‹ Mosaïques romaines des musées de LyonChapitre 2 sur 136 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

6. Indicateur de Lyon pour 1810 ; Curiosités..., p. 12. Cette notice n'est pas signée ; mais Cochard s'en déclare l'auteur dans la préface de la Description historique de Lyon.

7. Description historique..., p. 47. Dans « le jardin Vial qui aboutit également à la rue des Mosaïques... n

8. Arch. mun., série R-'a, 15 novembre 1815, lettre de Dépierre au maire.

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rang de débris de tuiles romaines à rebords ». Ainsi parle Artaud ^ Un autre témoin contemporain, Delandine, qui, dans le Bulletin de Lyon ^, informa le premier le public de la découverte, nous apprend que les fouilles étaient dirigées par un architecte « plein de douceur et de lumières, M. Querville ». D'après Artaud, la conservation du pavement était « entière à part quelques légères dégradations qui ne nuisent cependant point au développement du sujet » ; mais d'une grecque ou méandre qui l'entourait et « servait à l'agrandir », il n'y avait plus que des « restes infiniment dégradés » 3. Il ajo.ute que « sa direction est du nord au sud avec une légère déclinaison sud-ouest » 4, ce qui veut dire que les grands côtés du rectangle qu'elle forme avaient sensiblement la direction nord-sud. Delandine spécifie que le petit côté où l'on voit « la barrière du cirque », les carceres, était au nord 5.

Le témxoignage d'Artaud ne fournit qu'uae indication approximative du lieu de la découverte s...: « dans son jardin » — le jardin de M. Macors — « situé près de l'abbaye d'Ainay... La place qu'elle occupe est à deux cents pas du local où s'élevait jadis le temple d'Auguste à l'ancien confluent du Rhône et de la Saône », c'est-à-dire à deux cents pas de l'église d'Ainay que Ton croyait alors bâtie sur l'emplacement du temple de Rome et d'Auguste.

1. Sur la date, le lieu et toutes les circonstances de la découverte, voir Artaud, i8o6, in-8° (= Magasin encyclopédique, i8o6, IV, p. i6o et suiv.) ; i8o6, in-fol ; 1835, p. 41 et suiv. Les variantes de ces trois textes, en ce qui concerne la découverte, sont négligeables.

2. 8 mars 1806, p. 74 et suiv. Voir aussi ibid., p. 82 et suiv. La mention de l'architecte Querville est à la p. 84.

3. L'architecte Querville, qui avait promis et commença, mais n'acheva point, devancé par Artaud, une description détaillée de la mosaïque, écrit, après en avoir donné les mesures : « Le surplus de son étendue se termine par des dégradations qui n'ont pas permis de découvrir les véritables limites de son premier état » (Bulletin deLyon, 1806, p. 175).

4. De même Querville, ibid. Voir aussi Delandine, ibid., p. 76.

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