‹ Muscinées (mousses, sphaignes, hépatiques)Chapitre 247 sur 395 · ENCALYPTA RHABDOCARPA · texte numérisé non relu

ENCALYPTA RHABDOCARPA

interne. Spores petites, vertes. Coiffe cylindrique, allongée (L. 8—9 millim.), papilleuse au sommet, brune, parfois légèrement déchirée sur le contour de la base. Fleurs mäles sur une plante distincte. La tige finit par se charger d’un feutre brun, formé de radicules tres ramifiées, entrecroisées. — Août.

C. et fertile dans toute la chaîne du Jura, dans les fissures des rochers, aux lieux légèrement ombragés; également commun, mais stérile, sur le calcaire jurassique de la Lorraine et de l’Alsace ; se retrouve enfin dans presque toute la chaine des Vosges, mais uniquement sur le mortier cal-

caire des vieux murs; abonde dans les ruines des vieux châteaux, très rarement fertile : Bitche (Schimper, Schultz), Wasserbourg (Blind), Spitzemberg près de Saint-Dié (Lemaire).

+. Péristome simple. (E. 348—351.)

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