LE GARDE- MEUBLE
(\'iie prise.de l'allée des Champs -Élysées.J
PIJBLICATIOPIS ARTISTIQUES
D'AL'BERT ET C"
Alhuiiis pour la Campagne.
Au moment de partir pour la campagne , chacun fait sa provision de joujoux pour amuser ses hôtes pendant les jours de pluie; c'est le moment d'annoncer les Albums comiques, les Livres d'images, et tous les autres Recueils de dessins. Nous rappellerons donc aux souscripteurs du Musée Philipon les albums de nos collaborateurs, entre autres •
L' Albinn- chaos , par Cham deN.
La Cancaliire de tout le monde , idem.
Les Folies caricaturales ,
U Album saxigrenu ,
Les Calembours en action .
Les Charades alphabétiques ,
Les Passe-Tenips ,
Le Bien et le mal ,
idem, idem, idem, par Victor Adam.
idem, idem.
Iiupnmé par BiMhune tt Plou , it raris.
46' LIVRAISON. — PRIX : oO CENTIMES.
CHEZ AUBERT, PI.ACE DE I.A BOURSE
MUSEE PHILIPON
ALBUM DE TOUT LE MONDE
PARIS DÉVOILE oi LES MYSTERES SUS,
finquième i*ai'Ne.— i*àr ÇMMAM de 1¥..-
Le jour (le 1 Maître-rl'pri
t'ifui-af-Mane [j.
1 clieval arriva à I
iiue\al , ■• \eiiaiu , ais::
madame Georsfes sur la ' partenait à Ce-rat.
Par celte ruse , elle flouait ma ' ilolphe; c'était un carambolage I/il-j. j.
Ce nVtait pas tout
ussi mécaniser madame d ; us iléju rlk- eut i\{ ' .)it que nous a''
.11^1110, rassiirei lie Goualeuse »
>uiiis ui' lameur; ce (^uu 'les Di-uats jjL-uM-ia uiiu, \'.o\i> .«■ ie pouvons pas , nous qui nous adressons à la bonne compagnie) , - <j ! . l!i - ù refaite , disons-nous, sans la présence d'esprit de Rodolphe.
Tom s'était rendu à la rue du Temple le lendemain du ji ... ou le marquis avait suivi sa femme dans la maison Bancal-Biadamanti. Là , ce Tom avait appris qu'une jeunesse avait été sauvée par l'adresse d'un locataire ingénieux.
Iiistmife ilc cette ciiTt instance, Co-rat écrh'it à .M'. d'I :
: cher mai
■' 11 laui que vous soyez siiiguliuienieiU jobard pour a\oir iru 1 i a bienfaisance de votre époiise. T.i' mnlheurrux na'clli- ;i!- :it soulager, c'est le prince Dodoj ,1 ' 17 de la
recoiiriaure/!^ facilemeiu que \ou? fub, en.-. , t-Lu. . ru. " Ce billet fut mis à In poste à cinq heures moins cinri minutes. j ::ii -cène d'il
Le marquis et la marquise sorlaieai dt table; 1 expression de :.i marquise était affectueuse, celle du marquis était heureuse il avait copieusement dégusté un fricandeau, qu'il avait trouvé excelle fi
— Q.ue liules-vousce soir? dit-il luacniiiaiemeniei naunenenipTit à la maiouise.
irai pas, marquis; et vous-même, sortirci'vous-t-\
MUSÉE ET MAGASIN COMIQUES
F en u marquis avecun sbnpir; le inoni'<
iricandeau me pèsent.... Je digérerai seul.... marquise. ~- Pourquoi seul? répliqua la marquise, puisque je ne rs pas , marquis. ••
Le marquis regarda la marquise avec une surprise mêlée d'étonnement , de joie , de bonheur, et de plusieurs autres senti-
jamais sa
fnnit
Ini n\"nif ripn
ments dijïiciles iLdé^v'-" dit d'aussi aimable,
• ~0 Clémence! s'écria-t-il avec transport , serait-il , Dieu ' possible que vous m'aimassiez, que je vous plusse et ne vous dégoûtasse pas !... . Dieu de Dieu! ester bien vmip que i'en tends?.... — Parole d'honneur, c'est moi! répondit-elle. - Ivre de joie, le pauvre marquis couvre de baisers les mains de son épouse, parle de se commander une, eouronne;,de fleurs chez ■nstantin, et se conduit comme uni lier dans \c coun Je feu de son pre- ■^r alTiour.
■ Albert, luj dit la ma.rq»)ise , vojas.^ '""
iMj m'avez jamais comprisje... et;vous mu ...mjjim nez moins eu ni instant que jamais ! Je serai toujours, pour vou? la plus tendre , la s dévouée, la'.plus sojumiise^es. .. . sœurs. . . . quant au reste. . . /ut'! — : Zut !.... zut! répéta l'infortuné marquis, qu'entends- .ie!.... •■ t' n'î I " ''^'-i reçu toute la Pointe-à-Pître sui '^ tSto qu'il n'i us aplati qu'en ce cruel moment.
La situation des interlocuteurs était embarrassante, et leurs poses devenaient difficiles , lorsque heureusement un domestique les tira de peine en annonçant son altesse monseigneur 1p crandduc de Gérolstein
.Le marquis rengaina son compliment , et Rodolphe commença le sien.
Je suis mille fois heureux ,
madame, d'avoir l'honneur de
Mius rencontrer; je le suis même
X mille fois, puisque j'ai le
|)laisir de vous voir, mon cher
»J5„ marquis ■•
ivodolphc fut inieiKiiiipu par l'arrivée d'un autre domestiquf apportant une lettre au marquis
. us tard, dit M. d'HarviUe.
— Ah ! cher Albert , dit le prince , faites comme si vous étiez /, vous.
- M(in:-c!
jC vous en prie. •■ .ti marquis, après ces petites formalités , se mit er» devoir de