ACTE IV
Galette-ah! dégrisé rougit du bien (ju'il est censé avoir fait pendant son ivresse , et brûle de le réparer en refaisant assassiner le pauvre oison de Giova-niais. Mais Sara se présente , et apprend au régent que le fils du duc Jean n'était pas son fils à lui , mais son fils à elle. — Le vrai fils du duc Jean n'était qu'une fille. . Beppo s'écrie: — Ciel! qu'entends-je ? Quoi' ma fille, qui n'est pas ma fille, serait la fille... Taisons nous...
— M'aimeras-tu toujours? dit Beppo à Stella, sa fille supposée. — Oh! ouiiiiiii, répond l'innocente enfant — Même si tu devenais une grande dame, une princesse! — Quelle bêtise I reprend Stella : a/ors le bonheur ne pourrait que resserrer les liens, de ceux que le ma/heur ne désunirait pas (1 i 1 — Très-bien , très-bien! repart le bon Beppo. Galette-ah! , au comble de la joie de se voir régent légitime par la grâce de Dieu , éprouve le besoin de répandre de l'argent : il demande un petit emprunt au juif Mazarès.
Rodolpho l'assassin et Beppo l'honnête complice sont dupes de cet ingénieux déguisement. Beppo vient apprendre au régent que le duc Jean , reconnaissant du poison qu'il a bien
Ce juif Mazares( qui n'est pas Maz.\rès mais Parisi ne veut escompter le papier du régent qu'avec l'endos du duc Je.in de Vlsconti. Galette-ah! sort pour aller demander cette signature de complaisance.
(i) Ti-slucl.
MUSÉE ET MAGASIlt COMIQUES.
Le véritablo AIazarhs arrive : Paris lui fait les honneurs du palais.