‹ Mussolini, batisseur d'avenirChapitre 8 sur 36 · OO · texte numérisé non relu

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litti et les siens, mais aussi son ambition de former un gouvernement indépendant. Ces précisions données, Mussolini sut rassurer l'opinion italienne par une allusion à la Monarchie qui, au dire de ses adversaires, avait tout à craindre d’un républicain tel qu'il lPavait été. Ce fut dans l’auditoire un grand apaisement quand Mussolini prononça ces nobles paroles :

« La vie unitaire italienne s'appuie fermement sur la Monarchie qui, par ses origines et pour des raisons historiques, ne peut pas s'opposer au Fascisme, lequel est désireux de sauvegarder les libres institutions, d’honorer l'armée, de travailler à la grandeur de la patrie. »

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