ARCHITECTES, PEINTRES, SC U LPT
lait directement avec son maître des a*u les autres artistes qui étaient à son servie*
Charles VI, 52/ roi.
Pierre Desessarts, surintendant des finances, décapité en 1413.
Nicolas Ronaventure, de Paris, architecte, lait à la cathédrale de Milan en 1388.
Jean Campomosia, de Normandie, archite* ployé à Milan en 1309.
Jean Mignot, architecte français, v trava; même époque.
ET LES TUILERIES
travaux.
fruit un pavillon carre (G pl. 8 B) ruait la cour du Louvre.
OBSERVATIONS
qui
En 1378 l’empereur Charles IV et son fils Wcnceslas logèrent à Vincenncs et au Louvre, dont ils admirèrent la beauté (p. 308,32/1).
Quoique Charles V eut déjà réparé le Louvre, ce fut dans la grande salle du Palais qu’en 1378 il donna des fêtes.
a fait l'inventaire des joyaux que possédait •les V (p. 320). ( Voy. aux manuscrits de la othèque royale le n.° 8356, et Poucet de •ave, 1. 1.*', p. 29/1-307.)
Charles V donne à la Sainte-Chapelle de Paris le magnifique camc'c représentant l’apolhc'ose d’Auguste ( p. 322 ).
Charles V avait laisse' dans son tre'sor, qu’il conservait à Melun, 1,800 ,000 livres ; ce qui ferait aujourd’hui près de 18,000,000 fr. lis furent enleve's en grande partie et dissipe's par le duc d’Anjou, oncle de Charles VI.
action de la tour ou du fort du Bois sur le de la Seine, près du Louvre ( p. 269 ).
lit abattre. Jardins du côte' de la rivière dé- • en partie pour y faire des cuisines. On orne portail l’entrée de la grosse tour, et l’on y la statue de Charles V par Jean de Saintnin (p. 288, 335). Il paraît que le même Iteur fit pour le portail du côté de Saint-Gerl’Auxerrois les statues de Charles V et de ne de Bourbon ( p. 293 ).
Charles VT habitait le Louvre avec Isabeau de Bavière, sa femme; il y fit quelques changemcns. Cette reine avait aussi des maisons de plaisance à Melun et au Val-la-Reine.
II paraît, d’après des titres cités par J. Rouillard dans V Histoire de Melun , p. 497, que Charles VI se plaisait au château de Notre-Dame du Vivier en Brie, qu’il avait augmenté et embelli, et qui, acheté d’abord par Philippe V, qui y fit un édit, ou par Philippe de Valois, avait été donné par celui-ci en 1343 à son fils le prince Jean.
nplacc par des livres une partie des armes Ce nc fut qu’en 1393 que commença la démence de Charles VI, ervées dans la grosse tour (p. 289 ). et il eut souvent des intervalles lucides.
Charles VI, pendant sa maladie, donne à sa maîtresse surnommée la jfetite reine , qui était fille d’un marchand de chevaux, deux maisons de plaisance situées à Creteil et à Bagnolet.
Sauvai, on prend aux Juifs, que l’on chasse rance , cent quatorze volumes qu’on ajoute ibiiothèque du Louvre (p. 333).
VI fait mettre aux fenêtres de son appartedans la grosse tour, des grillages de fil d’aroour se garantir des pigeons (p.287, 309).
En 1399 l’empereur Michel Paléologuc vint à Paris et logea au Louvre.
En 1406 le duc de Bourgogne ramène le dauphin Louis à Paris, et ils logent au Louvre.
duc d’Aquitaine ou de Guienne, dauphin, e vingt volumes à la bibliothèque du Louvre
>rt de Gilles Malet, bibliothécaire, il manà la bibliothèque du Louvre deux cents nés. Malgré les augmentations qu’elle avait •s, il n’y restait en 1410 que neuf cent cin- •te volumes, dont sept cent trente de l’ancien * de Charles V ( p. 333 ).
Sauvai dit que ce fut Charles, fils aîné de Charles VI, qui donna ces livres; mais il se trompe : le dauphin était mort en 1400, très-jeune, puisque Charles VT ne se maria qu’en 1385. Tout ce qu’il attribue à Charles doit s’appliquer à Louis , second dauphin, dont il est beaucoup question dans Monstrelet, et qui mourut à vingt-et-un ans en 1415. Il habitait souvent le Louvre et était passionné pour la musique et pour les plaisirs.