PAL MATI-GR ALLES OU FLAMANTS
MO
PL. 51. - LE FLAMANT ou PHÉNICOPTÈRE ROSE, ou DES ANCIENS.
Phænicopterus roseus (Pall.).
Mâle adulte: d’un beau rose clair, avec des teintes plus vives sur la tête, le dos , les barbes externes des pennes caudales ; les couvertures supérieures des ailes sont d’un rouge ardent; les rémiges d’un noir profond. Le bec est d’un rouge rose, quelquefois d’un rouge orange pâle, avec la pointe noire ; l’iris d’un jaune brillant; les pieds sont d’un rose rouge. Sa taille varie de un mètre trente à un mètre cinquante centimètres environ.
Il habite le midi de l’Europe, l’Asie occidentale et le nord de l’Afrique.
On le trouve en grand nombre dans les parages de la mer Caspienne ; il se montre aussi, mais plus rarement, dans ceux de la mer Noire ; il n’est pas rare sur plusieurs points des côtes orientales de l’Espagne , et , en France , dans les vastes étangs salins qui s’étendent à droite et à gauche de 1 embouchure du Rhône, depuis Bouc jusqu’aux Cabanes. Quelques individus égarés ont été tués en Savoie , près de Strasbourg et sur d’autres points de l’intérieur delà France.
On voit, quelquefois, en effet, mais non tous les ans , arriver le Flamant sur les côtes de nos départements méridionaux. Cet oiseau est connu, dans quelques parties du Languedoc, sous le nom de Becharu , contraction des mots Bec-de- Charrue, et ce nom lui convient assez bien, tant à cause de la forme de son bec, qui est figuré comme un soc de charrue, que par l’usage qu’il en fait pour labourer le limon des plages, en cherchant les insectes et les mollusques dont il se nourrit. Dans d’autres cantons , on le nomme Flamant , et ce nom , qui est beaucoup plus généralement connu, puisqu’il lui est resté, lui vient de la couleur de feu de son plumage, d’où son nom portugais Flamingo.
Quelque extraordinaire que soit la manière de nicher, ou plutôt de couver des Flamants , les voyageurs anciens , comme
PALMAT1-GRALLJES OU FLAMANTS
les voyageurs modernes, sont à peu près d’accord dans les descriptions qu’ils en font.
Chaque nid est un cône élevé de quarante-cinq à cinquante centimètres, et dont la partie supérieure est tronquée et concave comme le fond d’un nid ordinaire, mais sans être tapissé de plantes. Chaque nid est distanhde quatre-vingt-trois centimètres de ceux qui l’entourent.
Les œufs des Flamants, généralement au nombre de deux, comme nous l’avons dit, sont d’un blanc pur très mat, sans taches, recouverts d’une forte couche crayeuse, si peu adhérente parfois quelle enduit les doigts comme du plâtre. Les dimensions de ceux du Flamant sont de huit à neuf centimètres pour le grand diamètre,- et de cinq à cinq et demi pour le petit ; leur forme est allongée, une extrémité plus pointue que l’autre ; la transparence de la coquille est d’un verdâtre très prononcé.
La nourriture des Flamants est à peu près la môme dans tous les pays : ils mangent des coquillages, des œufs de poissons et des insectes aquatiques; ils les cherchent dans la vase en y plongeant le bec et partie de la tête ; ils appuient la portion plate du dessus de la mandibule supérieure sur la terre , remuant en même temps et continuellement de haut en bas ; en un mot, ils piétinent pour porter la proie avec le limon dans leur bec, dont la dentelure intérieure sert à la retenir. Sur les côtes d’Europe notamment, on le voit se nourrir de poissons, ces dentelures n’étant pas moins propres que de véritables dents pour retenir cette proie glissante.
Le Flamant ne serait pas plus difficile à domestiquer que les autres oiseaux palmipèdes; seulement il faut l’avoir jeune.
Les anciens faisaient un grand cas de la chair des Flamants qui, à certaines époques de l’année, sont assez communs en Grèce et dans le midi de l’Italie, et ils servaient ces oiseaux dans les meilleurs repas. On a souvent cité l’histoire de l’Empereur Héliogabale, entretenant des troupes de chasseurs chargés de lui fournir les langues de ces oiseaux en abondance.
LES OISEAUX D’EAU- LAMELLIROSTRES
4e SOUS-ORDRE
LES LAMELLIROSTRES
PALMIPEDES LAMELL1ROSTRI S TRIBU UNIQUE
ANATINÉS ou CANARDS, AN AT IN Æ
Nous voici arrivé à la dernière division de l’ordre des Palmipèdes-Nageurs : c’est aussi la plus considérable, puisqu’on compte aujourd’hui près de cent quatre-vingts espèces répandues sur toutes les parties du globe, sans exception. De ce grand nombre, il résulte une confusion d’aptitudes diverses , au travers de laquelle il n’est pas sans difficulté de se guider, à l’effet d’établir quelques caractères spéciaux de mœurs.
La nourriture des Lamellirostres ou Canards consiste en poissons, mollusques, insectes aquatiques, graines et végétaux. Les uns habitent les eaux salées et les bords de la mer et se voient peu à terre ; d’autres vivent sur les eaux douces ; la plupart se submergent lorsqu’ils sont vivement poursuivis ; plusieurs espèces plongent tout le corps, et restent assez longtemps sous l’eau pour saisir les aliments qui leur sont nécessaires; d’autres, pour cela, se bornent à faire usage de leur long cou, en ayant la tête plongée. Tous ont la démarche vacillante et embarrassée. Ils fournissent un bon aliment ; se. laissent, sauf quelques exceptions, facilement élever en domesticité, où ils arrivent même, pour le plus grand nombre, à se reproduire et à multiplier; et plusieurs, par l’éclat ou le contraste des couleurs de leur plumage, font l’ornement des parcs et des pièces d’eau où ils se trouvent.
Leurs caractères zoologiques généraux sont : d’avoir le bec formé d’une substance molle et membraneuse, sauf un crochet terminal qui en forme la pointe, avec les bords des deux mandi-
ANATINÉS OU CANARDS
bules garnis de lamelles ou dents plus ou moins fines ou résistantes, d’où leur nom de Lamellirostres enfin, les trois doigts antérieurs seulement unis par une membrane , le pouce restant libre et légèrement élevé au-dessus du sol ; parfois lobé, c’est-àdire garni en dessous d’une excroissance membraneuse figurant le rudiment d’une membrane natatoire isolée, ce qui caractérise les meilleurs plongeurs d’entre eux.
Un autre caractère, qui leur est plus spécial, est à remarquer : de tous les oiseaux, et principalement de ceux qui vivent sur l’eau , les Lamellirostres sont ceux qui , avec et après le Flamant, ont la langue la plus volumineuse, la plus charnue, la plus papilleuse, la plus couverte de mucosités, et celle qui, à part la mobilité, a le plus d’analogie avec celle des mammifères; elle est terminée à sa pointe par une sorte d’onglet cartilagineux.
Plusieurs espèces, enfin, ont le poignet de l’aile orné d’un éperon plus ou moins acéré qui n’est autre chose qu’une apophyse du métacarpe, ou l’os qui forme la troisième partie de l’aile des oiseaux, et près de son articulation avec la seconde partie ; cette apophyse est formée par un prolongement de la substance osseuse et recouverte par une matière semblable à celle de la corne. Cette apophyse, véritable arme propre à l’attaque et à la défense, sert en meme temps à quelques-uns pour se creuser des terriers, à quelques autres, étrangers à l’ancien monde, pour remonter les cascades et les torrents au travers des roches auxquelles ils se cramponnent.
Du reste, les uns construisent leurs nids avec des graminées; des roseaux, du goémon ou du varech, soit au bord des eaux, soit à terre ; les autres nichent dans les rochers ou sur les arbres, même à d’assez grandes hauteurs ; plusieurs font des terriers ou s’emparent de ceux déjà pratiqués par d’autres animaux, pour s’y établir .
Mais ils se distinguent de tous les oiseaux que nous avons passés en revue jusqu’ici, par une disposition toute particulière qu’observent leurs bandes nombreuses dans leurs transports en masse à grandes distances, et dans leurs lointaines migrations. Les
LES OISEAUX D’EAU— LAMELLlilOSTUES
oiseaux qui précèdent , en si grand nombre qu ils se trouvent réunis et qu’ils parcourent l’air, volent par troupes désordonnées et comme s’il ne s’agissait entre eux que d’une lutte de vitesse.
il n’en est pas de même pour les oiseaux qui nous occupent. Chez eux, l’ordre du départ et de la marche est établi et observé avec une régularité parfaite. Les vieux d’abord sont en tête; les jeunes viennent ensuite. Ce n’est pas tout : comme les premiers sont chargés de diriger les autres , ils pratiquent une méthode invariable. Ou ils sont disposés en ligne perpendiculaire à la marche suivie, ce qui est le cas le plus rare, ou, ce qui est le plus ordinaire, ils dessinent un angle fendant l’air : le chef prend la tête ; les autres , à partir de celui-ci , sont rangés sur deux lignes s’écartant par la base, et formant un angle dont il est le sommet ; lorsque sa corvée est suffisamment faite, ou que la fatigue le gagne, il cède sa place à un autre, et ainsi de suite jusqu’au dernier, ceux qui se retirent allant reprendre la file. C’est cette disposition régulière et en quelque sorte géométrique qui a fait dire, qu’ils dessinaient dans leur vol des caractères alphabétiques, quoique la seule lettre qu’on puisse y reconnaître, avec quelque bonne volonté, soit le premier de ces caractères, que représente le mieux un angle ouvert, comme celui qu’ils forment en réalité.
Presque tous les Lamellirostres sont crépusculaires, leurs allures étant plus de nuit que de jour : ils paissent, voyagent, arrivent et partent principalement le soir, et même la nuit ; la plupart de ceux que l’on voit en plein jour ont été forcés de prendre essor par les chasseurs ou par les oiseaux de proie. La nuit, le sifflement du vol et le bruit uniforme de leur cri décèlent leur passage. Cette habitude est une nécessité de leur conservation pour leur éviter les poursuites des Faucons et des Aigles.
Quant à leur organisation intérieure, la charpente osseuse, l’appareil sternal et toutes les formes intérieures des uns et des autres sont en rapport avec toutes les fonctions dont nous venons de parler. Mais ce qui leur est particulier, c’est une diversité étonnante dans la conformation de leur trachée , diversité telle
ANATINÉS OU CANARDS
qu’elle varie, sinon d’une espèce, du moins d’un groupe à l’autre. Il faut, à ce sujet, consulter Sabine, qui en a fait une très bonne étude anatomique, surtout au point de vue des voies respiratoires de toute la famille, étude dont s’est servi Temminck.
Chez tous, les femelles couvent seules, et les mâles se tiennent simplement dans le voisinage du nid ; aucun d’eux ne nourrit les petits, qui vont à l’eau aussitôt leur naissance.
Enfin, quoique privés d’ornements, quelques espèces sont pourvues d’expansions charnues, plus ou moins vasculaires ou sanguines , tantôt au-dessous du bec et du menton , tantôt à la naissance supérieure du bec, tantôt en forme de caroncules garnissant le front.
La concordance des indications oologiques est des plus précises pour les oiseaux de cette tribu; elle se fait remarquer, à part la forme ovalaire de leurs œufs et l’absence de toute maculature, par un caractère particulier : celui de l’aspect graisseux du teste calcaire qui en rend les pores imperceptibles. Un seul groupe fait exception.
La tribu des Anatinés ou Canards comprend cinq familles ayant leurs représentants en Europe :
Les Harles ;
Les Hydrobates , ou Erimistures ;
Les Canards proprement dits , ou Anatiens ;
Les Oies,
Et les Cygnes.
LES HARLES ou MERGINÉS. — Merginæ (Ch. Bonaparte).
Cette famille, dont on a voulu faire plusieurs groupes, tels que Mergansères ou Harles-Oies; Merges ou Harles proprement dits; Lophodytes et Mergelles ou petits Harles, n’en compose réellement qu’un.
LUS OISEAUX D’EAU - L AMELL1ROSTRES
H A RLE, ME RG U S (Linn.).
Les Harles, dont on connaît aujourd’hui une dizaine d’espèces, sur lesquelles trois sont censées appartenir à l’Europe où elles sont de passage régulier, et où une seule niche, forment le lien presque naturel des Cormorans à la tribu des Lamellirostres. Leur bec est à peu près cylindrique et droit jusqu’à la pointe, qui est crochue et fléchie en manière d’ongle courbé, d’une substance dure et cornée, comme celui des Cormorans; mais il en diffère en ce que les bords en sont garnis de dents dures, très fermes, dirigées en arrière; la langue est hérissée de papilles également dures, comme chez la langue du Flamant, et tournées dans le même sens que les dentelures du bec , ce qui sert à retenir le poisson glissant, et même à le conduire jusque dans le gosier de l’oiseau ; aussi, par une voracité peu mesurée, avalent-ils des poissons trop gros pour entrertout entiers au fond de l’œsophage, et qui se digèrent, ainsi que chez le brochet, avant que le corps puisse y descendre.
Les Harles nagent tout le corps submergé, et la tête seule hors de l’eau, comme les Plongeons, près desquels les plaçait Buffon ; excellents plongeurs, ils vont chercher à des profondeurs considérables le poisson qu’ils aperçoivent au fond de 1 eau , y restent longtemps, et y parcourent, à l’aide de leurs ailes, un grand espace avant de reparaître. Quoiqu’ils aient les ailes médiocrement allongées , leur vol est rapide et soutenu ; et le plus souvent, ils filent au-dessus del’eau. On a observé que leur trachée artère a trois renflements, dont le dernier, après la bifurcation, renferme un labyrinthe osseux : cet appareil contient de l’air que
ANATINÉS OU CANARDS
l’oiseau peut respirer sous l’eau, ce qui facilite et explique en même temps son aptitude à s’immerger.
Les Harles, du reste, sont assez élégants déformés et portent le sommet de la tête garni d’une huppe plate de plumes allongées.
Ils établissent leurs nids au bord des eaux, ou dans des trous de racines de vieux arbres ; quelquefois, sur de vieux têtards de saules ou de chênes.
PL. 52. — LE HARLE BIÈYRE ou GRAND HARLE.
Mer gus mer ganser (Linn.l
Mâle adulte ; tête et moitié supérieure du cou d’un noir verdâtre, à reflet bronzé sur la gorge , avec des plumes fines, soyeuses, longues et relevées en hérisson depuis la nuque jusque sur le front, grossissant beaucoup le volume de la tête ; dos de trois couleurs, noir sur le haut et sur les grandes pennes des ailes, blanc sur les moyennes et la plupart des couvertures, et joliment liseré de gris sur blanc au croupion ; devant du corps d’un blanc nuancé de rose jaunâtre, tirant sur le beurre frais, s’éclaircissant sur les côtés ; queue d’un gris cendré. Bec rouge brunâtre, avec le dessous, l’onglet et la mandibule supérieure, sur la ligne médiane , d’un noir verdâtre; iris rouge; pieds d’un rouge de corail. Taille de soixante-six centimètres.
La belle teinte rosée de la poitrine, si analogue à celle qui distingue plusieurs espèces de Mouettes et de Goélands, disparaît, de même que chez ceux-ci, peu de temps après que l’oiseau a été préparé et monté ; la plupart des individus déposés dans les collections ont ces parties colorées simplement d’un blanc jaunâtre ou d’un blanc pur.
La femelle, plus petite, se distingue du mâle parla couleur de sa huppe, de sa tête, et delà partie supérieure du cou, d’un brun rougeâtre ; et par celle du ventre et de l’abdomen, d’un blanc jaunâtre.
Belon avait déjà dit, à l’encontre d’Aldrovande, que le grand
LES OISEAUX D’EAU — LAMELLIROSTRES
Ilarle, son Bièvre , perche et fait son nid sur les arbres ou dans les rochers ; l’opinion d’Aldrovande, voulant qu il niche au rivage et ne quitte pas les eaux, a prévalu jusqu’à ce jour. Et cependant Belon était dans le vrai, ainsi que le démontre l’observation qu’en a faite, en 1865, M. Vouga (1).
ïl pond de dix à douze œufs, de sept centimètres de long sur cinq de large, d’un blanc jaunâtre, uniforme et sans taches, à peu près également arrondis aux deux extrémités.
Il établit quelquefois son nid au bord des lacs, sur des troncs de peupliers coupés à six ou dix mètres au-dessus du sol, au milieu de jeunes branches fraîchement repoussées, qui le dérobent aux regards; le nid est alors en forme d’aire, et composé de bûchettes et d’herbes sèches.
11 résulte de toutes les observations faites à ce sujet, qu aussitôt éclos dans leur arbre, lesjeunes Harles sont transportés par leur mère sur l’eau, qu’ils ne doivent plus quitter jusqu’au moment où les soins de leur propre couvée les appellent à leur tour à établir leurs nids sur les arbres, ou éloignés du même lac qu’ils habitent, ou les avoisinants.
Beaucoup plus farouches qu’aucun de leurs congénères, on ne paraît 'pas être encore parvenu à les élever en domesticité.
PL. m. - HARLE HUPPÉ.
Mergus serrator (Linn.).
Mâle adulte, au printemps : tête, huppe longue et effilée, et partie supérieure du cou d’un noir verdâtre à reflets ; collier blanc entourant le cou ; poitrine d’un brun roussâtre marquée de taches noires ; à l’intersection des ailes cinq ou six grandes taches blanches, bordées de noir; miroir de l’aile blanc, coupé par deux bandes transversales noires ; haut du dos et scapulaires d’un noir profond; ventre blanc, cuisses et croupion rayés de
(1) Voir Bulletin de la Société ornithologique suisse.
Des Murs, Les Oiseaux
d’Eau.
. — H A R L E PIETT E — Mergus Albellus. Linnæus
s. -à nat.
ANATINÉS OU CANARDS
zigzags cendrés. Bec et iris rouges ; pieds orange. Taille de cinquante-six à cinquante-sept centimètres.
La femelle a la tête, la huppe et le cou d’un brun roussâtre; la gorge blanche, le cou et la poitrine variés de cendré et de blanc , les parties supérieures et les flancs d’un cendré foncé, et le blanc du miroir coupé par une bande cendrée.
Habite les régions arctiques des deux mondes; très abondant, en hiver, sur les côtes de France et de Hollande ; beaucoup moins commun en Savoie.
Vit, comme le grand Harle, de poissons et de reptiles , et, comme lui ,. en avale quelquefois d'assez gros. Mais, en les poursuivant précipitamment sous l’eau, il s’empêtre par moment dans les filets des pêcheurs. M. Bailly a reçu trois sujets pris delà sorte dans le lac du Bourget; deux d’entre eux avaient dans l’œsophage un poisson qui semblait presque de la grosseur de leur cou.
Pond de huit à treize œufs, d’un gris jaunâtre, sans taches. Ils mesurent de soixante-trois à soixante huit millimètres dans un sens, et de quarante-trois à quarante-cinq dans l’autre.