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(i) Voyea la Chronologie d'Hérodote, tome VU de la tradactîon française , pablîée par mon savant collègue M. Larcher, page 606 de la seconde édît. de i8oa.
(a) Hérodote^ lîr. IV, c. iSa et suîv.
(5) Le même auteur ^ lieu cîttf : en yoici la traduction a Ces Samiens ayant mis à part six talens, qui étaient le
Cette invention riche et agréable ne fut jamais négligée par les artistes anciens: ils continuèrent plusieurs siècles après à la copier j la reproduire, en variant ou le genre, ou le sexe, ou la proportion des figures; quelque-fois aussi en changeant quelque chose dans la pose, en variant la forme etTusage des coupes ou des vases, •ans abandonner cependant la première idée, si juste et si naturelle, de faire mettre au moins un genou à terre par chacune des figures qui les soutenaient^
Nous verrons dans le courant de ce volume d'autres figures semblables. Quant aux trois Silènes du monument que nous expliquons, les-, quels, courbés et agenouillés, ayant la tête couverte de peaux de lions, et les épaules chargées d'une outre , supportent un grand cratère destiné sans doute à une fontaine magnifique,
dixième de leur gain , ils en firent fahriquer un vase en bronze en forme de cratère argolique : tout autour régnd un ordre de têtes de griffons ; ils le consacrèrent ensuite dans le temple de Junon, en le faisant soutenir par trois statues colossales de bronze à genoux , ajrant sept coudées fde proportion J, s En traduisant le mot ^poxpo<P- COlf epithète que donne THistorien aux têtes degriflbn, par un ordre j un rang y j*ai suivi le sens que donne Ho*, mère à ce mot ; comme cela est indique dans Xappendix au Thésaurus XYL^ViTi Etienne. Je me suis par cette raison écarté de r interprétation donnée par Laurent Valla^ que la plupart des commentateurs ont suivie; parce que le sens qu*elle offre ne peut convenir à ce que nous observons d'analogue au cratère de Samos ^ dans les monumens antiques.
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ils sont cerudnemeni une belle imitation du monument de Samos , et qu'on renouyella à Rome sept à huit siècles plus tard. C'est une fantaisie fort agréable qui y a introduit les peaux de lion (i), dans la tête desqueUes nous apercevrons, avec nue surprise de plaisir, non le yi* sage terrible d'un Hercule 3 mais la physionomie comique d'un Silène. Des outres qui ser** Tent de coussin {spîraon puhinum) ou, comme nous disons aussi, de bourrelet pour adoucir le poids que soutient la tête des Silènes, sont une idée fort ingénieuse , et d'autant plus que se troùyant comprimées par la charge , elles ont une forme un peu écrasée. Là se trouvait le motif de l'écoulement de l'eau contenue daus le cratère, qui sortant par les trous d'ouverture de ces outres, devait former des jets agréables et variés autour de cette fontaine.
Le travail de ces figures , sans être très-correct, est fait cependant avec assez de goût. Leur attitude parfaitement inventée donne une élégance rare à tout l'ensemble de la composition.
(1} Nous avons fait remarquer dans le discours de U pi. aa du tome IV de cet ouvrage , et spécialement dans une note snr la même planche qui est à la p. 191 ^ qu« les lions étaient places au nombre -des bétes féroces qui appartenaient & Bacchns. Voyez aussi Athénée^ 1. V^