‹ Musée de sculpture antique et moderne ou description historique et graphique du Louvre ... et de plus de 2500 statues ... accompagnée d'une iconographie égyptienne, grecque et romaine et terminée par l'iconographie française du Louvre et des TuileriesChapitre 270 sur 299 · INSCRIPTIONS DE SITIFIS COLONIA, AUJOURD’HUI SÉTIF · texte numérisé non relu

INSCRIPTIONS DE SITIFIS COLONIA, AUJOURD’HUI SÉTIF

Dans son intéressant ouvrage sur la province de Constantine, p. 2i5,M. Bureau delà Malle ne donne que très-peu de détails sur Sétif , bâtie sur une légère éminence, jadis SITIFIS COLONIA, et la Stif des Arabes. Ville assez considérable, c’était autrefois la capitale de la première Mauritanie, la Sitifensis, le pays de Zaba du moyen âge. Il paraîtrait que la grandeur de cette ville lui avait nui ; son enceinte, qu’on peut estimer avoir été de 4 til. (une lieue), étant trop étendue pour être facile à défendre , on la réduisit à une beaucoup plus petite , tracée dans l’intérieur de l’ancienne. Un grand nombre de débris de constructions, d’inscriptions, des pierres tumulaires, furent employés à la bâtisse de celte enceinte, que l’on diminua encore, ou plutôt que l’on abandonna pour se retirer au sud ouest de la ville, dans un petit fort carré construit de beaux murs en pierre de taille de 24 pieds de hauteur, flanqués de dix tours carrées, qui absorbèrent une foule de tombeaux. Métropole de la partie de la Mauritanie à laquelle elle avait donné le nom de Sitifensis, à loo milles romains, i48 kil., 37 lieues, au sud-est de Cirta, à laquelle la reliaient de belles routes, dont une passait par Milab et Djimilah , Silifis était située sur une petite colline, dans une vaste plaine nue, sans bois, très-fertile et entourée au loin de tous côtés de montagnes élevées. Les forêts ne se trouvent qu’à huit ou dix lieues dans les montagnes; et les peuples, manquant de bois pour sc chaufl’er, pour bâtir et pour faire de la chaux, on ne peut trop leur reprocher d’avoir, pour

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se loger, détruit des monumens qui ne leur servaient à rien. Les montagnes cependant produisent de superbes cèdres et d’autres beaux arbres , mais l’exploitation en est difficile, et les Arabes pasteurs, loin de les soigner, les laissaient périr, attendu que ces montagnes servaient de repaires aux bêtes féroces qui dévoraientet troupeaux et pasteurs, et d’asile aux oiseaux quidévoraient les moissons. Cette ville était arrosée par plusieurs belles fontaines. D’après Shaw (I. p. i33), Sétif avait été entièrement détruite par les Arabes; cependant, au xvi° siècle, il en subsistait encore de belles ruines qui montraient des murs d’enceinte d’une bonne construction. Aujourd’hui tout est moderne. Lorsque M. Bureau écrivait en i836, d’après les renseignemens qu’il avait reçus, il pensait qu’il ne restait plus de traces de monumens romains et que les beaux fragmens de colonnes, les débris d’architecture vus par Peysonnel, qui cependant ne dit qu’un mot de Sitifis (lel. i3, p. 3ig), que tout avait disparu. Mais, depuis la publication de l’ouvrage de notre savant collègue, des fouilles bien entendues et nécessitées par les travaux pour des établissements militaires, ont mis à découvert un assez grand nombre de ruines d’anciens monumens et d’inscriptions qui se présentent comme des témoins irréfragables de l’importance de l’ancienne ville à laquelle ils ont appartenu. Les édifices de Sétif sont en calcaire, et l’on ne voit pas trop d’où l’on a pu tirer cette pierre , car ou n’en trouve pas dans les environs , ou , si l’on en rencontre, elle est très-inférieure à celle des constructions romaines. Aussi, dans les nouveaux ouvrages de fortification , a-t-on été malheureusement forcé , pour faire de la chaux, d’employer des débris antiques. L’on n’a pas songé ainsi à respecter et à nous conserver les pierres épigraphiques , et il en a disparu un grand nombre. Peut-être en cinq ans, les Européens ont-ils détruit de la sorte plus de monumens dans l’Algérie que les Arabes et les Turcs en 5oo ans. Dans ces contrées, ce sont, au reste, les villes qui, après les guerres soutenues avec les Romains ou entre elles, devinrent désertes, chez lesquelles les monumens ont été le mieux conservés; ceci se comprend facilement ; il n’y avait personne, en effet, pour aider le temps à les renverser, et les villes, à peu près sans habitans, n’exerçaient ni commerce, ni aucune industrie; si elles en eussent eu, il ne serait rien resté de leurs édifices. On en trouve de tous côtés des débris considérables dans les villes inhabitées pendant des siècles, telles que Djimilah, l’ancienne Cniculum; à Rasicada, aujourd’hui Philippeville; à Casbaïte, peut-être l’ancienne Mons, près Satafi; mais on ne découvre plus rien, ou à peu près, dans les villes qui ont continué à être habitées, telles que Constantine, Milah et d’autres. Tous les monumens ont servi, soit à fournir des matériaux, soit aux habitations des particuliers et aux fortifications des villes. C’est ainsi que furent détruits par les Athéniens , sous le grand Thémistocle, des temples, des monumens publics, des tombeaux , pour agrandir et fortifier leurs murailles. Il n’existe pas de monument debout à Sétif; dans le fort est un reste de théâtre, qui a conservé des vestiges de ses gradins. Au pied d’une colline au sud, des traces d’un cirque et des bases de colonnes considérables indiquent un autre grand édifice. Le marbre est de la plus grande rareté à Sétif, elle capitaine de la Marre n’en

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a pas trouvé un seul fragment dans les ruines nombreuses qui se présentent sur toutes les directions, et qui traversent de tous côtés des vestiges de voies romaines, de Sétif à Bougie, l’ancienne Saldm; à Igilgilis, Gidjel; à Constantine et à d’autres villes. Toutes les sculptures découvertes jusqu’à présent, les sarcophages, les tombeaux, sont presque tous en pierre et de l’exécution la plus médiocre, et même, pour la plupart, ces débris de monumens sont très-frustes. Tel est l’aperçu que j’aurais voulu pouvoir rendre plus succint de l’état actuel des antiquités de Sétif.

Heureusement pour nous et pour l’érudition, le capitaine de la Marre, à la scrupuleuse exactitude et au talent duquel on peut avoir toute confiance, a fait un long séjour à Sétif, et j’ai pu voir par ses nombreux dessins et par ses notes, qu’il s’est occupé d’une manière toute particulière de cette ville et des environs. Mettant à contribution et à profit sa complaisance et ses portefeuilles, je n’al pas eu de peine à me convaincre que les ruines de cette ville méritaient bien, qu’en le prenant pour guide, on les parcourût quelques instans. En examinant les restes nombreux de l’ancienne Sétif, si bien rendus par Mv de la Marre , on juge , du premier coup d’œil , qu’ils remontent à diverses époques. Tantôt, en voyant de beaux chapiteaux grecs et romains, très-variés , bien dans le caractère antique, des parties d’entablement, des murs et des tours carrées d’un bel appareil, des sépultures de formes antiques, des colamharia, des fragmens considérables de mosaïques les plus variées, des moulins à bras , d’autres objets d’un usage journalier , je me croyais presque transporté à Herculanum ou dans mon cher Pompéi ; mais tantôt aussi des accouplemens , des faisceaux de quatre petites colonneltes, des tores en spirale qui les enveloppaient, des vases usuels d’une forme et d’une terre grossières, et d’autres ustensiles me reportaient au bas temps de l’empire romain et à des époques où Siti/ls marchait à la décadence. Tout, dans les dessins de M. delà Marre, est assez bien indiqué, bien que sans être terminé, pour mettre à même de juger exactement, non-seulement de la ■forme antique, mais aussi de l’état actuel des monumens. Il n’a rien négligé, et il serait bien à désirer qu’on voyageât et qu’on reproduisît toujours avec cette conscience ce que Von a va de ses propres yeux. Mais souvent on volt par les yeux des autres , et malheureusement force voyageurs et antiquaires, maniant avec facilité la plume, ne savent pas tenir un crayon. M. de la Marre ne s’est pas contenté des ruines antiques; il s’est occupé encore des temps modernes du pays, et ses portefeuilles offrent des ornemens, des colliers, des métiers à tisser, des ustensiles , des charrues, des hoyaux et des moulins, et d’autres objets qui font connaître les usages de ces contrées. Quelques tombeaux antiques, très-simples d’exécution , m’ont paru d’une forme singulière. Danslesuns ,1a cavité funéraire s’enfonce dans un petit massif de maçonnerie peu élevé de terre. A la tête et aux pieds, sur le massif, des trous ou oblongs ou ronds, peu profonds, servaient probablement, ou à recevoir des libations ou à déposer de petites offrandes : on voit que c’était la sépulture du pauvre. Le corps, placé dans un cercueil, était recouvert par un petit toit, presque hémicylindrique : c’était comme un petit berceau de voûte en terre culte. Dans d’autres tombeaux , le toit est triangulaire , en pignon, formé entre deux dalles perpendiculaires à la tête et aux pieds,

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par des tuiles à la romaine, à crochets comme celles de Pompéi et qui , s’appuyant et se contre-butant par le haut, ont leur crête recouverte par des tuiles creuses. Ce qui est particulier, c’est qu’à l’intérieur du tombeau , s’élève, à quelques pieds en dehors, un tuyau de terre cuite, qui sans doute servait à donner de l’air à la tombe, afin peut-être que le corps se desséchât plus facilement et fût moins altéré par la putréfaction. Ce qui mérite encore d’être considéré avec soin dans les portefeuilles de M. de la Marre, ce sont de trèsgrandes vues panoramiques à l’aquarelle , heureusement exécutées, de Sétif et de ses environs, l’une sur huit feuilles et l’autre sur six. Elles font bien connaître les sites, les nombreux plans de montagnes et de collines qui s’enfoncent au loin jusqu’à l’horizon, et où l’on découvre des ruines et des débris épars, les constructions modernes , les camps français, arabes, le tout animé sur le devant par des figures qui retracent les costumes des arabes et ceux de nos soldats. Dans une vue prise du fort Galbois, on remarque, au pied du fort, un grand arbre; c’est le seul que l’on rencontre à huit lieues à la ronde, dans ce pays dont les montagnes , les collines et leurs vallons , les ravins rocailleux et profonds ne présentent que de la mousse et des broussailles. Par le peu que je viens dire d’une petite partie des immenses travaux de M. de la Marre , fruit d’un long séjour dans ces contrées, on peut juger s’il est à désirer que ses dessins et ses notes sortent de ses portefeuilles, et que le Gouvernement, ami des arts et des antiquités, en fasse jouir le public.

N° 91. — Ind., inscr., pl. LXXXII.

Fragment d’inscription sur une pierre jadis entourée d’un grand cartel et dont il ne reste, en tête d’une ligne, que ces trois grandes lettres IND, dans la dernière desquelles sont inscrits, en petits caractères, un O et un M, et à côté sont les rudimens d’une lettre. Peut-être ces lettres se prêteraient-elles à quelques interprétations parmi lesquelles je ne vois rien qui soit tout à fait plausible. Ne pourrait-ce pas être un fragment d’inscription chrétienne, etquece fût INDOMino, dans le seigneur, IN Deo Optimo Maximo, en Dieu excellent, trèsgrand? Ce n’est qu’une conjecture, et, fût-elle juste, ce serait de bien peu d’importance. [Haut. o'”,46o, larg. o'",6oo.]

N“ 92. — Q. CoNSiDius, c.fun.; h.-r., p. cal., inscr., pl. LXXXII.

Il a été érigé à la mémoire de Q. CONSIDIVS FIRMIANVS, de la famille romaine consulaire CONSIDIA, mort à aS ans , 7 mois, i5 jours, et confié à la terre sous ce monument funèbre.

Ce cippe, ainsi que plusieurs autres du même genre que nous avons reçus d’Afrique, est remarquable par la disposition des bas-reliefs qui le décorent et dorit le Musée royal ne nous offrait pas d’exemples. Il paraît que ce genre de cippes est très-rare, excepté dans la province du nord de l’Afrique. On n’en trouve pas un seul dans la grande réunion d’autels et de cippes des antiquités de Boissard; un seul autel taurobolique en en deux parties (part. V.pl. 33), rappellerait un peu le système de division de nos cippes, mais il n’y a que deux compartimens. Ainsi que les autres autels du même genre ,

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communs à ce qu’il semble en Afrique, il est divisé en trois parties dans la hauteur. Celle du haut contient ordinairement une tête, et il paraît que souvent c’est celle de Saturne. Ici le cippe est surmonté d’un fronton triangulaire très-élevé, dont la pointe a pour ornement un croissant, une rosace entre deux fleurs qui paraissent celles du lotus , si célèbre jadis en Afrique. Au-dessous, au lieu de Saturne, ce n'est qu’un buste d’homme barbu et en toge-, l’inscription est dans un cartel. La partie du milieu offre en général un ou deux personnages, probablement celui où ceux que concerne le monument, et la division du bas est toujours occupée par un animal , taureau , mouton ou quelque autre ; et l’on ne saurait guère douter que ce ne soit la victime. L’autel de Boissard présente, d’un côté , un taureau , et de l’autre un bélier. Nous verrons que la plupart de ces cippes curieux sont consacrés à des prêtres ; s’ils sont presque tous d’une sculpture très-grossière , ils sont du moins très-curieux par leur ensemble : ils ne portent pas tous des inscriptions. [Haut. o'“,34o; larg. o'",54o. ]

N° 93. Castor et PoLLüx,sf./ttn.ULPiüs, inscr. 1 1., pl.LXXXÏI.

On ne voit pas ce que peuvent signifier les quelques mots tronqués de ce fragment d’inscription , en très-mauvais caractères , sur une stèle à trois compartimens. Le premier mot mutilé VLPI indiquerait une époque peut-être du règne de Trajan, qui était de la famille Ulpia. On y remarque les figures de Castor et Pollux, avec leurs chevaux, dont chacun pose le pied sur un globe, ce qui pourrait être un symbole des conslellations auxquelles présidaient les dioscures , lesquels étaient invoqués comme propices par les navigateurs.

Il s’agit peut-être d’un VLPIVS TREPTVS? fils d’un Marcus, et qui, d’après la lettre L qui précède TREPT , pouvait être un affranchi de quelque personnage de la famille Vlpia, dont était Trajan, et nous ne saurions en dire d’avantage.

Ce monument provient de Sétif. [ Haut. o'”,320; larg. o'",3oo. ]

N® 94. — JüLiA Honorata, pierre, inscr., 6 lig. , pl. LXXXII.

Cette inscription sur pierre est divisée par uneligne verticale en deux parties : à celle vers notre gauche, manquent plusieurs lettres, et on y lit des fragmens de noms, ILIVS, STALIS; serait-ce VESTALIS? Peut-être à la fin doit-on lire QVI VIXSIT, qui a vécu ? La partie à droite est consacrée à IVLIA HONORATA, morte à Aa ans et enterrée sous cette pierre tumulaire (HSE, Hic, Sita, Est), le 7 des calendes de mars, 22 ou 23 février.

A la dernière ligne on lit : APVCLXXVII. Les trois premières lettres, suivies du nombre 177, offrent l’ère de la province de Mauritanie, knnoProYinciœ (voy, n® 58, pl. LXXVIII). Ici ce serait 177 — 33 ou i44de notre ère, la 6' année de l’empereur Antonin Pie. [Haut. o"‘,56o; larg. o'“,5oo. ]

N° 95. — L. Ennius Restitutianüs, p., inscr., 6 1., pl.LXXXÏI

Cette pierre funéraire est consacrée à la bonne mémoire, Bonœ Memoriœ, de

INSCRIPTIONS DE PH ILIPP E V I L L E. l3ll

cet enfant, bon, très-doux, très-admirable , enlevé dans sa deuxième année par les Parques iniques, F A.'T A. INIQVA, àsonpère, qui voue ce souvenir à son aimable fils. On peut remarquer à la fin de la cinquième ligne , dans le mot AMABILI , les trois premières lettres AMA ainsi conjuguées, l’M contenant les deux A et formé AA de leurs jambages AA BILL Dans le mot FILIO de la 5' ligne, où l’F est d’une forme particulière, l’L et l’I sont aussi conjugués. Ces Fata sont devenus nos Fées, tantôt douces , tantôt sévères et méchantes , qui , ayant joué un si grand rôle dans nos légendes du moyen âge, sont encore la terreur ou la joie de notre enfance. On fera bien , pour son instruction et son plaisir, de lire, sur cet intéressant sujet des fées, une très-agréable et savante notice de mon aini M. Alfred Maury, sous-bibliothécaire de l’Institut. Cette inscription est terminée dans le haut et dans le bas par une moulure fort simple. [Haut. o”,470; larg. o'",76o.]

N° 96. — Inscription métrique funéraire, 6 lig. , pl. LXXXII.

Cette inscription latine en six vers hexamètres , auxquels il manque quelques mots au commencement des deux premiers , exprime les regrets de « parens qu’a <1 trompés la fortune, qui leur a repris ce qu’elle leur avait donné, et à qui les «Parques ont enlevé leur enfant, qui n’était encore que sur le seuil de la vie.

« La douleur qu’ils éprouvent en voyant leurs vœux et leur espoir détruits, est « adoucie par l’idée que cet enfant n’est pas chez les mânes , mais qu’il s’est « élevé vers les constellations célestes. » Cette inscription qui , par ses lettres longues , inégales , serrées, doit appartenir au iii' siècle de notre ère, pourrait être chrétienne, malgré le mélange d’images païennes et chrétiennes. [Haut. o'”,5io; larg. o”,870. ]

N° 97.- — Caius Julius Quetianus , m., inscr., 6 lig., pl. LXXXIII.

Cette inscription , sur marbre , en lettres mal formées des bas temps , est consacrée, sous la protection des dieux mânes. Dus Manibus Sacrum, à la mémoire de CAIVS IVLIVS QVETIANVS, mort à 24 ans, 9 mois, 24 jours. A la 5° ligne, on lit NOVE pour norem, et à la 6“ pour viqinti quatuor, VINTIQVAT- TOR, ce qui ressemble beaucoup au noveet vinti quatre des Italiens. [Haut. o'”52o; larg. o"“,6io. ]

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