COM.MA, JACOPO
Cositna au âcmettique qui rient de l'introduire par la porte de gauche. t'Aie est fort pàU. Son voile est jeté en désordre sur se* rpmmteâ. Son regard est tantôt fixe . tantôt efmré* Ain voix est changée.
Ou me couduise&-vous? ce n'est point là \:k inaiAon de votre maître. Ce n'(Ht point ici que je suis venue dans la journée jAcort).
Voire seigneurie est dans une maison v^Ulit tu palais ducal, et apparirnant .iu.«.«i bien q«e l'autre au seigneur Ordonio. V«t^« «ei^aettrie m .-% déjà fait l'honneur de M'iaUrrogw *■ dlMHln, r( j'nl eu l'honneur de lui faire l« •fine réponse.
MUSKK FRANÇAIS.
rosniA.
Ali! je ue nrcn souvenais pas. (.--l^'^'C un frisson.^ Mais cette tnaisou-ci cst-cllc siirc?...
JACOl'O.
Encore plus que I autre, madame.
tosi.MA, lui donnant de Vaiujent.
^'ous ne direz jamais rien contre moi^ n'estce pas? (}u;<ud même je mourrais bientôt, vous ue vous croiriez pas délié de votre silence? Soudez qu'il y a uu Dieu!