonne, et avec elle recommence une grêle de coups. Le forcené prédicateur apparemment n'est pas encore satisfait ; J)îus véhément que jamais, il exige une troisième fustigation, jier i meriti di Santa-Maria; les pauvre^ pénitents donnent cette dernière preuve d'obéissance passive. Alors enfin, vient la péroraison du discours, qui leur assure des indulgences

pour prix d'une correction bien peu indulgente ; on rallume les cierges; la triste cérémonie s'achève, et les flagellants s'en vont battus et contents.

Dès que je vis la porte ouverte, je m'esquivai lestement de ce repaire, en jurant qu'on ne m'y reprendrait plus : j'allai au Forum respirer l'air du soir, et méditer sur les choses de ce monde. •

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