‹ MoustacheChapitre 155 sur 281 · LE PROFESSEUR FICHF.CLAQUE · texte numérisé non relu

LE PROFESSEUR FICHF.CLAQUE

trouvait sur son passaf^e, s'est mis à courir dans la rue, est arrivé comme un fou cliez Angelle, en lui criant :

— Liljie !... libre! c'était un faux mariage... je puis vous épouser, chère Anf,'elle... demain... tout de suite si c'était possible... je ne m'en vais pas sans avoir vu votre père... enfin vous serez ma femme!...

Angelle a peine à croire ce qu'elle entend ; il faut que Ludger lui explique, lui répète plusieurs fois ce que Robertot vient de déclarer à la sœur du marquis pour qu'elle se livre enfin à la joie que lui cause cette révélation inattendue. Alors elle est aussi heureuse que Ludger, et, pendant que celui-ci va trouver son pèrs, elle se hâte de se rendre chez sa sœur pour lui apprendre qu'elle va enfin épouser le professeur.

— Est-ce bien sùrî dit Léonie.

— Oh! oui, car rien maintenant ne s'oppose à celle union ; plus tard, ma sa;ur, je le raconterai ce qui empêchait ce pauvre Ludger de me nommer sa femme, et tu verras que ce n'était pas parce qu'il m'aimail moins.

— C'est égal, dit Jolichose, l'affaire a été longtemps sur le tapis; mais, puisqu'enfîn vous vous mariez, je me tlalte que la confection d'enfants va marcher mieux que jamais.

Trois semaines après celte journée qui avait changé la situatioa de deux familles, Valent ine de Ravjgeole épousait Edouard de Charmeuse, et Angelle l'icardin devenait la femme de Ludger Ficheclaque.

Et, lorsque plus lard Jolichose fut choisi pour être le parrain du premier enfant du professeur, il n'en voulut pas démordre et le nomma: Cesl-bien-heureux,

Fl.ti

i'iuris. — Imprimorlo WiUder, rue Bouiipaitos 44.

PAUL DE KOGK

l^^m- L'flOMME DE LA NATIJRE ET L'UOMME POLICÉ

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