‹ MycènesChapitre 128 sur 254 · Iliade, XXII · texte numérisé non relu

Iliade, XXII

3. Plus proprement la sauterelle des arbres (xhxil, lat. cicada, it. cigala, fr. cigale); c’est celle dont l’image en or parait la chevelure des Athéniens, pour montrer qu'ils étaient antoclithones. C’était probablement le signe symbolique de la parenté des deux races, la race achéenne et l’ancienne race ionienne.

LE TROISIÈME TOMBEAU

qui sont représentées ici (fig. 259, 260); c’étaient, selon toute apparence, des ornements pour la chevelure ou pour la poitrine. J’ai recueilli aussi onze coulants très-curieux, assez gros et en forme de globes ; les figures 257 et 258 en montrent deux exemplaires; tous ont, à la partie supérieure, des trous tubulaires, et proviennent évidemment de colliers. Ces ornements, comme les

Fig. 256 à 260. — Oriienteuls d’or. Troisième tombeau. Grandeur réelle.

sauterelles, sont au repoussé ; ils se composent de deux moitiés soudées ensemble; — trois griffons d’or; la figure 261 représente un de ces griffons ; chez ces griffons, la partie supérieure du corps est celle de l’aigle, et la partie inférieure celle du lion ; ils ont les ailes décorées de spirales. Chacun de ces objets est percé de trois trous, ce qui prouve clairement qu’on les cousait comme ornements sur les draperies. Les griffons sont des animaux fabuleux qui appartiennent à l’Inde ; c’est de là qu’ils se sont répandus dans l’Occident. Nous trouvons le griffon sur les plus anciens vases de terre cuite d’un style (c égyptisant » grossier, en compagnie des

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