AthÉNODORE, N° 569, pi. xxix, 5 lig., marbre
II est à regretter que cette inscription, en beaux caractères, soit mutilée; on y voit seulement que celui dont il y est question, et qui paraît s’étre appelé AthÉNODORE, fils d’un Kais [Cœs), ou peut-être affranchi d’un
César, ou d’une des villes nommées Césarée , avait construit un tombeau pour lui et pour Eütychia, et il semblerait qu’il menaçait d’une amende, en faveur d’un temple, celui qui violerait son dernier asyle. [Haut. 0“,650=: 2 pi. — Larg. 0“,866 = 2 pi. 8 po.]
La dernière ligne, très-fruste, pourrait avoir contenu le nombre de drachmes à
payer. B® donneraient 2500, et le fragment de mot KAIS qui termine l’inscription
indiquerait peut-être un décret du sénat ou du peuple de Césarée. Mais ce ne sont que des conjectures, et M. Bœckh nous en apprendra davantage sur ce sujet. — Col. Chois. , Cat. 232; — Osann., Syl-, p. 366, n® 29.