DIVERS
ciations, Sa femme, Constance, était poëte aussi, comme le père Nievlant. Il en eut douze enfants, et, pour finir comme Je bon catalogue d'Anvers, qui s'intéresse si familièrement à l'histoire intime des artistes anversois, — il mourut riche.
Écores nverses. — Le catalogue n’enregistre que trois tableaux italiens : un prétendu Garofolo, Sainte Famille dans un paysage, qui est une copie flamande ; une autre Sainte Famille, d’après le Titien ; et une Femme en manteau rouge, copie d’un maître italien.
Mais, de l’école espagnole, par grand hasard, nous avons un superbe portrait d'homme à cheval. C’est grandiose et fier comme une belle statue équestre. Le cheval est blanc, l’homme est en noir, et de la main droite il tient son chapeau à larges bords; son écuyer debout, à la tête du cheval, est aussi en noir; il projette en l'air sa main gauche; sa tête, vivement retournée, est frappée de lumière. Terrains et fonds tout simples. Ciel sombre. Vaillante peinture, de l’école de Velazquez.
TABLEAUX MODERNES. — On peut juger, par les 41 tableaux de l’école néerlandaise contemporaine, que le goût du riche et généreux collectionneur s’égarait volontiers sur — la mauvaise peinture. Plusieurs de ces productions eurent de la célébrité : par exemple, l’Assemblée des poètes néerlandais,
« Neerlands Dichterenrij, » de M. J. À. Kruseman, l’ancien protégé du roi Guillaume IT, qui lui payait ses tableaux des sonmes folles; — par exemple, des «effets de chandelle, » par M. Petrus van Schendel. Mais cependant il n'y a pas un seul de ces tableaux modernes qu mérite place dans une collection publique. Heureusement que les visiteurs du musée van der Hoop ont assez de chefs-d’œuvre à admirer dans la belle série des anciens maîtres.
MUSÉE