SCENE XU, ixt VnicéDEHi;^, AGATHE
.■.çATHi sortant vivement de la arotte. — En vérité , cet endroit est charmant!... {Apercevant son oncle.) Mon oncle ! nous sommes découverts. {Elle se cache sous le bosquet.)
MOUTOM. — Découverts ;... que dis-tu, Ballot ?
BALLOT. — Je n'ai pas ouvert la bouche... Mais j'ai entendu... Et je croyais que c'était vous.
MOUTON. — Je n'ai pas soufflé non plus.
BALLOT. — Eh bien, monsieur, qu'en dites-vous? ça n'est-il pas clair? ^ '
MOUTON. — Moins que jamais.
BALLOT. — Pardonnez-moi , monsieur ; puisqu'on a parlé , et que ce n'est ni vous ni moi , ii est clair que c'est un autre.
MOUTON. — Allons, la peur vous fait perdre la tête. {A part.) Je ne puis plus tenir à cela. (Haut.) Kous allons rassembler mes gens et visiier l'appanement qui vous a elfrayé cette nuit ; car vous avez peur de tout... En vérité... c'est une chose terrible... Je n'ai jamais vu Ui; homme moins courageux... jamais !... jamais!... Passe devant moi.
DALLOT. — Monsieur, je connais mon devoir... et je n'en ferai rien... Je vous suis...
MOUTON. — Et surtout ne tremble pas... Que diable!... je suis avec
{Ils sortent.)
SCESE XIII.