Apelles. N" 647, pl. XLVII, 3 ïig., marbre
Inscription consacrée par la tendresse JApelles et de MÉtrothÉmis, fils de ClÉanactides à la mémoire de leur nourrice MélitÉe, fille de Lysanias. Cette inscription était sur le meme marbre que celle 427 et n° 632. On trouve un Apelles dans l’inscription d’AIexandria Troas, 418, n° 630. — Col. Chois., supplément du Catalogue. [Haut. 0“,263 — 9 po. 9 li. — Larg. 0'“,677 = 2 pi. 1 po.]
Aphrodisius (222). N° 671, pï. 198; ins., pl. li, 15 iig., marh.
427. Apollonius, fils de Claudius Posiumus. N" 862, pl. lx, 8 Kg.
Les trois premières lignes de cette inscription sont en caractères égyptiens dèmotiques, et les deux autres en grec très-mal forme. Elle est consacrée à la mémoire d’ApoLLONius, fils de Claudius Postumus, âgé de trente ans. Le bas-relief de la stèle représente Osiris, Anubis, et trois autres personnages. [Haut. 0“*,487 = 1 pi. 6 po. — Larg. 0‘“,329 = 1 pi. 6 li.]
427 A. Apollonius, fils d’Hermogène. N” 863, pl, xli, 8 Iig., m.
Inscription grecque, sur une stèle égyptienne, consacrée à la mémoire d’ Apollonius, d'HERMOCÈNE, qui a etc gymnasiarque, agoranome, grandprêtre et sacrificateur de la ville de Lycopolis , et qui a encore rempli d’autres fonctions.... mort dans la première année (on ne dit pas de quel règne), le 20 du mois de Pharmouthi ( 1 5 avril). Le bas-relief, au-dessous duquel est cette inscription, offre Osiris, Athor, Anubis et un prêtre; dans le haut est le globe ailé, orne du serpent Uræus, emblème de la divinité, de la suprématie et de l’éternité. Ce serpent sert d’ornement aux coiffures royales égyptiennes. Il paraît qu’en égyptien le mot ouro signifiait roi, et que le serpent Uræus , Ourœus, est celui que les Romains appelaient Basilique, ce qui reviendrait à serpent royal, d’après le mot hasileus, roi, en grec. [Haut, de la stèle 0“,852 — 2 pi. 7 po. — Larg. 0“,392 — 1 pi. 2 po. 6 li.]
Archédémus (276). N“ 214 bis, pl. liv, 6 Iig.
GRECQUES
427 B. Aristippe (282). N" 632, pL XLV, 8 lig., colonne de marh.
D’après l’ordre d’une deesse qui n’est pas noinmee, Aristippe, magistrat de quelque peuple de l’Asie Mineure, établit les époques de différentes fêtes. Le commencement de l’inscription montre qu’elle n’est pas complète; car on fixe au 10 du mois Dius une fête dont le nom n’existe plus , et qui, en s’en rapportant à la longueur des lignes, ne devait pas être la première de cette liste. Les auti’es fêtes sont V Anabasis , ou le lever de la déesse, au 1 du mois Dius; les Hydroposies , à la néoménie, ou nouvelle lune du mois Julius ; la procession duPrytanée, au 10 du même mois; les Jachères , au 15 du mois Apollonius ; le coucher de la déesse, au 10 du mois Héphaistius ; la Cataclésis, convocation générale, au 15 du mois Posideeus. Les noms Dius , Julius, Apollonius , Héphaistius , Posidæus , ne se trouvent réunis dans aucun des calendriers que nous connaissons, et l’avant-dernier n’y est d’aucune manière. Les feuilles en forme de cœur que l’on voit dans cette inscription servent de points. Quand le xraJis Julius n’indiquerait pas que ce monument date des empereurs romains, la forme des lettres décèlerait sa basse antiquité. La manière dont elles sont unies l’une à l’autre, l’H avec le M, le T; l’E avec le N, ne se troüve pas sur les monuments des anciens temps ni des belles époques. Voy. dans les Mémoires de l’Académie des inscrip. , t. XLVII, p. 66 , le Calendrier de seize peuples de l’Asie Mineure ; \e Menologium deFabricius, et les Fasti attici de Corsini. — Col. Chois., Cat., n” 204. [Haut. 0“,25G = 9 po. 6 li. — Larg. 0“,758 = 2 pi. 4 po.]
427 C. Ariston, Prytane. N° 625, pl. XLIII, 21 i., colonne de m.
Cette inscription, très-fruste, ne présente que des noms de magistrats; celui de l’archonte est entièi-ement effacé, et le premier que l’on puisse lire est le nom du prytane Ariston, qui, d’après l’inscription d’Antigonus, était fils d’Artémidore, et qui est archonte dans la suivante.
Cette inscription offre des magistratures qui ne sont pas dans Finscription d’Antigonus : un gymnasiarque..., un tamias, tre'sorier..., un trapézües , payeur, Souniades. M. Bœckh {Èconom. politiq. , etc., v. II, p. 288, éd. allem.), au sujet d’une inscription de Chandler , fait remarquer que ce nom y est e'erit Syniades, ainsi que dans un passage de Lysias, où l’on doit voir pour la 4® anne'e de la 95® ol. l’archonte Syniades au lieu de Sysiades donne' par Diodore; M. Clinton , dans ses Fasti hellenici, admet cette correction. Ce sont les seuls endroits où l’on trouve ce nom e'erit ainsi; il est bien à croire que c’est une faute : M. Bœckh, cependant, dit qu’on a appelé' Soowêuç et 'S.vviivç l’habitant du C&p Sunium, qu’Homère, Strabon, Pausanias, Étienne de Bysance, nomment toujours '2.0UVWV. — On voit encore dans notre inscription trois magistrats, dont le nom de la charge, mutile, se termine en nome; il est probable que ce sont les astynomes : Dragon, fils de Hiéronyme; Thérinæus, fils de ThÉrinæus; Ptolémée... Viennent
ensuite un agonothète : ClÉocharÈS trois pi'octores : SiMUs, fils d’EuCRATE;
Hiéronyme, fils de PanætüS; Philippe, fils de Philippe: trois légistes : Anaxi- THÉMis, fils d'ÉPHÆSTioN; Léonides, fils de Philinhs; Aphidophon, fils d’ANTI- PHiLE : trois agoranomes : Zenon, fils de Zenon; Apollonides, fils d’ApoLLO-
PHANES; BisANOR, fils de Pei un autre, qui est fils d’EuTHYCRATE; Aimylius,
fils d’AiMYLiüs, et fils de MÉlanippe. Le nom d’AiMYLius indique la domi-
INSCRIPTIONS
nation romaine en Grèce; d’antres inscriptions 'çoTitni Æmilius , d’après Tortliographe latine. — Col. Chois., Cat. 223; — Bœckh, Corp. ins., n® 204; — Osann, Syl., p. 361 , n® XXI. Voy. 430 pour les noms des magistratures.