‹ Mœurs et portraits du tempsChapitre 25 sur 111 · LA BOUR8B · texte numérisé non relu

LA BOUR8B

Le perron de la Bourse à ane beura ei demie, on peo avant l'oRYeN tare. — Des groupes sont formés vers les abords da mon ornent •t surtont anx deux oavertqres de9 friliea s «à et là des individus pérorent, gesticnlent et paraissent fort échaaffés. Ce sont les colportenn da noatelies (aotMi oa vraies ^ni doivent agir dans nn sens on l'autre sur la tenue des fonds. — A gauche et sur le préau placé hors de l'enceitite stationnent d'antres groupes que l'on peut nommer panachés , en raison. du mélange des couleurs et des sexes. C'est lit que se montrent tous les jours et de temps immémorial , des créatures qui n'ont de la femme que le nom, assistées de quelques vétérans de la rouge et noire qui leur servent d'intermédiaires dans leurs petUes spéculations. Afin de n» pas perdre absolument leur temps, il en est, parmi ces joueuses, qui s'escriment avec leur tricot, d'autres qui se oontehtentda serrer dans leurs bras d'abominables petits chiens; quelquesunes, en vue des rigueurs de la saison , ont apporté leurs chaufferettes. Nulle part la conversation n'est plus animée. Les vieux courtiers au service de ces dames s'empressent de leur communiquer tous les bruits qu'ils ont pu recueillir et d'inscrire laars ordres sur de petits carrés de papier.

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