‹ Mosaïque (volume 2)Chapitre 91 sur 102 · Voir pitu bas la not« relative au Mania- Jumho · texte numérisé non relu

Voir pitu bas la not« relative au Mania- Jumho

î. • Il rrriit. lo !•' mars 18.31, le brevet do c;jpitainc de corvette

a'i'n ..!). i.î ,if «îr puis qiiinr-e ans. » M«^rimée était alors chef de bii-

t (f/'n/Tal au miniRtère de la Marine. Il parait

'"" 'n<^ fe rousin. Voir Pr/risinns sur M/^rimêr par

*•• 1 "• de Pan», !•' sepleinbr»! 19.32).

négriers jetant une partie de leur cargaison humaine à la mer, soit pour retarder la poursuite d'un croiseur, soit pour enrayer une épidémie déclarée subitement à bord ; l'ophtalmie des nègres contaminant l'équipage de tout un navire qui, conduit par des aveugles, se perdit corps et biens, etc.. Il se contenta du récit, plus sobre, d'une révolte à bord. M. Léon Vignols pense qu'il en a trouvé l'indication dans le Traité des assurances d'Emerigon, édition 1826-1827, t. 1, p. 392-395, où est racontée l'aventure survenue en 1774 au « petit brigantin » le Comte d'Estaing. La voici, d'après le résumé de M. Vignols :

Le Comte d'Estaing fait voile de Gorée pour la Martinique avec trente-trois esclaves, mais aussi avec un équipage de dix-neuf hommes, presque tous en proie aux fièvres, dont le capitaine était mort, ainsi que le maître d'équipage. En cours de route, révolte soudaine et générale des noirs : ils s'emparent de fusils, tuent le nouveau second, blessent plusieurs hommes. Les survivants se barricadent sur le pont : ils y restent quatre jours, n'ayant pas d'autre aliment que l'eau-de-vie d'un barillet qui se trouvait là. Le brigantin allait au gré du vent.

Le cinquième jour, on aperçoit un petit bâtiment, le senau bordelais la Brunette, auquel on fait des signaux désespérés. Gasqui, le nouveau capitaine du brigantin, s'y réfugie avec ses gens, laissant sur le Comte d'Estaing un novice malade et un petit mousse retenu de force par les nègres. Le senau parvient à la Martinique, où Gasqui fait son rapport.

Pendant ce temps, sur le brigantin abandonné, les esclaves jouissent quelque temps de leur liberté, mais bientôt s'inquiètent, ignorant tout de la navigation : le navire courait au hasard. Finalement, il vient s'échouer sur un îlot des Lucayes, où les noirs se réfugient. Un bateau anglais, qui se trouvait là, enlève tout à bord du Comte d'Estaing et met le feu au navire. Des habitants anglais d'îles voisines réussissent à capturer sept des esclaves du brigantin ; le chef de ces malheureux, pour échapper à une nouvelle servitude, se noie volontairement. On ignore ce que devinrent les autres nègres ; on croit qu'ils sont morts de misère. Du novice et du mousse, jamais de nouvelles.

L'atmosphère générale de son conte, les détails techniques, le sujet même venaient ainsi à Mérimée de ses con-

ILS OU do ses lectures. Mais on peut croire qu'il ne

.1 lui seul le personnage central de Taniango ; le chef

-t le frère de Maleo Falcone : à travers la différence

des civilisations, dans l'âme de l'un comme dans celle de

Taulre, co que Mérimée discerne et peint, c'est l'énergie et

la primitive férocité.

Pape 47, ligne 3. — Au combat de Trnfal^nr... : Le 21 octobre 1805, pr<>s du cap de ce nom, à l'entrée du détroit de Gibraltar, l'amiral anglais Nelson (qui fut tué ce jour-là à son poste de commandement) surprit et battit les escadres de la France et de l'Espagne.

— , ligne 12. — ... d'un lougre.,. : Petit bâtiment de guerre à deux mâts.

— , ligne 15. — Im paix,.. : La paix avec l'Angleterre, conclue en 1814, lors de la première Restauration.

Pa^ 48, ligne 17. — ... d'un brick... : Plus grand que le lougrr, le brick ne porte comme lui que deux mâts : un grand mât et un mât de misaine. Le nom vient de l'anglais bri^ ; en 1831, une décision de l'amiral de Rigny, ministre de la Marine, prescrivit, à la suite d'un rapport d'Auguste .lal, que désormais brig serait l'orthographe officielle; néanmoins, la forme brick prévalut, bien qu'en anglais c^ mot signifie : une brique (L. Vignols).

— , ligne 21. — Il k'ouIuî que les entreponts... : Toute la description qui suit a été faite par Mérimée d'après la planche illustrant la brochure de Glarkson et les explications du chapitre iv de cette brochure qui s'y rapportent.

— , ligne 22. — ... trois pieds quatre pouces... : Au plus un mètre et dix centimètres.

Page 49, ligne 10. — ... cinq pieds en longueur... : Un mètre soixante-deux centimètres.

— , ligne 10. — ...et deux en largeur... : Soixante-trois centimètres.

— , ligne 14. — ... des hommes commes les blancs... : Mérimée, de qui le ton imite, dans tout ce passage, l'ironie âpre de ^^ lieu, s'ost-il souvenu de (pielques lignes de

I J. , ... Urn Ijiiji, au chapitre de l'Esclavage des Nègres?

« Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes : parce que, si nous les supposions des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens » [V Esprit des Lois, XV, 5).

Page 49, ligne 17. — Les inspecteurs ne découvrirent pas... : A la suite de son conte Un Négrier, paru en 1833 dans les Scènes de la vie maritime, Auguste Jal conte cette anecdote dans ses « pièces justificatives » : « Si en juin 1831 on avait passé une inspection minutieuse des bâtiments qui sortaient du Havre, le fait suivant n'aurait pas eu lieu. M. d'Hautefort avait été nommé vice-consul à la résidence de Bolivia. Il n'y avait pas de navire de guerre pour le transporter à son poste : le gouvernement arrangea son passage avec un navire du Havre. M. d'Hautefort embarqua. Le navire partit : il devait aller au Brésil, où le vice-consul avait des dépêches à déposer ; il alla en Afrique : c'était un négrier qui faisait le marchand. Obligé de débarquer sur les côtes, M. d'Hautefort y tomba malade, peut-être y est-il mort. Eh bien ! que vous semble de cette histoire? » (Cité par M. L. Vignots.)

Page 50, ligne 4. — ... la rivière de Joale... : Joale ou Joal, port de la colonie actuelle du Sénégal, cercle de Thiès, est éloigné du pays des Mandingues dont Mérimée (voir plus loin la note à « Mama-Jumbo ») prête les mœurs aux nègres de Tamango. M. René Musset, en géographe scrupuleux, croit pouvoir affirmer que « Mérimée ne s'est pas piqué d'exactitude ».

— , ligne 19. — Il était vêtu... : M. L. Vignols fait remarquer qu'à sa connaissance, dans les relations des explorateurs que Mérimée a pu lire, aucun chef noir n'est représenté sous un pareil accoutrement. Cependant, si Mérimée a peut-être accentué ici la couleur, il est difficile de croire qu'il ait inventé le tableau.

Page 51, ligne 8. — ... qui passe la revue d'un général... : Mérimée a corrigé heureusement en 1842 : « qui passe à la revue devant un général ».

— , ligne 14. — ...la langue yolofe... : La tribu des Yolofs

OU Ohiolofs était la jdus puissante des tribus du Sénégal cl comprenait les plus beaux et les plus noirs de tous les nègres de la côle.

Pa^ 51, ligne 24. — Ils parurent sur une longue file... : La description de la façon dont se meut la colonne des esclaves en marche est empruntée à la relation de Mungo- Park.

Page 54, ligne 2. — ... à la représentation des a Vêpres Siciliennes »... ; Tragédie de Casimir Delavigne, représentée à rOdéon en 1819 avec un grand succès.

Page 55, ligne 17. — ... les croiseurs... : Les croiseurs anglais, depuis le traité de Vienne qui proscrivait la traite, avaient mission de pourchasser les navires négriers.

Page 59, ligne 6. — Point de maladies contagieuses. : C'était le fléau qui désolait la plupart des cargaisons humaines entassées dans les navires négriers. On redoutait principalement la dysenterie, l'ophtalmie purulente et le scorbut qui se communiquaient souvent aux hommes de l'équipage (voir plus haut la notice). On admettait qu'en moyenne, sur cinq nègres transportés, un seulement arrivait bien portant à destination.

Page 60, ligne 25. — ... Marna- Jumbo : Presque en même temps, M. j'VJexander Haggerty Krappe {Revue d'histoire Uuérairet 1928) et M. liené Musset {Annales de Bretagne^ t. XXXVIII, 1928-1929) ont indiqué la « source » précise à laquelle Mérimée a pris le nom et la légende du t Croquemitaine des nègres ». Le récit de riiitorprète suit d'assez près une page de l'explorateur Mungo-Park, qui visita, de 1795 à 1797, la région comprise entre la côte de Oambie et le haut Niger. Sa relation : Travels in thc InUrior Dixtricla oj the Ajrica, eut trois éditions anglaises an 1799; la seconde fut traduite en français : Mungo- Park, Voyage à V intérieur de V Afrique, traduit par J. Ca»t<4ra. Paris, Dentu, 1800, 2 vol. in-8o. — Voici, d'après celle traduction, le passage relatif au Mama-Jumbo ;

Mérimée, d'ailleurs, qui lisait couramment l'anglais, a pu remonter au texte original :

... Le 8 [décembre 1795], nous atteignîmes Kolor (aujourd'hui Koulou, dans la colonie du Soudan français), ville considérable. En y entrant (texte anglais : near the entrance into which ; « près de l'entrée qui y menait »), je remarquai qu'on avait appendu à un arbre une espèce d'habit de masque fait d'écorce d'arbre et qu'on me dit appartenir au mombo-jombo (anglais : Murnbo- Jumho). Cet étrange épouvantail se trouve dans toutes les vUles mandingues, et les nègres payens s'en servent pour tenir leurs femmes dans la sujétion. Comme la polygamie leur est permise, ils épousent ordinairement autant de femmes qu'ils en peuvent entretenir. Souvent ces femmes sont jalouses les unes des autres ; les discordes, les querelles se multiplient, et l'autorité du mari ne lui suffit pas pour établir la paix dans son ménage. Alors, d a recours au mombo-jumbo, dont l'interposition est toujours décisive.

Cet étrange magistrat, qu'on suppose être le mari lui-même, ou quelqu'un instruit par lui, se déguise sous l'habit dont je viens de parler, et, armé d'une baguette, signe de son autorité, il annonce son autorité en faisant des cris épouvantables dans les bois qui sont auprès de la vide. C'est toujours le soir qu'd fait entendre ses cris, et, dès qu'il est nuit, il entre dans la vide et se rend au bentang (que, plus loin, Mungo-Park définit : une espèce de théâtre qui sert de halle et de maison commune), où, aussitôt, tous les habitants ne manquent pas de s'assembler.

On peut croire aisément que cette apparition ne fait pas grand plaisir aux femmes, parce que, comme celui qui joue le rôle de mombo-jombo leur est essentiellement inconnu, chacune d'elles peut soupçonner que sa visite les concerne. La cérémonie commence par des chansons et par des danses, qui durent jusqu'à minuit. Alors, le mombo désigne la femme coupable. Cette infortunée est saisie à l'instant, mise toute nue, attachée à un poteau, et cruellement frappée de la baguette du mombo, au milieu des cris et de la risée de tous les spectateurs. Il est à remarquer que, dans ces occasions, ce sont les femmes qui crient le plus fort contre la malheureuse que l'on châtie. Le point du jour met un terme à cette farce indécente et barbare.

On remarquera facilement les transformations que

Mi^rimée a fait subir à ce texte inspirateur et les additions qu'il y a apportées : 1° le • Mumbo-Jumbo » ou « niombojunibo » est devenu t Mama-Jumbo », pour une raison d'euphonie sans doute; 2° son apparition est précédée et accompagnée t d'une musique étrange » ; son aspect même est reiidu plus pittoresque, sa stature élevée aux proportions de la taille d'un géant ; une citrouille « creusée . 1 • d'une chandelle allumée » remplace le « masque

Il . . . » ; le drap blanc évoque l'aspect des fantômes conçus par l'imagination européenne. La lente entrée en scène du monstre est longuement décrite ; 3° surtout le sens de c«tte institution à la fois grotesque et fantastique est altéré à dessein. Le « mombo-jumbo » authentique intervient pour régler les querelles intestines surgies entre les épouses des nègres polygames, chez qui, d'après les voyageurs, le sentiment de la jalousie conjugale est assez rare, et il désigne, d'autorité, sa victime ; — le « Mama-Jumbo » de Mérimée a été inventé pour punir les femmes qui trompent leurs maris ; il obtient d'elles, par la terreur, un aveu préalable ; là se borne son action ; ce sont les maris outragés qui se chargent de o battre comme plâtre » les coupables... Mérimée prête à tous les nègres le sentiment de jalousie dont il va montrer l'éveil dans l'Ame primitive do Tamango.

Pa^e Cl, ligne \^. — ... à daiiser^ à faire un o folgar », comme ils disent dans leur jargon... : Le mot folgar — danse ou bal populaire? — ne se trouve ni dans la relation de Mungo-Park, ni dans le « Vocabulaire de la langue mandingue • qui la suit, et où Mérimée a puisé plusieurs exprwisions.

— , ligne 18. — Jl y avait des flûtes de roseau, etc.. ; « Les principaux instrumentai de musique [des Mandingues] sont le kounting, espèce de guitare à trois cordes... ; le baiafou (au lieu de halafos, conviendrait-il de lire balafouM dans le texte de Mérimée?), instrument composé de vingt morceaux de bois dur, aunlessous duquel sont des gourdes coupées en forme de coquilles, qui en augmentent

le son ; le tangtang, tambour qui est ouvert à son extrémité inférieure... Outre cela, ils font usage de petites flûtes... » {Mungo-Park, t. II, p. 31.)

Page 62, ligne 3. — ... à demi-encablure... : Cent mètres environ. L'encablure en vaut à peu près deux cents.

Page 74, ligne 2. — ... comme Coriolaii... : Ce souvenii- d'iiistoire romaine souligne ici l'ironie de Mérimée. — C Marins Coriolanus, après avoir vaincu souvent les Volsques en guerre avec Rome, se mit à leur tête et revint assiéger sa patrie en 490 av. J.-C. Plusieurs ambassades, composées des plus illustres Romains, le trouvèrent iriflexible ; mais sa mère Véturie, suivie de sa femme et de toutes les matrones, réussit, enfin, à l'attendrir.

Page 78, ligne 9. — ... à Kingston... : Capitale el i)ort de l'île de la Jamaïque.

Voir, dans la même collection, l'édition critique de la Guzla; Mérimée a, fort justement, placé le Fusil enchanté dans ce recueil, dès la seconde édition.

On n'a pas encore précisé la « source » de ce conte. Mérimée s'est-il contenté de transcrire une légende que lui fournissait un auteur italien? Ou s'est-il plu à transformer et à développer quelque donnée écrite ou orale? Il signale lui-même le caractère étrange de ce conte dû au « mélange bizarre de la mythologie grecque avec les croyances du christianisme », et il indique a la fin du moyen âge » comme la date probable de sa composition ; cette note liminaire fait penser, pour le ton, aux déclarations d'authenticité contenues dans les avant-propos du Théâtre de Clara Gazul et de la Guzla. Il est probable qu'en empruntant divers éléments au « folklore » mystique, Mérimée a voulu s'amuser à composer une légende populaire. Ces éléments se laissent aisément aperce-

voir ; le vuyajfe de Jésus-Christ et de ses apôtres sur la terre qui fipun- dans plus d'une légende chrétienne; les trois grâces accordées en paiement d'un service rendu et choisies à l'étourdie — en apparence du moins — par le bénéficiaire ; Passiniilation de Pluton à Satan et de l'enfer chrétien à relui des anciens ; la personnification de la mort, etc.. Mais, ici, l'ingéniosité du pécheur insuffisamment repenti finit par triompher — non sans irrévérence — et par arracher au CUirist la grâc« suprême de l'entrée au Paradis. Le sourire narquois de Mérimée se complaît à cette conclusion... Déjà l'auteur de la Chronique du règne de Charles IX avait conté avec esprit la légende des rats de Hameln. Federigo marque, avec la Vision de Charles A7, la prédilection de Mérimée pour ces sortes de nouvelles fantastiques que Loève-Veimars, traducteur d'Hoffmann, venait de mettre à la mode ; lui-même y triompherait bientôt en écrivant la Vénus dlUe. 11 professait qu'en ce genre tout l'art consiste à rendre vraisemblables des inventions merveilleuses; c'est en usant de simphcité et de bonhomie qu'il s'est efforcé ici d'envelojtper de vraisemblance un récit populaire ; mais, à dessein, sous la candeur feinte, la malice a percé.

Page 89, ligne 13. — ... Cava... : Petite ville, située à environ cinquante kilomètres au sud de Naples, non loin de Salerne.

— , ligne 10. — ... homhre... : Jeu de caries compliqué, venu dlispagne, qui fut surtout en honneur aux \vi<* et XVII* siècles.

Page 90, ligne 2. — ... case... : Transcription de l'italien : coêa, maison.

Page 91, ligne 2. — ... proprin stupendo... : « A dire vrai, 'tonnant. *

— , ligne 22. — ... irnis grâces... : Trait coniniun à beaucou)) de Cyontes féeriques : ici, Notre-Seigneur, ailleurs, des fées ou un sorcier accordent trois privilèges merveilleux ; souvent, le bénéficiaire en use maladroitement, et j)our sa |>«rle ; Federigo s'en sert ccmime d'une arme pour vaincre la mort et forcer l'entrée du Paradis.

Page 92, ligne 1. — Ti sia concesso : a Que cela le soit accordé ! »

Page 94, ligne 4. — ... malvoisie... : Vin célèbre récolté dans

la petite île grecque du même nom, qui, loul proche de

la Laconie, a pour capitale Nauplie.

— , ligne 5. — ... lacryma... : Abréviation pour Lacryma

Christi (larme du Christ). Le vin fameux ((ui porle ce

nom se récolte en Sicile.

Page 96, ligne 29, — ... le mont Gihel... : Au Ire nom de l'Etna (de l'arabe djebel, montagne).

Page 97, ligne 1. — ... autant au-dessous, etc.. : Accommodation d'un souvenir de Virgile {Enéide, VI, 577-579) :

Tuni Tartarus ipse Bis patet in praeceps tantum tenditque sub umbras Quantus ad aetherium coeli suspectas Olympum.

« Le gouffre du Tartare s'enfonce sous la terre deux fois autant que s'élève le ciel quand on dirige son regard vers l'Olympe. »

Page 98, ligne 16. — ... Marchesela... : Nom de la levrette. — , ligne 25. — ... jusqu'à trois têtes... : Comme Cerbère, le chien à la triple gueule.

Page 101, ligne 2. — ... de la cheminée... : C'est-à-dire de dessous le manteau de la cheminée, à l'abri duquel se trouvait l'escabeau.

Voir, dans l'édition critique de la Guzla, où ces deux ballades ont pris place dès la seconde édition, les notes et éclaircissements sur le Ban de Croatie et le Heiduque mourant.

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