‹ Musiciens contemporainsChapitre 18 sur 22 · LE STABAT DE KOSSIMI · texte numérisé non relu

LE STABAT DE KOSSIMI

pas ici l’éterneUe question de la musique religieuse, nous laisserons en paix les omhres d’Allegri, de Paleslrina, de Pcrgolèse et de tous les divins fftbricateurs de madrigaux et de subtilités inextricables; nous laisserons le vieux Choron reposer dans sa tombe, et M. Chérubini dans son élysée du Conservatoire : seulement qu’il nous soit permis de demander à ces gens, toujours prêts à crier à la profanation, au scandale, à ces custodes ébouriffes de l’arche sainte, ce qu’ils entendent par musique religieuse. Une fois pour tontes, la monotonie et l’ennui qui en résulte sont-ils les condition^ 4 premières, inévitables, de la musique religieuse? Ne saurait-on louer les anges sans fugue, et faut-il tant de contre-point pour dire amen? La musique religieuse est- elle une formule puérile et vaine, une-chose d’école, un secret

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