XI.X. — ROUTE DE SAINT-0ERM.\1N' A roiSST
Quand on nous laisse entrevoir un événement qui brist^ail notr« cœur, qui froisserail nos atVeclions, aueantir.iil toutes na- esjwrances, nous nous fusons à chaque iiHlaut uuhe raisonneiiieuls sivjcieux pour css;iyer de nous prouver à nous-mêmes que uo< eniiitc^ sonl cliimériqu"-s et mal fondées; mais, malgie notre desir de n« pas croire à ce qui détruirait noire b'Uheiir. un seorel i>n-sseulimcnt,plus fort que notre e~pril, nous rend déjà malheureux Uirsque nous n avons pas encore la cerlilude du >'èlr«.