‹ MoustacheChapitre 240 sur 281 · A LOUER PRÉSENTEMENT. MAISON TOUTE MEUBLÉE · texte numérisé non relu

A LOUER PRÉSENTEMENT. MAISON TOUTE MEUBLÉE

Il entra, il visita la maison, qui était jolie, commode, bien distribuée et meublée avec une certaine élégance; il parcourut ensuite le jardin, qui était grand, bien entoure ds murs et pourvu d'ombrages, de belles allées, de bosquets touftus, enfin de tout ce que l'on veut trouver dans un jardin d'agrément.

Valdémar loua sur-le-champ ; il paya une année d'avance, il arrêta un jarJiiinr, puis courut dire a Ernestine:

— Notre retraite nous attend, allons-y passer l'été. Quand la mauvaise saiîon viendra, si vous vous ennuyez, nous reviendrons à Paris.

— Ce n'est pas moi qui m'ennuierai jamais en demeurant avec vous, répondit madame Durancy.

Le leiulemain, les deux amants étaient installés dans la maison de campagne tout près de Merlan. Ils avaient emmené avec eux une femme de chambre et nnc cuisinière. Jls avaient ensuite un jardinier qui jervait de concierge. Ernestine avait trouvé la maison charmante, le jardin délicieux, les environs très-pittoresques. Valdémar était ravi et de sa maitrc^se et de l'idée qu'il avait eue de venir se retirer avec elle à la campagne; il se disait :

— Enfin!... j'en ai donc trouvé une oui m'aime, qui ne pense qu'à moi, qui ne vil que pour moi.

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