‹ MoustacheChapitre 235 sur 281 · LES ENFANTS DU LOULICYAIIU · texte numérisé non relu

LES ENFANTS DU LOULICYAIIU

Cependant en voyant le.s hommes du la police l'entoiirei', la (iioiiouilio veut sV'Sf|uiver; on no lui en laisse pas le temps, on l'arrête, et un ti'oisiùnie agent s'avance, et dit :

— Fouillez moniiieur!

— C'est inutile... Je ne veux pas qu'on ino fouille... j'aime mieux m'en aller et perdre nies billets.

Mais on n'écoute pas ses rùol.imations... On le fouille, on lui trouve le paijuet de billrts de ban(|ue qui tous sont examinés et reconnus faux. .Moi's on so prépare à oniuicner le soi-disant major; cehii-ii se débat, no veut pas se laisser ^Muracner, mais en chanhant à se débarrasser des a^'ents, il reçoit le coudj de l'un d'eux en plein visage, au.ssii6t son seconù nez se décolle, se détache et, en aperoevimb le nez cassé qui reste à ce monsieur, un des agents s'aorie :

— Oli! la bonne priso!... .Je te reconnais mon drOle... Messieurs, nous tenons le fameu.>: la Grenouille, un do ces deux forçats qui se sont échappés du bagne il j a déjà six ans, et quo nous cherchons on vain depuis ce temps, ainsi qne son camarade Séverin, le potit-fils de Cartouche; mais celui-ci pris nous mettra bien vite sur les traces de l'autre.

— Ce n'est pas vrai... Je ne suis pas la Grenouille !...

— Pas moyen de nier... Tu es trop reconnaissable avec ton nez cassé... Ah! l'autre te déduisait bien... mais il ne tenait pas assez!...

— Ah! gredin de Rolierval... scélérat de faussaire, et dire que c'est lui qui est cause de ma perte!...

— Ah! lus billets viennent d'un nommé Roberval... Messieurs, retenons cela... nous verrons ii le découvrir...

— Oh! parbleu! je vous dirai bien moi-même où il so trouve ; je n'ai aucun ménagement à garder avec ce drôle-là !

— Allons, la Grenouille, en route pour la préfecture. Et on emmène le voleur qui ne cesse de répéter :

— Scélérat de Roberval... comme il m'a volé... il me fait perdre vingt mille francs!

XXYII.

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