‹ MoustacheChapitre 102 sur 281 · XLIII. — 00 FERA-T-ON LA NOCE · texte numérisé non relu

XLIII. — 00 FERA-T-ON LA NOCE

En attendant le jour fixé pour le mariage, il n'est pas besoin de dire que chez Péroline on s'occupe activement de tous les préparatifs de toilette, de tout ce qu'il faut pour la jeune mariée ainsi que pour Rosinette et Po|xil.

L'oncle Gaspard a repris son genre de vie ordinaire; ne voulant pas abîmer ses beaux habits, il a remis sou vieux paletot, son vieux pantalon, il a même poussé l'économie jusqu'à aller rechercher ses gros souliers qui étaient restés chez le cordonnier. 11 n'y a que le cliapeau neuf qu'il est obligé de ooutlnuer à porter parce qu'il n'a pu conserver le vieux.

LA FAMILLE BRAILLARD

Sainsonnac qui vient tous les jours cliez les enfants d'Adrien, où il t presque certain de rencontrer toujours Isidore, dit un jour à *- |i-ci : — Mou cher ami, est-c;e que vous ne trouvez pas drôle que ) lire oncle le millioiuiaire ait endossé de nouveau ses vieux vùtements jli franchement avaient hicn mérité les invalides?

— Si, cela est assez étonnant en effet, mais j'attribue cela au cartt'ie original de notre oncle qui voulait absolument se faire passer lur pauvre...

— Je concevrais cela, moi, s'il avait encore quelqu'un à tromper, lis à présent que toute la famille sait qu'il est riche, pour qui joueil i;i;tle comédie?...

— Ma foi, je l'ignore, mais il a peut-être encore quelques anciennes iiiiaissanccs près desquelles il veut continuer à faire le pauvre ubie....

— Vous avez raison, il faut que ce soit ce motif, sans quoi... on t saurait que penser... et puis, quoique riche, il parait qu'il n'aime

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