‹ MycènesChapitre 219 sur 254 · Iliade, XVnU · texte numérisé non relu

Iliade, XVnU

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« Il représente la terre, le ciel, la mer, le soleil infatigable et la pleine lune ; il représente tous les signes dont le ciel est couronné : les Pléiades, les Hyades et le fort Orion; l’Oiirsc, que l’on appelle aussi le Chariot, qui tourne aux mêmes lieux en regardant Orion, et seule n'a point de part aux bains de l’Océan. » (Trafl. Giguet.)

CACHET MERVEILLEUX

symbole babylonien archaïque ordinaire. Il affirme en outre que les figures, leur pose et l’ensemble de leurs personnes reproduisent ce que nous voyons sur les pierres gravées babyloniennes de l’époque la plus reculée ; il en conclut que cet anneau appar^ tient à la même époque. Selon lui, cette époque (en tant qu’il s’agit de son influence sur l’art des peuples étrangers) se termine au treizième siècle avant Jésus-Christ, quand l’Assyrie devient prépondérante.

J’appelle ici l’attention sur les personnages babyloniens représentés aux pages 318 et 319 de V Hérodote de Rawlinson; ils por-

Fig. 531. Seconde bague à cachet, trouvée dans le premier tombeau. Au double de la grandeur réelle.

tent aussi des turbans et des vêtements semblables à ceux des figures de notre anneau (fig. 530). Il paraît qu’à Babylone on se servait de verres grossissants pour graver les pierres fines ; dans tous les cas, on en faisait déjà usage à Ninive (voy. VHérodote de Rawlinson, I, 512).

Avec le premier anneau, il en a été trouvé un second en or, un peu plus petit. Il est représenté également au double de la grandeur réelle (fig. 531). Ony voit, en bonnes entailles, jusqu’à quatre dia et trois idoles de Hèra. Les palladia ressemblent tout à fait aux idoles troyennes de Pallas Athènè^; il n’y a guère de différence que dans la forme de la tète, qui est ici un peu plus allongée ; c’est peutêtre parce que l’artiste a eu l’intention de la représenter couverte

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