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tés d’un ou de Plusieurs états de vie dont on n’a aucune expérience ; de rechercher son attrait, Son aptitude et ses dispositions Personnelles : de démêler au milieu d’une foule de Mouvements de l'âme, ceux qui viennent de Dieu, et ceux qui viennent de la nature. C’est là une affaire souvent compliquée, difficile, qu’un jeune homme ne peut décider sans Je Secours d'autrui, Un bon Conseiller lui est donc indispensable.
C'est la volonté expresse de Dieu même—S; Dieu expliquait lui-même cn personne ses volontés aux hommes, ceux-ci n'auraient guère besoin
tains hommes qu’il êt de son autorité,
, le divin maitre
serve de guide et de Soutien.
Les ministres du Seigneur sont nos guides, nos conducteurs, et ils ont été établis de Dieu pour nous donner des conseils salutaires. Aussi, Dieu les éclaire-t-il d’une manière spéciale, et souvent, il arrive que ce qu’il n’a pas voulu paf lui-même nous révéler, c’est par leur bouche qu'il nous l'enseigne.
À qui demander conseil ?
Avant tout à votre confesseur. Pourquoi ?
Le prêtre tient la place de Dieu, Dieu n’a Pas coutume de nous parler extérieurement par lui-même ; c’est ordinairement par le prêtre qu'il nous découvre sa volonté. La parole extérieure du prêtre ratifie, et confirme la parole intérieure de Dieu à notre cœur.
Dans une affaire aussi grave, et toute surnaturelle, il faut le conseil d’un homme pieux, instruit, prudent, d’une grande expérience, exempt des sentiments naturels qui peuvent troubler le jugement, et qui possède des grâces d’état pour donner conseil en cette matière. Or, le confesseur est censé avoir toutes ces qualités. Il est donc le censeiller Par excellence dans l’affaire de la vocation. Vous ne devez rien décider sans Avoir pris conseil du guide de votre conscience,
Il est, près de vous, le représentant de Dieu le
Plus autorisé : il est le juge le plus désintéressé
et le plus compétent tout à la fois. Ses intérêts ne sont nullement engagés dans la question :
Pour lui, l’unique affaire est de vous mettre à votre place, il ne cherche qu’à savoir la volonté de Dieu. De Plus, il a pour a connaître des moyens que ne possèdent ni VOS parents, ni vos maitres ; il voit votre conscience à découvert, il sait l'œuvre de la grâce en vous rer les ressources et les insuffi nature, il discerne vos aptitude Il a donc en mains tous les élén Pour porter un bon jugement dar
, il peut compa- Sances (le votre S spéciales, etc.
nents nécessaires ns cette question.
Elle est donc étrange et imprudente la conduite
de ces jeunes gens et jeunes filles qui, tout à
Coup, viennent dire à Jeur confesseur : “Mon
Père, je me marie dans deu
prêtre n’en savait absolument
“Mon Père j'entre au cou
ces”, On a décidé Sa Vocation, sans en dire un
mot à son Confesseur. Dans ces circonstances,
.il peut se faire que l’on tombe juste. . mais où se trouve la garantie d’un bon choix et d’une
se faire aussi que l’on
X Semaines”. Le rien {—ou encore :
vent après les vacan-
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se trompe, et que l’on regrette plus tard un choix inconsidéré. Si, au contraire, on a consulté le prêtre, si on a reçu son approbation au sujet de l’état de vie que l’on embrasse, on n’a aucune conséquence à redouter, car on peut toujours s'appuyer sur la parole même de Dieu, manifestée par son représentant officiel.
En ce qui regarde la vie religieuse, Dieu se sert assez souvent de la voix d’un directeur éclairé, qui connaît parfaitement l’âme qu’il dirige, Pour dissiper les doutes, éclaircir les difficultés, et faire luire la lumière au milieu des ténèbres
dont cette âme se trouvait environnée, et qui l'empêchaient de discerner ce qui se passait dans son intérieur.
Quand aux parents, s'ils veulent être sages et prudents, ils laisseront à leurs enfants l’initiative du choix d’un état de vie ; ils se défieront beaucoup de leur amour Purement naturel à leur égard. Il y a des Parents qui ne recherchent que les intérêts matériels de leur fils, ou leur Propre intérêt personnel, Ils ne considèrent trop Souvent les états de vie qu’en eux-mêmes, et au point de vue de leur utilité en ce monde: le plus honorable, le plus lucratif, celui qui maintiendra
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le mieux l'honneur de la famille, qui procurera le plus de Satisfactions et de jouissances maté. riclles. Ils ne s'occupent pas des intérêts éternels de l'enfant. Ainsi, pour ne Pas se priver de la présence OU jouissance d’un enfant, ils l'empêcheront de se faire religieux ou prêtre, et même, Parfois, de se marier.
Il est vrai
doit Consulter son S maitres chrétiens éritable rôle à tous
moyens providentiels et sûrs lonté de
Le prêtre lui-mê trement, à moins q hésitants et timides faient jamais à se bi
me d'ailleurs n'agira pas auu’il ne s'agisse de Caractères Outre mesure, qui n’arrive.
en décider d'eux-mêmes,
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