PARTIE L — CHAPITRE I. 9i
est infinie, et il est consolant de penser qu’elle s’étend sur tous ceux qui souffrent; et sous ce rapport , non moins que par les qualités morales qu’ils possèdent, comme nous le verrons plus tard, les sourds-muets ont, plus que personne, des droits incontestables à la bienveillance des hommes et à la protection du ciel.