‹ Musées de la HollandeChapitre 4 sur 72 · YU INTRODUCTION · texte numérisé non relu

YU INTRODUCTION

quelques Hollandais et de quelques Français. On v apprendra des noms et des dates, sur lesquels il v à plus ou moins de divergence, depuis Dirk Stuerbout, de Haarlem (1410-1470), jusqu’à Cornelis Engelbrechtsen, de Leyde (1468-1533), qui fut le maître de Lucas; jusqu'à Jan van Schoorl, ou Schoorel, né à Schoorl, près d’Alkmaar, en 1495, qui fut élève de Willem Cornelisz, à Haarlem, de Jacob Cornelisz, à Amsterdam, de Jan Gossaert de Maubeuge, à Utrecht, d'Albrecht Dürer, à Nürnberg, étudia en Italie les statues antiques et les œuvres de Raphaël, de Michel-Ange et des autres artistes célèbres, visita l'Orient, fut conservateur du Belvédère à Rome, revint à Utrecht, eut de nombreux élèves, entres autres Martin Heemskerk et Antonie Mor, et mourut en 1502.

Ce van Schoorl, si mouvant et si aventurier, à la fois peintre, musicien, poëte, littérateur, linguiste, marque assez bien la transition entre la première époque, où les Hollandais gravitent autour des van Eyck, et la seconde époque, où ils vont se déformer au delà des Alpes.

Lorsque l’émigration se fut généralisée, l’art hollandais, l’art flamand, l'art allemand, disparaissent

fous ensemble dans un pastiche banal des Italiens. Il

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