PL. 74. — OIE DE BAILLON
Anser Irachyrhynchus (Bâillon).
Mâle adulte : tête et haut du cou bruns ; bas du cou d’un cendré roux ; dessus du corps brun cendré orné de blanchâtre , avec les deux plus longues des scapulaires bordées de blanc ; les plus grandes des sus-caudales blanches, les autres noirâtres; poitrine et partie supérieure de l’abdomen d’un cendré blanchâtre ; basventre, sous-caudales d’un blanc pur ; flancs bruns ondés de blanchâtre; petites et moyennes couvertures supérieures des ailes d’un cendré bleuâtre bordé de blanc, les deux premières rémiges également d’un cendré bleuâtre, les autres noires ; rectrices de cette dernière couleur. Bec jaune orange, nuancé de rouge vermillon entre les narines et l’onglet, qui est noir ainsi que la base du bec; iris brun; pieds rouges. Taille de soixante-cinq centimètres. (Gerbe.)
Femelle : plus petite et moins brune.
C’est à Bâillon, le digne fils du savant correspondant de Buffon, que l’on doit la connaissance de cette espèce, qu’il a publiée en 1833 ; ce qui nous lui a fait donner son nom.
Elle habite le nord de l’Europe orientale et passe irrégulièrement en France.
De Lamotte , le vieil ami de Bâillon, en a eu plusieurs qui vivaient dans sa maison de campagne, près d’Abbeville, où nous les avons vues avec des Oies sauvages, des Oies cendrées et des
J. Rothschild, Éditeur, Paris.
Des Murs, Les Oiseaux d’Eau.
PI. 74. - O I E DE Billion- Amer bachyi-liynclms. Bâillon. — J
Des Murs, Le
d’Eau.
J. Rothschild, Édit
PI.- 75. — OIE NAISI-iiis
erythropus. Se
ANATIDÉS OU CANARDS
Oies rieuses, avec lesquelles elles ne se mêlaient jamais, faisant constamment bande à part.
Elles y ont couvé en 1841. Leurs œufs ressemblent à ceux de l’Oie vulgaire, et mesurent quatre-vingt-cinq millimètres sur cinquante-six. Nous en avons possédé , dans notre collection, que nous devions à l’obligeance de M. de Lamotte.