C. — Éventail
D. — Mantille de dentelle noire.
R. — Pieds ou pattes de mouches i^ui en tiennent lieu.
Pr. M.
fSllR LA PEINTURE ESPAGNOLE]
A dix-huit ans de distance, Mérimée reprend dans cet article, en les modifiant, quelques-unes des idées qui inspiraient la « lettre sur le Musée de Madrid ».
Annals oj the Artists in S pain by W. Stirling. — Londres, John Ollivier, 1838*, 3 vol. in-8o«
« Remarquons d'abord la belle exécution de ces trois volumes. Pages encadrées, rubriques, portraits gravés sur acier, magnifique impression, rien n'y manque. Ce n'est jilus qu'en Angleterre que se publient des livres à l'usage des artistes avec ce luxe et cette recherche d'élégance. Aussi bien, si cela continue, c'est bientôt en Angleterre qu'on ira pour cultiver les arts et pour étudier les tableaux des grands maîtres. Chaque révolution amène du continent en Angleterre de nouveaux émigrés toujours accueillis avec empressement. Nous voulons parler des Raphaël, des Rubens, des Murillo. Depuis un demi-siècle que l'Europe change et rechange ses constitutions, combien de (^hefs-d'd'uvre sont allés enrichir les collections plus ou moins inabordables des