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valeurs spirituelles, opposé au culte du ventre, dieu unique des socialistes, anarchistes et communistes. |
€ VI. — Le Fascisme est la liberté du peuple italien succédant à la licence effrénée des individus, des groupes, des partis. Il est le triomphe du travail, de l’ordre et de la discipline.
« VII. — Le Fascisme est le sacrifice, consenti avec humilité, du bien individuel au bien de la nation.
« VII. — Le Fascisme est la défense de lItahe contre les ennemis du dehors et contre les ennemis de l’intérieur.
« IX. — Le Fascisme est la religion de la passion de la Patrie, l’orgueil du nom latin, la foi inébranlable dans les hautes destinées de l'Italie, l’augure et le gage
d’une nouvelle primauté italienne.
L'œuvre de demain.
« X. — Lé Fascisme est l’üunion sacrée de tous les vrais Italiens : c’est l'Italie flèur, lumière, âme du monde. ÿ
Les idéaux du Fastcismé sont, on le voit, fort simples. Conscient de pouvoir insuffler une vié plus généreuse à l’État chancelant, il souhaite qu'après tant d’hésitations, après tañt de méprises dont la plus paradoxale est d’avoir cherché des inspirations dans un pays aussi dissemblable que la Russie, l’Italié se reprenne, se rééduque, s'élancé à grands pas sur les chemins du progrès. Au yeux de tout Fasciste éclairé, la faute capitale du gouvernement précédent fut de méconnaiître, à force d’atonie, le principe sacré de l’ita=
hanité, d'orgueil national si développé chez la nation mère de la Latinité. Le Fascisme n'est donc que la projection spontanée d'un parti national, non plus dé ce hbéralisme bourgeois aux courtes vues qui, dénué d'énergie, peut être considéré comme premier responsable de l’épidémie communiste, mais d’un clan qui englobe la patrie entière, son labeur, sa beauté, sa richesse et sa gloire.
Mussolini se dresse donc comme l’advérsaire irréductible des vieilles conceptions gouvernementales, de la routine, de la sotte économie, dela finance étroite, de la moralité souvent trop large. Le sens du perfectionnement social le porte à envisager la fin de l’autocratie du régime capitaliste et*l’avènement des véritables producteurs.
Il ne veut point détruire, il veut bâtir, mais
non pas sur des ruines; il ne veut point supprimer les substantiels principes bourgeois, il veut les amener à une conception différente, meilleure, plus large de leur rôle dans l’élaboration de la force nationale.
Ce n’est pas à la légère que le mot évolution estemployé à propos du Fascisme. Évolution, disons-nous, et non révolution.
Évolution, en effet, parce que les éléments constitutifs du Fascisme sont, en quelque sorte, des nouveaux venus, des àames que n'a corrompues encore nulle erreur de doctrine, des esprits non pollués par des dogmes fallacieux. Que furent les Fascistes de la première heure ?
Des jeunes hommes arrachés à leurs études sous le coup d’une généreuse indi-
gnation, des prolétaires, las de ne point
sentir au-dessus d'eux la protection d’un
CT UNTEONS A VAL TATAGES:
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