‹ Musée ou magasin comique de Philipon (volume 2)Chapitre 11 sur 70 · CENTIMES · texte numérisé non relu

CENTIMES

CHEZ AUBER.T, PI.ACE DE LA BOVRSE

— Hé bien, non ! je ne te tuerai pas ; je serai plus conséquent que ça avec mes antécédents amoureux : j'ai été jobard jusqu'à

présent , je continuerai à l'être. Je te lâcherai , tu t'en iras en liberté , et tu pourras recoiruriencer si cela te fait plaisir, na !

MoRico, libre, fait de sa liberté l'usage qu'on devine : il envoie une balle dans la poitrine de l'imbécile qui n'a pas su profiter de sa victoire.

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