ACTE TROISIEME
IfADÂME DE RONCHARD, asslsa & gauche da la table, ayec indigna tioo*
Est-ce que mon journal?,..
LÉON-
: ... ou dans un romani Que d'émotions I Que de larmes, mon Dieu! Comme Totre sympathie irait vite à ce pauvre enfant dont la naissance a coûté la vie à m mère!... Comme vous estimeriez Jean, franc, loyal, et bon sans défaillance! Tandis que s'il avait... lâché la monrante et fait disparaître le petit dans quelque village de banlieue, il n*y aurait pas assez de mépris pour lui... assez d'insultes.. > Il deviendrait un être sans cœur et sans entrailles... Et vous, ma tante, pensant aux innombrables toutous qui vous doivent la vie, vous vous écrieriez avec de grands
gestes : « Quel misérable! >»
âî
182 MUSOTTB.
MARTINEL^ assis à ganoliib
Mais certainement!
MADAME DE RONCHARO.
Les chiens valent mieux que les hommes I
LÉON
Les enfants ne sont pas des hommes, ma tante. Ils n'ont pas encore eu le temps de devenir méchants.
PETITPRÉ,
Tout cela est très ingénieux, Léon, et tu plaides à ravir.
MADAME DE RONCHARD.
Si ça pouvait être comme ça au Palaist