‹ Muse et musetteChapitre 8 sur 133 · XV PREFACE · texte numérisé non relu

XV PREFACE

que assez haute, avec des arrière-pensées de scepticisme sans amertume, comme la Providence, Sacrifice vain, le Vieux Christ Imagination, Optimisme, Suicide, etc. Le plus grand nombre expriment un sentiment profond de la nature, de lamer, de la montagne, du ciel, de toutes ces puissances qui enveloppent rhomme, Tétreignent et le pénètrent, le charment ou Tasservissent, qui par leurs harmonies ou leurs menaces lui rappellent tour à tour sa grandeur ou son néant.

Toutes ces notes sont humaines et Fécho en est poétique, assurément; mais, au fond, elles sont tristes et elles répandent sur le volume de M. P. Romilly une impression générale de mélancolie à laquelle n'échappe pas même son dernier chapitre, Ironies, destiné à représenter les côtés moins sombres de la poésie. L'auteur des Chansons Fragiles est resté fidèle à luimême; (( Musette » n'est guère plus folâtre que la Muse, et, si elle se permet les plaisants jeux de mots de V Homéopathe, elle se laisse aller à chanter ou plutôt à pleurer la Chanson de

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