V INTRODUCTION
brile cesse jamais, car ce qu'on nomme ailleurs le calme, serait pour nous la léthargie et la mort. J'ai dit que M. Vitet traitait au Globe la partie des beaux-arts, le mot d'esthétique ici conviendrait mieux et répondrait d'une façon plus directe aux tendances doctrinaires du journal, à l'esprit élevé , au ton grave et philosophique de sa rédaction. D'ailleurs, les mots ne font rien à l'affaire : esthétique ou critique, peu importe. M. Yitet. avait les beaux-arts en partage, non qu'il se soit jamais positivement tenu clos dans cette attribution. Les Etudes sur la Ligue, écrites vers ce temps et qui resteront, comme aussi maints travaux pleins d'intérêt sur les publications et les écrivains du moment , témoignent, au Contraire , de fréquentes excursions vers l'histoire et la littérature; mais sa spécialité dans le Globe, son domaine de prédilection, en un mot, son dilettantisme, c'était la musique, la peinture, la statuaire, l'archéologie, toutes les choses de l'harmonie et du dessin, de la plastique et de l'architecture.
Jej)arlais tout à l'heure du dilettantisme de M. Yitet à propos des divers attributs de son talent; mais si, avec un esprit tel que le sien, le mot peut s'appliquer à l'appréciateur littéraire, quoique tout à fait compétent, d'une