IV, 1882, p
nirs de F Eglise de Lyon ^ ; le dessin en est inexact et le coloris faux. Une bonne réduction en noir se voit dans Steyert, Nouvelle histoire de Lyon 2. Directement ou indirectement, la planche d'Artaud a fourni le modèle de plusieurs im.ages au trait, plus ou moins fidèles, dont la meilleure, à ma connaissance, est celle du Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines 3 ; elle ne représente que le tableau central ; de même celles de la Grande Encyclopédie'^ et de Camille Jullian, dans sa Gallia^. De Caumont a dessiné par à peu près ce tableau central avec la tresse qui lui sert de première bordure ; mais il a eu l'idée bizarre de rétablir, d'après la restauration, le cavalier mutilé de la série inférieure ^. Le Bulletin monumental 1 a pris l'image telle quelle dans V Abécédaire. Pareille bizarrerie nous choque et provient sans doute de la même source dans les dessins au trait du tableau central sans bordure de Mùller-Wieseler ^ et de Guhl-Koner9. Comarmond a donné une médiocre image noire et blanche de toute la mosaïque restaurée ï°. Allmer fils a fait un bon dessin au trait du tableau central restauré, pour le Trion d' Allmer et Dissard " ; il a été reproduit dans le Musée de Lyon ^^, des mêmes, et dans le Catalogue sommaire des Musées de Lyon ^3.
2. La première planche d'Artaud est, en somme, le seul document figuré qui nous fasse connaître l'ensemble de la mosaïque telle qu'elle était à l'époque de la découverte. Si la planche est bien exacte, il a eu le droit de dire : « Sa conservation est entière, à part quelques légères dégradations qui ne nuisent cependant point au développement du sujet... ». Or il affirme ^4