‹ Musée de sculpture antique et moderne ou description historique et graphique du Louvre ... et de plus de 2500 statues ... accompagnée d'une iconographie égyptienne, grecque et romaine et terminée par l'iconographie française du Louvre et des Tuileries (volume 3)Chapitre 108 sur 286 · I-E LOUVRE · texte numérisé non relu

I-E LOUVRE

ANN ÉES.

ROIS

MINISTRES

ARCHITECTES, PEINTRES, SCUJ.P’I

Charles VIT, 53.' roi.

George

DE LA TrIMOUILLP,

mort en 1446.

Le president Louvet, renvoyé' en 1425.

Le seigneur de Giac, mort en 1426.

Guillaume Jasse, sculpteur.

Philippe de Foncières, sculpteur.

Jacques Cœur , mort en 1456.

Louis XI, 54.* roi.

Philippe de Comines, mort en 1509.

Olivier Le Daim, pendu en 1484.

Charles VIII, 55/ roi.

Le cardinal

Guillaume RricONNET, mort en 1514.

Jean Juste de Tours, architectc-sculptern

Fra Giocondo ou Jean Joconde, de Ver chiteete ( p. 340 ).

Louis XII, 56/ roi.

Le cardinal

George d’Amboise.

Guillaume, de Marseille, et maître Claude çais, peintre-verrier. 11 se pourrait que ci fut le même que maître Claude de Paris \ ailla avec le Rosso*

François I.", 57.* roi.

Le conne'tablc

Anne de Montmorency, mort en 1567.

ET L E S TUILERIES

travaux.

OBSERVATIONS

tito chapelle basse du Louvre changée en ît-portail, avec une chambre au-dessus, terrniparunc terrasse (p. 3U0, 30-2).

Sauvai , d’après les registres des œuvres royaux, attribue ce changement à Charles duc de Guienne. Mais nous avons vu a l’année 1409 que c’est une erreur, et que ces changcinens doivent avoir été faits par son frère, et l’on doit d’après ceci rectifier ce qui a été dit de Charles p. 300, 302, 311.

En 1413, selon Corrozet, Pierre Dcsessarts, prévôt de Paris, fut mis en prison dans la tour du Bois au Louvre. Cependant, suivant d’autres auteurs, elle avait été détruite en 138*2.

s un nouvel inventaire de la bibliothèque du ivre, il n’y avait plus que huit cent cinquantevolumes, estimes *23*23 livres 4 sous, ou

5*2 francs 58 centimes ( p. 33,3 ).

Charles Y1I habitait souvent le château du Plessis ou de Mon- Tils-lÈs-Tours. II donna celui de Loches à Agnès Soreî , ainsi que le château de Beauté, qui passait pour la plus jolie maison de plaisance de nos rois, et dont il ne reste pas de traces dans la forêt de Vincennes où il était situé.

le portail du côte de la Seine des statues de •les V et de Charles VI ( p. ‘293 ).

En 14*28, Jean duc de Bretagne et de Hiehemont donne à l’église de Saint-Thomas du Louvre l’hôtel de la Petite- Bretagne, dans l’enceinte duquel était Saint-Thomas.

id au duc de Bedford, qui s’était déclaré redu royaume , la bibliothèque du Louvre , transporte en Angleterre. H l’acheta 1*200 liv. uois, 9*257 francs 65 centimes (p. 333 ).

Louis XI embellit le château de Blois, qui depuis fut souvent habité par Louis XII. 11 paraît que le château d’Aw boise est à peu près de cette époque. Celui du PLESSIS-LÈS-Tours était le séjour favori de Louis XI, qui y mourut.

En 1476, Louis de Berghen , de Bruges, découvre la taille du diamant ( page 322 ).

, t. V, p. 153, 161, 164, dans des passages •ux sur le travail de la peinture sur verre , dit les ouvrages faits en ce genre par Guillaume •larseille étaient si beaux, qu’en les voyant on royait pas que ce fussent des vitraux, niais |que chose que le ciel avait fait pleuvoir, cosa uta dal ciclu , pour charmer les hommes.

Il paraît que sous Louis XI, Charles VIII et Louis XII, on travailla peu au Louvre de Philippe-Auguste et de Charles V ( p. 335 ). Le cardinal George d’Amboise , ministre de Louis XII, protégea les beaux arts, et fit construire le beau château de Gaillon par Jean Jocondc ou d’après ses dessins (voy. du Cerceau, 1. 1.*' ). Il est probable qu’il y employa les talens de Jean Juste de Tours; mais il n’est pas dit qu’il se soit occupé du Louvre (p. 340). On abandonnait déjà en partie le gothique pour revenir à l’architecture des Grecs et des Romains ( p. 335 ). La reine Anne de Bretagne, femme de Louis XII, avait une maison de plaisance à NlGEON , près de Chaiilot ( Sauvai , t. II , p. 31 1 ).

Vers cette époque on termine à Paris, rue des Mnthurins , le bel hôtel de Cluny, dont il reste beaucoup de détails p et entre autres une très-jolie chapelle qui se dégrade et qu’il serait intéressant de conserver.

LE LOUVRE

ANNEES

ROIS

MINISTRES

Le maréchal île France et

amiral

Claude d’Annebaut, mort en 1552.

Jacques DE Beaune Samulançay , surintendant des Gnances, pendu en 1527.

Antoine Duprat, chancelier, mort en 1555.

François de TournOn, cardinal d’office, mort en 1562.

ARCHITECTES, PEINTRES, SCULPT

Leonard de V'inci, peintre-architecte.

Serlio , architecte ( p. 352 et 359 )

Le Rosso ou maître Roux, peintre Benvenuto Ceilini, sculpteur-fondeur-cise Le Primatice, de Bologne, abbé de Sainl de Troycs, peintre-architecte.

Niccolo deir Abate, peintre-sculpteur.

Damiano dei Barbiere, sculpteur-peintre.

Nicolas Belin, dit Modena , peintr François Pellegrini, peintre.

Laurent Renaudin, de Florence, peint.

Luc Romain , peintre.

Barthélemi Miniati , de Florence , peintre.

Ruggieri de Bologne, peintre. Jean-Baptiste de Bagnacavalio, peintre.

Jean Samson, peintre.

Lucas Penni, peintre.

Claude Baldouin, peintre.

Louis Dubreuil , peintre.

Jean et Virgile Buron , peintres.

Francisque Cachetemier, peintre.

Charles Carmois, peintre.

Charles et Thomas Dorigny, peintres.

Antoine Fantose , peintre.

Michel Gérard , peintre.

François, Jean et Louis Lerambert, peintres.

Simon Leroi, peintre.

Michel Rochetet, peintre.

Germain Musnier, peintre.

Marin Le Moine, sculpteur.

Jean Pometart, sculpteur.

François Saillant, sculpteur.

Leonard Giroux, sculpteur.

Ponce Jacquio, sculpteur.

Pierre Lescot, abbé de Clagny, arch. ( p. 338 < Jean Huilant , architecte-sculpteur.

Claude Garamond, qui florissait vers 151C mourut en 1551, grava et fondit de très caractères qui firent faire en Europe de progrès à l’imprimerie.

ET LES TUILERIES

travaux.

1 9, François I.*' achète de Nicolas dcNeufviUc îVillcroile terrain où depuis ont été élevées les ilerics. Il n’y avait alors (pic quarante-deux -eus. On lui donna eu échange la terre de uitelou, près de Châtres sous Montlhéri. On dut d’y bâtir une maison de plaisance pour la re du Roi, dont la santé souffrait du séjour du is des Tournelles. En 1525 la comtesse d’Anlômc donna les Tuileries et scs dépendances an Tiercclin, maître d’hôtel du dauphin , et à b Dutrot, sa femme, leur vie durant, à la charge aire les réparations et de payer les rentes et its (Félibien, t. II, année 1519).

truit la grosse tour du Lou\tc (p. 337 ).

?rceau rapporte que François I.er se plaignait ;e que ses bâtimens n’étaient pas aussi bien 'etenus que ceux des particuliers $ et il paraît une fois construits on s’en occupait peu.

mvre est mis en état, après beaucoup de répaons, de recevoir Charles-Quint et une cour [nbreusc. Lices pour les joutes et les tournois biies du côté de la Seine ( p. 33G).

OBSERVATIONS

Après avoir passé cinq ans en France, Léonard de Vinci meurt, comblé de biens et d’honneurs, entre les bras de François I.

François I.or fit construire à cette époque le quai de la Mégisserie. On fit des ordonnances très-sévères pour la propreté des rues (Félibien). On devait porter les immondices dans le ruisseau et y jeter un seau d’eau pour les faire s’écouler vers l’égout. Il était défendu aux maçons de laisser des décombres dans les rues, et les tombereaux des boueurs devaient être fermés.

François I.cr attire par ses promesses et par ses largesses les artistes de l’école de Florence, qui embellissent de leurs ouvrages Fontainebleau etle Louvre. On reconstruit en France un grand nombre d’églises et de châteaux remarquables. On cite le château de Challuau, entre Fontainebleau, Nemours et Montereau, (pie François I.er fit bâtir avec luxe et qu’il donna à la duchesse d’Htampes ( voyez du Cerceau, les plus excellons Bâtimens de France , t. II ). II agrandit aussi et embellit le château de Villers-Cotterets (du Cerceau, t. H ) . Il fit de grands travaux à Saint-Germain en Laie, et dirigeait Inimeme les ouvriers ; du Cerceau dit qu’on pouvait presque regarder ce prince comme s’il en eût été l’architecte. L’ancien château fut abattu, et l’on n’en conserva que les fondations. II fit aussi construire par Philibert de Lorme le château de la Muette, dans la foret de Haye (aujourd’hui de Saint-Germain), et Folembray, près de Couci, ancien château, qu’il embellit, de meme que celui de Montargis, dont il fit présent à Renée de France , seconde fille de Louis XI et épouse du duc de Ferrare. Elle l’agrandit encore et y mourut. Ce fut aussi François I.er qui fit bâtir la magnifique demeure royale de Chambord et l’élégante maison de plaisance de Madrid dans le bois de Boulogne , qui fut terminée sous Henri II, et qui n’existe plus ( voy . du Cerceau, t. I.er). En 1531, François I.cr fit transporter de Blois au Louvre sou trésor, qui fut renfermé dans plusieurs grands coffres à plusieurs clefs: le roi en garda une ÿ les autres furent remises au chancelier, au grand-maître, à l’amiral, quelquefois au premier et au second président de la chambre des comptes, et au contrôleur de l’épargne.

François I." projette de nouveaux plans pour agrandir et embellir le Louvre. Serlio en présente ; ceux de Lescot parurent préférables, meme de l’aveu de Serlio, (pii cependant, à ce que l’on croit, eut quelques travaux du côté de la Seine, et (pii en fit de considérables à Fontainebleau , (pie François I.er faisait rebâtir (1544) en môme temps que le Louvre (p. 352), et où travailla aussi Benvenuto Cellini. En 1543, François I.' ' envoie le Primatice en Italie, d’où il rapporte pour ce monarque cent vingt-quatre statues antiques

LE LOUVRE

ANNÉES

MINISTRES

ARCHITECTES, PEINTRES, SCULPT

Philibert de Lorme, sur-

Bernard Palissy, potier et peintre-verrier trè*

intendant des bâtimens

fut fort protégé par François I/r, par He

du Roi. On ne connaît

par Charles IX. Il fut chargé de beauc

pas précisément l’é-

travaux par François I.rr, qui établit une

poque à laquelle il eut

facture de poterie vernissée à Rouen et i

cette place, et l’on verra

maux à Limoges. Palissy, chargé de les dii

plus bas qu’il y a beau-

faire de grands progrès à Part de fa pote

coup d’incertitude dans

celui de la verrerie ou de la peinture sur \

la manière dont on fixe

les beaux ouvrages qui nous restent de I

l’anne'e de sa mort et

ces dilTerens genres, donnent une idée tri

celle du Primatice , qui

tageuse du luxe et surtout de l’élégance de

lui succe'da.Il paraît que

blemens et de la vaisselle du temps de F rari

ce furent les premiers

et d’Henri II. Palissv prenait le titre d’in

surintendans des bâti-

et d'ouvrier des rustiques figulincs du

mens, ou du moins les

d'Anne de Montmorency, pair et connéi

Henri II , 58.* roi.

premiers qui en eurent

France, qui l’employa beaucoup à son

le titre.

d’Ecouen. Le travail des pierres dures, te

jaspes, agates, sardoines, cristal de rot très en faveur sous les règnes de Franco d’Henri II. Une grande partie des vases ces belles substances que nous possédo de ces époques, ainsi qu’un grand noi pierres gravées, dont les auteurs ne le c guère en talent aux meilleurs graveurs d quité.

Jean Goujon, sculpteur-architecte (p. 34C

H est reçu que Goujon fut tué à la Saintlemi tandis qu’il travaillait à la fontaine d< cens ou plutôt aux sculptures du Louvre, dant il n’en est question, ni dans Y Eta France sous Charles IX, ni dans le Mart

protestant , qui entrent dans les plus gra tails sur les massacres non-seulement d'

mais de plusieurs autres villes, et qui C des listes très-circonstanciées de gen obscurs qui y furent tués.

Paul Ponce Trcbati , sculpteur ( p. 340-342

Androuet du Cerceau, architecte.

Roland Maillard et sa femme, sculpteurs-p<

Germain Pilon, sculpteur.

Barthélemi Prieur, sculpteur.

Jean et Guillaume Rondelet, peintres.

et les tuileries.

TR AV Al

OBSERVATIONS

mît que ce ne fut que cette année, ou meme 1541 , que commencèrent les travaux du >uvre sous la direction de Lescot ( p. 339 ). tns les dernières années du règne de Francs I/r, on démolit plus de l'ancien Louvre qu’on •n éleva du nouveau. La principale entrée mise côté de Saint-Germain l’Auxerrois (p. 336). (Suivant F élibien , on destina à ces travaux, .à ôtcl-de-ville , à la réparation des fontaines et t fortifications, 34,000 livres, quoiqu’on en eût à dépensé 100,000 pour l’hôtel-de-ville. Mais ; 34,000 livres , le marc d’argent étant alors de livres 10 sous, ne feraient aujourd’hui que ■3,880 francs.

travaux du Louvre prennent de l’activité, nri II poursuit et exécute en partie les plans de aneois I.*r On refait la grande salle des gardes des caryatides (de 1548 à 1556, p. 339). d’inscription placée sur la porte était : Henricvs

X CHRISTIANISS. VETVSTATE COLLAPSVM, RE-

icœptvm a pat. Francisco I. r. christjaniss. RTVI SANCTISS. PARENT. MEMOR PIENTISS. FI- VS, ABSOI.VIT. AN. SALVT. REST. M. D. XXXXVIII. l’entrée de la salle il y avait en lettres d’or , solvt. an. sal. m. d. lvi ; et aux deux extretés de la salle , virtvti régis invictissimi.

atides ( voy . pl. 44, 45 ) , œils-de-bœuf de la cour I. 27-28, 40) , sculptures de l’escalier d’Henri II M. 29 B, 30, 31).

et une grande quantité de bustes. Quelques-unes de ces statues, (iui faisaient partie de l’ancienne collection de la couronne, sont encore au Musée royal. On moule aussi en Italie, par ordre du Roi , la colonne Trajane et plusieurs chefsd’œuvre de la sculpture antique. Les fouilles des monumens de Rome étaient alors en grande activité. François I.,r contribue fortement à faire renaître ces chefs-d’œuvre des arts qu’il partage avec l’Italie, et, dès le commencement de son règne, Raphaël (mort en 1520) et les plus grands artistes d’Italie lui destinent leurs plus beaux ouvrages. Jean BuIIant, architecte et sculpteur, Jean Goujon et Barthélemi Prieur, élèvent, de 1540 à 1545, pour le connétable Anne de Montmorency, le superbe château d’Ecouen ( p. 343, et du Cerceau, t. I.er).

En 1548 Philibert de Lormc bâtit pour Diane de Poitiers , maîtresse d’Henri II, le charmant château d’Anct.

En 1550, Philibert de Lorme et Jean Goujon terminent la fontaine des Innoccns.

Jean Goujon orna de sculptures plusieurs édifices de Paris» l’hôtel de Carnavalet , Saint-Germain l’Auxerrois.

ijoute au Louvre en dehors le gros pavillon du 3i ( p. 344, pi. 10 e E), et l’on commence, obablement d’après les plans de SerIio,Ies bànens qui sont devenus la galerie du Louvre , qui, après la mort de Serlio, furent , à ce qu’il raît, continués par Jean BuIIant.

j des petits frontons de la cour du Louvre et les s-reliefs de l’attique ( voy . pl. 24 à 26). Paul ince commença la sculpture ornementale de la lie des Caryatides.

A cette époque, Jacques d’Angoulême , sculpteur , se distinguait à Rome, et en 1550 sa statue de S. Pierre fut préférée à celle qu’avait faite Michel-Ange ( voyez Vigenère, dont il n’y a pas de raisons de suspecter la véracité, Pkilostrate , p. 885). Catherine de Médicis embellit Chenonceau sur le Cher, en Touraine ( voyez du Cerceau, t. II). Elle aimait aussi beaucoup sa maison de Chaillot. Henri II fit faire la grande terrasse de Saint-Germain en Laie. Sous le règne d’Henri II, les travaux du Louvre se réduisent à la moitié de chacune des deux ailes du côté de la Seine et à l’ouest. D’après le plan qu’on suivait, ce palais n’aurait eu que le quart de celui d’aujourd’hui.

fait au rez-de-chaussée, sur la Seine, les aprtemens de Catherine de Médicis, et au preier de ce côté et sur la cour, ceux d’Henri II. *2 Primatice, abbé de Saint-Martin de Troyes, ccolo dell’ Abate, le Rosso , ornèrent de pcinres ces appartemens. On décore de sculptures salle des Caryatides [voy. pl. 41 à 46, 53) et escalier d’Henri II. Les sculptures en bois du agnifique plafond de la chambre d’Henri II, ijourd’hui salle qui précède celle des séances nyales, exécutées sous la direction et d’après les *ssins du Primatice par Roland Maillard et sa mme. Ils firent aussi les peintures (pii en orient les cartouches.

Ces appartemens , aujourd’hui les petites salles du Musée royal des antiques , étaient dans l’emplacement de ceux de Jeanne de Bourbon, femme de Charles V, et le dessus formait en partie ceux de ce prince.

Corrozet, qui finit à l’an 1559 sa Dcsci'iption de Paris, imprimée en 1561 , annonce les monumens anciens et modernes de Paris gravés par du Cerceau, qui devait avoir déjà de la célébrité à cette époque, et l’on pourrait placer sa naissance vers 1520. Corrozet ne dit presque rien du Louvre.

Paul Ponce a sculpté un plafond de ce genre et beaucoup d’ornemens à Fontainebleau. Tous les sculpteurs alors travaillaient aussi bien le bois que la pierre ou le marbre.

LE LOUVJIE

ANNÉES

nois.

MINISTRES

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