‹ Musée Pie-ClémentinChapitre 39 sur 49 · DE TREPIED · texte numérisé non relu

DE TREPIED

Le monrnnent gravé dans celle jJanche t et im autre tout à-fidt aemUaUe qui raccompagne, sont deux restes u*ès-curieux jet de n^erite , de sculpture antique du genre d'ornement.

Au premier coup-d'odl on les croirait deux tré» pieds, mais étant tus avec plus d'att<ii)tion , . on peut s'apercevoir qu'ils ne posent pas sur trois pieds> mais sur quatre. On peut même leur compter huit supports j quatre principaux , grands , et qu^lre ant» très plus petits, subordonnés aux premiers etpla-

^ Cet aatel, et Tantre^ dont on ii*apas grave' lé des» iin parce qu* il eii en tout pareil àcelui-^ij font de marbre grecheno ordinaire , et il a de haatear 6 palinef • L'an et. l'antre ont e'te pendant beaucoup d*annëes enfonces à moitié dans on mur de l'ëglite de sainte Marie délia Stella à Albano oà ils serraient de bénitiers. Le chév. Piranesf eu fit l'acquisition ; et ils passèrent de si collection au' Musée da Vatican y sons le pontificat do Pie Six. Ussont bien conserv^^ et les petites restaurations qa'on a d& j faire ont été copiées d'après les parties antiques correspondantes. On voit le dessin de ces monumens grartf dans l'ouvrage de M. Piranesi , qui a ponr titre Arui* chiià dAlbàno e Castel Gandolfo, pL i8^ il en parle au chap. 6.

ces dans rintervalle qu'ils laissent. La forme gé* nërale de ces autels diffère de ceDe du trépied, et elle n'en consenre le caractère que par le vase qui y est indiqué conuue en faisant la principale partie, et qui semble être , comme dans les trépieds, suspendu sur ces supports.

Le vase parait se poser sur quatre pOastres qui s'élèvent à plomb sur leurs bases ; et qui figurent des pattes de lion: iksont couixinnés d'une» espèce de chapiteau composite an milieu duquel est un masque. La face de chaque pilastre, enyironnée par des moulures , forme une espèce de surface rectangulaire chaigée de sculptures d'arabes* ques d'une gracieuse compoâtion. Le bord , ou la lèvre supérieure du vase ^ orné par des oves , el par une bande lai^ chargée de méandres^ se &il voir au dessus des pilastres comme une fiise, et est terminée par une couronne formée de feuil*' les de laurier.

Comme l'intervalle qui est entre les suports n'est pas percé , comme on dit , à Jour , le marbre est dans ces quatre espaces allégé par une cavité courbe en forme d'arc d'un cercle, de sorte que le plan de rautel offre une figure octogone mixtiligne, laquelle a une parfaite analogie avec la base exagone mixtiligne du trépied gravé dans la planche précédente. Les quatre niches qui résultent d'une pareille disposition ne sont pas vides. Un peu au dessous de la panse sphérique du vase, orné comme à Tordinaire de masques de Gorgones, pend au feston , sous lequel à peu de distance

sont placés quatre petits quarrés eo bas-relief « qui forment la corde de Parc , et qui lient ensemble les quatre plus grands supports. Deux des quatre bas-reliefs s'appnyent sur deux colonnes jomques^ et deux autres sur des pilastres doriques, -les unes et les autres godroonés. Leurs bases auiques posent sur un dés placé de manière que sous la face^des ba* ses il n'y a pas de corre^K)ndance arec les quatre faces du dés, mais avec les extrémités ou les pointes de ses angles, auxquelles viennent se perdre Textremité des diagonales. Sur deux de ces quatre bas-relie& esi sculptée la lyre d'Apollon près de la figure d'un animal consacré au même Dieu^ et dans un en* droit c'est un griffon , dans un autre un corbeau. Les deux autres bas-relie&, allusifi peut-être à Diane» représentent un petit chevreau attrappé par un chien de chasse, et deux enfiins qui se tiennent par la main et qui semblent danser.

Les vases de ces autels, ou trépieds, n'étaient pas tels qu'ils paraissaient : leur surface horizontale n'était pas creuse , mais au contraire platte et lisse» avant qu'on Teut évidée depuis, à moitié, pour ser« vir à mettre Teau bénite. U semble que dans Tongine ils furent destinés à recevoir les prix des jeux (i) ou à porter le simulacre de quelque di* vinité. C'était des tables ou des piédesuux qui ressemblaient à des autels ou à des trépieds.

(i) Paaianias fait mention d'un trépied antiqae tar lequel, dit-il, on exposait k Olympîe les prix des jeux , avant qu'on eut (ait la table qui servit ensuite au même nsage^ Kv. V^ ch. la.

Tomes c« partîcnljntés, doot quelques-nnes raérîteot d'être remarquées , offrent ud sujet à diversei obserratimis. Les architectes y imuTeroot un exemple , qui n'est pas commun cUns l'aDliquiié , eeloï de deox ordres de difTcreiiies diniensioQs , dutribaës l'un daos l'autre sur le même plao, comme dans la basilique de Vilnire ( i ). Ss j observeront les ordres d'architecnire employés comme ornemens à des meubles, ce qui «e vuil dans le trône de Jupiter Oivmpien , et dans le si^ge coD«acrè i Mars par Ptolomée Evergete (z). Les pbilul>gues y reconnaîtront peut-être la figure à diiUcîle à codeeroir de ces trépieds de Deiphes à angles divisés en tfuarrés , que Calixèoe nous a dépeints dans la pompe de Ptolomée PhiladeJpbe (5). Cette au-

(i) Yîtmre, lîv. V , ch. I, p*ge iCS de Veilîlioa de GaUani.

{a} ToTct U description dn nannBmt Adulitaïaa état Jcs .Ji^iquUés ÂriarifÊei de ChÎMul , page 74- ^ ttiue éiMt soBlean par 5 petites coloDDC», l'ane desqnelk* était an ntilien. H t arah ansfi aa irâne de JapiterOS^inpien, décrit par Paasaotat (Irr. y, ^ ii), qaatre pcfîtes c«lonncs placrfw cMre le* q«atic pieds, cl qû aerTaieiN mnû ■k aoateaïr le ûègt ; die* îaienoapaieat ainsi le vide àm Joof espaça de* tr a re oe» . Cette di^oniiMi icmcmAIc tellenent à celle de* petites colonne* dam no* aald* , qae je ne craîn* pa* d'en proposer l'cseB^ rt Pantorit^ dan* l'idée que f ai esiajc de donner de ce trAne tel qn'Q a dii £lrc^ et qne f ai piopocée dan* nn MémoÎM, qoi ca encore iaé^tf In i h classe de l'hitioiic, de rinstitnt de Fiance Tan iSo^.

(3} U j avait à Delphes qaatre-vingt IrqMeds d'argent 3» it fana* n^tâfi^tpot , iet aagUt detqmtU étatau éMtétem^uéOrf ( Atbéin ^ Ôeipmo*. , in. V,p. ig^D). yat^qn^rfi^erptn^utfmtànpartiti, ce lensmetc»-

lorité pourrait faire croire que des trépieds d'une forme pareille n'étaient pas si rares dans l'antiquité , puisqu'ils formaient un genre particulier dans cette espèce de meubles sacrés; et en effet un autre autel composé sur un dessin peu différent existait autrefois à Rome (i); et on en roit un autre plus rassemblant encore aux nôtres dans une fresque do Philippe Lippi peintre florentin du XY siècle (a^

blant convenir davantage pour se faire une idée raison* nable de ces trépieds. Les lexicographes adoptent cette si« unification du mot adopte^ <{iii alors équivaut k xexùa,ikBùêîç» Lit^ angles du trépied sont ceux que forme là base, comme si l'historien avait àît^ trépieds dont les bases offrent leurs angles en quatre parties ou en quatre faces. Les interprètes d'Athénée sont d'accord pour reconnaître quatre pieds aux trépieds décrits ici.

(i) Le dessin de ce trépied, attribué avec peu de rai-* son au Poussin^ se trouve ainsi que beaucoup d'autres dans le premier volume d'un recueil de dessins qui était passé de la bibliothèque de Colbert dans celle de M. Mariette, et il est présentement dans celle de l'Institut. Il est k la page 8 , et on dit qu'il se trouve au palais Chigi, peut-être dans celui k ss* ApostoU , appartenant maintenant aux Odescalchi. Les quatre pilastres plus grands ont dans le dessin , dont nous venons de parler , des chapiteaux corinthiens ^ les plus petits sont des colonnes ioniques ; mais les niches commencent k être ouvertes sous les basreliefs: la partie supérieure est toute ronde en fiarme de tambour, la base aussi est ronde. Les bas-reliefs qu'oft 7 voit représentent un taureau orné de vittae et on sphynx près d'un candélabre.

(a) Cette peinture li»fresqiie , laquelle représente an miracle de l'apôtre s. Philippe , que l'on voit V Florence k s. Marie Novdla .dans la chapelle de Philippe Sxtotù >

Les symboles d' Apollon ec de Diane, et la danse des enfims, lesqods par la grosseur de leor tète paraissent pins près de l'enfittice <|ne de Tadolescenœ, peorent fiure naître lldée qne ces sortes d^anteb ont été sculptés k Foccasioti des ]eux sé^ enUres câébrés arec tant de pompe par Domitien 11 Rome, et peut être célébrés encore dans la edonie d'AIbano, près de laquelle était la maison de can^iagne qulialntait le plus souvent cet empereur. Les ruines de ce séjour magnifique et défideux ne sont pas fort loin de l'église moderne oit étaient placés ces deux monumens, qui probablement furent découTcrts.dans ces mêmes Eeux ▼oiâns. .

PLANCHES XLHI et XLIV bis.

Pomme de pin en beonze, placée sur un chapiteau composite \

Ce moDoment est un de ceux en bronze le plus

a été gravée dans Touvrage intitulé Etruria Pittrice, 1. 1, n. XXVII. On y voit la statoe de Diane chasseresse , e'ievée sur un autel semblable à celui que nous examinons ^ et l'on do't remarquer que le peintre ancien y a fidèlement exprimé les angles de la base^ qui sont en tout conformes à ceux dont nous parlons : pour donner une idée plus juste de la figure ingénieuse et compliquée de cette base ^ je Fai fait graver dans une des planches de supplément.

La pomme de pin en bronze a seyie palmes de haut*

considérable de cette matière qui aient résisté aux attaques du temps. On doit sa conservation au Pape SymiUaque, lequel le consacra dans un lieu saint, vers le commencement du sixième siècle , en en fabant romement d'une très-grande fontaine qui s'élevait au milieu du quadriporticus ou cour antérieure de la basUique du Vatican ( I ). L'opinion de beaucoup d'antiquaires, qui se fondant sur une vieille tradition, ont cru que cette grande ponune de pin avait servi pour terminer et orner le somment

L'espèce de base moderne qai la dc'tache du chapiteau antique a deux palmes environ de hauteur^ et le chapiteau lui-même ^ qui est en marbre grechetto veine ^ en a six. 11 n'y a aucune restauration ; on en voit la face k la p]. XLIll, mais les trois vues latérales et postérieures sont désignées à la planche XLIII *, Ce chapiteau ainsi chargé de sculptures de tous côtés prouve que la colonne qu'il terminait était isolée. Le dessin gravé sur la partie supérieure de la pi. XLIIi * , est celui de la partie gauche du chapiteau même , et qui reste k la droite de celui qui le voit de front -, le dessin qui tient le milieu de la planche est celui de la partie droite correspondante ', enfin le dessin inférietur représente le derrière.

(i) Pierre Mallio écrivain du XII siècle Taffirme expressément dans Ciampini^ de aedifiçUs ConsiantiiU Magrù , chap. IV^ S io> oit Ton peut voir un ancien dessin gravé, lequel représente la fontaine élevée par Symmaque , avec son tabernacle soutenu par des colonnes et avec la pomme de pin qui jettaît IVau alsietine ou sahatine selon cet ancien écrivain. Anastase bibliothécaire parle , dans la vie du pape Sjmmaqnè i des ornemens que ce pontife ajouta an portique de la basilique du Vatican et de la fontaine, Cantharus, qu'on j avait placée au milieu, sans cependant faire mention de cette pomme de pin.

vins, de la classe

dans plusienn médailles romaines. On verra les dessins des denx bas-reliefs gravés à la fin da tome III de THist. de VArt de Wînckelmann^ édition de M. Tavocat Fea^ pL 17 et 18. Pausanias en décrivant le Philippée d'Olympia^ qui éuit nn temple peripière ^ dans lequel éuient les images de Philippe et d'Alexandre ^ rois de Macédoine, qu'on y avait consacrées après la victoire du premier î Chéronée; fait la remarque que le comble du premier se terminait par un pavot de bronze. C'était probablement nn pavot sans les feuilles^ tel qu'on le voit ordinairement parmi les attributs de Cérès j et qui ressemble assez k une boule , comme celles qui terminent nos coupoles modernes. La pomme de pin en bronze s'approche plus de la figure d'une flèche ou pyramide dont parle Titruve. On peut voir comment elle terminait le toit du tombeau d'Adrien dans quelques dessins que l'on a donnés de ce monument , particulièrement dans celui de Santi Bartoli dans la collection des sépulcres. Je sais que quelques-uns opposent à cette restitution de la vérité du monument , un passage de Procope, où cet édifice magnifique est décrit terminé k sa cime par une grande terrasse ( voyez les notes de M. l'avocat Fea ajoutées à V Hist. de VArt de Winckelmann , tome IC, p. 578, et aux Memorie de Flamîaio Vacca, Miscellanea, tome I^ page 80). Mais Procope parle de cet édifice qui était déjà transformé en forteresse , et ce changement avait sans doute donné lieu à la démolition de la couverture et de tout le péripthre supérieur. Alors^peat être les colonnes de marbre violet furent transportées dans la basilique de S. Paul près la voie Ostiense j et la pomme du pin ayant été descendue y fut employée par le pape •Symmaque pour orner le quadriportico du Vatican. Ce que Philippe Aurelio Visconti mon frère a noté dans ses additions à la dernière édition de Roma antica de Venuti y Rome i8o5^ page 182 et suiv. du tome 11^ où il parle longuement et avec des recherches utiles , du tombeau d'Adrien ^ ne s'éloigne pas trop de cette conjecture.

bronze, peut appartenir au siècle pendant lequel on veut que ce morceau fài exécuté (c).

Le chapiteau en marbre , d'une composition bi* zarre , qui sert de piédestal k cette pomme , est à coup sur un ouvrage postérieur , mais qui appartient aussi aux antiquités romaines (s). Jlnclinerais

(i) L'inscription iuÎTante^ rapportée par Gra ter, p* iS?, H. 6, était gravée en forme de sone sur nne bande de bronze qui est sous la pomme :

p • cmcivs/ PL- sàLvrvs • fecit

D'autres ajoutent qu'il y avait des lettres qui appartenaient à une autre inscription qu*on n'y lisait plus. Mais fl n'y avait pas de vraisemblance que le nom d'Adrien y fàt éciit comme quelques-uns l'ont conjecturé. Ficoronîy p. ai des singoiariià dî Roma moderna , livre supplémentaire des Vesti'gia d£ Roma arnica*

(a) On peut voir dans l'ouvrage de G. B. Pîratiès! intitulé Magnificenta romana, beaucoup d'exemples de cbapiteaux oinés défigures (pi. 7 e 17 , dans l'ornement de la vignette qui précède les observations sur une lettre de Mariette et ailleurs }• Il en est quelquesruns de très-bon go&t. Un autre très-singulier^ que je crois inédit^ se voit k Brindisî, et termine une grande colonne composite en marbre grec d'environ sept palmes de diamètre ; cette colonne, et une antre pareille, maintenant abattue, dominait le port et servait peut-être à un fanal. Ce cbapiteau , inventé^ avec goût , est composé de buit demi-figures , quatre d'hmnmes dans le milieu , et quatre de femmes aux angles^ lesquelles toutes avec les bras levés paraissent soutenir Tabacque. Dans le piédestal de la colonne^ qui est encore debout, on lit une inscription latine , que je crois postérieure au monument , dans laquelle on parle d'un Lupus Protospatarius qui restaura laviUe de Brindisi sous les empereurs de Byzance. Ces notices m'ont été communiquées par M. Castellanes , artiste qui

plmoc k le croire ûré des dieraKS Antonms de CaracaDi. Le penchant qne monm œc emperear pour les exerckes addéùqnes» le goût de rimrendon et h nuuaèfe dont eA eiécmé ce morcean^ tons denx annonçant la décadem» deTart; enfin sa grandeur de-mèflK qpn oorre^ond assez à la magnificence de Fédifioe an(|nel nous Tatnibuons» pourraient a ppuyer cette conîectnre, mais je ne troure ancnne mémoire de fiât siv lequel on puisse la baser.

Les figures qui ont usurpe dans ce chjqpiteau, arec tant de ficence, la place que devaient avoir les feiûDes d'acanthe et les voktes, représentent le couronnement et Facdamation d*im des vainqueurs au cesie. L'atUète^nu^est dans le nnlieu; il tient une pdme dans ses mains. Les présidens des jeux avec des couroimes sur la télé ornées de médaillons , sur lesquels étaient sculptées les ima* ges des Dieux et des Héros en Phonneur desqneb les jeux se célébraient (i); les bérauts et les as-

a voyage , et a qui on doit quelques lettres éle'gaates et curieuses sur la Morc'e. Dans le yojrage Pittoresque du royaume de Naplcs il est parle' de ce chapiteau , mais avec peu d'exactitude, et on ne dit rien de l'inscription (U III, page 54 ).

(i) J*ai parle de trois médaillons ou came'es qui ornaient les couronnes des presidens des ^eux agonothetes , dans le tome VI de cet ouvrage, pi. XL, page 89. La fîgure qui est sur la face du chapiteau, la dernière, à la droite du spectateur , a une couronne sur la tête , ornée de troit pierres précieuses.

sistans sembleDt occupés à proclamer le vainqueur, k le fêter , taudis que d'autres personnages , qui reuH plissaient des offices dans ces jeux , paraissent préparer le vin avec lequel ik vont ranimer ses forces abattues et celles de ses rivaux vaincus (i). Peut* être que la main droite de la principale figure , qui manque , tenait élevée la couronne qu'elle venait de' mériter. Le vainqueur n'a pas encore quitté cette terrible armure du pugilat, l'énorme ceste. Q en* Teloppe ses mains , ses poignets , et remonte jusqu'à la moitié du bras , selon l'expression de Théoente qui nous représente PoUux prêt à combattre au pugilat avec Amjcus se présentant dans l'arène» Cum manus cinocit mediis bubuUs loris (i).^

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