cc. - 80 kgs
et ils estiment que dans les cas de déshydratation clinique
manifeste 1l faut ajouter à la restauration liquide de 3 litres,
la dose correspondant à 6 %, du poids du corps, c’est-à-dire : Pour un sujet de 60 kgs : 3.000 + 3.600 = 6.600 cc.
Cette dose supplémentaire n'étant d’ailleurs nécessaire que pour les premières vingt-quatre heures. De telles doses nous semblent véritablement excessives, hormis les cas urgents de déshydratation aiguë post-opératoire comme nous en avons rapporté et pour lesquels nous avons donné des doses similaires et même supérieures, avec succès.
Mais ce calcul est une indication. À savoir qu'on peut dans certains cas donner des doses supérieures à 3 litres. Par exemple, un sujet ayant subi une amputation abdominopérinéale pour cancer ; si l'opération a été longue, difficile, hémorragique, si la tension artérielle a subi une chute importante, si le suintement de la cavité tamponnée est abondant, aura avantage à recevoir 4 litres dans les premières vingtquatre heures.
Ces 4 litres pourront être répétés dans les vingt-quatre heures suivantes, si malgré une telle réhydratation, la langue devient sèche, l'émission urinaire est basse, la tension artérielle ne se relève pas nettement.
Ensuite, on continuera à donner 3 litres jusqu’à ce que la voie orale soit à nouveau utilisable.
3. Enfin chez ceux qui présentent des pertes anormales, il faut que ces pertes soient exactement mesurées : rien de plus simple que de recueillir dans un bocal gradué le liquide d'aspiration gastro-duodénale ou celui qu'on évacue par une sonde de cholécystostomie ou d’iléostomie.
Ces pertes on le sait sont parfois considérables : x litre, +500, 2 litres etplus: