I.A JOI-IK FILI-K DU FAUliOUIlG
pc^ror que tu iiiaigrii'as et que lu [lAliras. Ailicii, ma (illc; tu vois tout raltailnjneiit que j'ai iiour toi; sois digne de luii pèrej ce sera ton plus liel élo^c.
Lt M. Rubniin, api'às avoir criibras?i; Thénaïs, quittait le pensionnat en fredonnant sa roiiinnce, et en reconimandaiit à sa fille de moins manger, iccomniandalion que la joyiuse enfant avait grand soin de ne l'as suivre, parce qu'elle ne voyait pas la nécessité de perdre ses couleurs et tes grosses jnues.