‹ Muscinées (mousses, sphaignes, hépatiques)Chapitre 295 sur 395 · PHASCUM RECTUM · texte numérisé non relu

PHASCUM RECTUM

rieures ovales; les moyennes oblongues; les supérieures oblonques-obovées, presque toutes concaves, carénées, étroitement révolutées aux bords jusqu’au tiers supérieur et au delà, mucronées par l’excurrence de la nervure; long. 1—1 172 millim. y larg. 172 mill.; à l’état humide, elles sont étalées, plus ou moins arquées ; sous Éoton de la ee elles se ARE et se contournent légèrement; cellules basilaires hyalines, rectangulaires, 2—3 fois aussi 1. q. 1.; les supérieures courtes, hexagones ou presque carrées, molles, légèrement papilleuses. Fleurs synoïques; anthéridies petites, brièvement oblongues (1—3); 1—4 archégones; paraphyses grèles, rares, Vaginule brune, oblongue, étroite. Pédicelle pâle, droit ; long. 874 mill. Capsule exserte ou émergeant, petite, subglobuleuse, arrondie à la base, surmontée d’un apicule droit, obtus, très court; diam. 172 millim. Coiffe petite, conique, aiguë, descendant jusqu’au-dessous du milieu de la capsule, ouverte latéralement jusqu’au milieu. Parfois 2—3 capsules sortent d’un même involucre. — Printemps.

RR. Sur la terre des collines calcaires; Dorlisheim, près de Mutzig (Kneiff). — Plus commun dans le midi et l’ouest de la France; Var : Hyères, Massif des Oiseaux (De Mercey), Aude : Capendu, Montagne d’ Aie bords du Rougeat (Roumeguère), près d'Angers (Guépin), Manche, C. (Le Jolis), Calvados : Falaise (Lenormand).

445. Phascum curvicollum Hedw. Musc. frond. Bryol. eur. t. 6; Stirp. n° 606.

Tige très courte (1 millim.); plantes vivant isolées ou formant de petits groupes peu denses, d’abord verts, à la fin bruns. Feuilles inférieures oblongues-lancéolées, aiguës ou acuminées, très étalées ; les supérieures lancéolées, finement acuminées par l’excurrence de la nervure, révolulées aux bords, à partir du tiers inférieur, légèrement denticulées à la base de l’acumen, dressées , légèrement étalées ; long. 1 172—1 374 millim., larg. 173 millim. ; cellules res en “partie byalines, subrectangulaires, 2—3 fois aussi 1. q. 1.; les supérieures carrées, à parois épaisses, fortement Aer Fleurs synoiques ; anthéridies oblongues (parfois à l’aisselle des feuilles supérieures en dehors de l’involucre); 3—4 archégones persistant à la base de la vaginule; celle-ci étroite, cylindrique, verdàtre. Pédicelle pâle, géniculé. Capsule horizontale où pendante, sortant de l’'involucre latéralement, brièvement oblongue ou subglobuleuse, brune, terminée par un pelit bec obtus, oblique ; long. 172 mill. Coiffe grande, descendant presque jusqu’à la base de la Ccapsule, fendue latéralement jusque près du sommet, — Hiver et premier printemps.

690 65° GENRE : PHASCUM.

R. Sur la terre nue, dans les chemins creux, près de Deux-Ponts (Bruch), de Landau et de Neustadt (Gümbel); Mulhouse (Mühlenbeck) ; champs incultes, collines calcaires, à Vouens, dans le Jura, remparts de Bâle (Lesquereux). — Haute-Savoie (Puget), environs de Lyon (Debat), Aude (Roumeguère), Tarn (M.-9. J.), Haute-Garonne (Jeanbernat), envi- Ua : Paris (Bescherelle), Oise (Graves, Questier), C. dans la Hte-Vienne

amy),

b. Feuilles ovales, larges et courtes, concaves, plus rarement oblongues-lancéolées ; capsule immergée. (E. 446—449.)

*. Feuilles étroites, oblongues-lancéolées ; plante relativement développée. (E. 446.)

446. Phascum cuspidatum Hedw. Spec. Muse. p. 22; Bryol. eur. t. 5; Stirp. n° 307.

Plante assez variable. Tige tres courte (1 mill.), garnie alors de feuilles ovales-acuminées, rapprochées, ou bien allongée (1. 3—4 millim.) et garnie de feuilles dont les inférieures sont petites, espacées, ovales-lancéolées ; simple ou divisée en 2—3 branches; gazons plus ou moins étendus, d’un vert terne. Feuilles supérieures oblongues-lancéolées , assez longuement et finement acuminées par l’excurrence de la nervure, entières, étroitement révolutées aux bords; long. 2 172—3 172 millim., larg. 1 millim.: cellules basilaires rectangulaires ou hexagonestronquées, 3—6 fois aussi 1. q. 1.; les supérieures carrées, subarrondies, lisses, à parois minces. Fleurs femelles : 3—4 archégones; quelques paraphyses courtes. Vaginule pâle, courte, renflée. Pédicelle très court, ou plus allongé (174—172 millim.). Capsule ovale-suhglobuleuse, arrondie à la base, brièvement apiculée au sommet; diam. 374 millim. Coiffe petite, conique-acuminée, tres ouverte latéralement; long. 172 millim. Fleurs mäles axillaires, au-dessous des fleurs femelles; 1 fol. involucrale largement ovale, brièvement acuminée ; 3—10 anthéridies; quelques paraphyses courtes, légèrement renflées. — A la fin de l'hiver.

Cette espèce présente de nombreuses variations qui portent sur les dimensions relatives des diverses parties; ainsi la tige est tres courte ou allongée; les feuilles ovales-concaves, ou oblongues-lancéolées, allongées ; le pédicelle très court, ou plus long, droit ou arqué. Une des formes les plus à considérer est la var. piliferum Sch. (P. piliferum Schreb.), Stirp. n° 1304, parce que cette plante peut être facilement confondue avec les espèces qui suivent. Elle est d’aspect gemmiforme; les feuilles sont carénées, très concaves, ovales, brièvement rétrécies au

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