C. Plantes connues seulement à l’état stérile. (E
425. Grimmia Hartmanii Schimp. Syn. p. 214; Husnot, Musc. Gall. n° 219.
Tige allongée (6—15 centim.), longuement dénudée, raide, déprimée, à la base; innovations espacées ou rapprochées, parfois inégales, ascendantes ou flexueuses; plante formant des tapis souvent très vastes, plus ou moins denses, d’un vert olivätre terne à la surface, décolorées à l’intérieur. Feuilles élalées-dressées, flexueuses, en partie homotropes, à l’état humide, imbriquées, légèrement crispées à l’état sec, ovaleslancéolées à la base, ensuite rétrécies, linéaires-acumincées, entières, inégalement révolulées aux bords, souvent planes d’un côté, terminées par une pointe hyaline courte, légèrement denticulée; la nervure atteint le sommet; long. 3 millim., larg. 34 millim.; cellules à parois épaisses, à peine papilleuses, presque uniformes, à contours anguleux, un peu sinueuses ; les basilaires 2—4 fois aussi L. q. L.; les supérieures carrées ou subarrondies, opaques. Fol. de l’involucre femelle non développées, demi-engaînantes ; 2—10 archégones ; paraphyses grêles, rares. Espèce offrant quelque ressemblance avec les GR commutala et elongata, mais plus robuste.
CC. Abonde sur les rochers et les gros blocs de granite dans les forêts des Hautes-Vosges ; descend jusqu’à 400—500 m., dans les environs de Remiremont, de Tendon, mais en devenant plus rare ; sur les rochers granitiques de la Forêt de Serre (B.); sur le porphyre et la grauwacke, dans la vallée inférieure de la Sarre (Winter). — Dauphiné (Ravaud). — Sur les parties inférieures et dénudées des tiges, se développent des paquets de radicules peu apparentes.