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Voyez la note A, « Hèra Boüpis, » à la fin du chapitre

3. On peut ajouter à cette énumération l’Ashtoreth des Syriens et des Phéniciens ;

» Astarté, veine des deux, aux cornes en croissant^

A son image brillante, la nuit, au clair de lune,

Les vierges Phéniciennes offraient Phommage de leurs vœux et de leurs chants. » (Milton, Paradis perdu, livre I, vers 439441.)

i Voyez Ÿl£(jijple de Bunsen, vol. I, p. 420. (Trad.j

IDOLES DE HEUA.

pos^sible que répithète boopis indique une manière de représentei* Hère, empruntée aux Égyptiens et raffinée par le goût hellénique.

Ki II faut cependant se bien pénétrer de l’idée que la représentation égyptienne de cette divinité consistait à lui donner, non pas seulement les yeux, mais toute la physionomie et la tête d’un bœuf ou d’une vache; de plus, que l’épithète homérique ne s’applique pas seulement à lièrè, mais aussi à Klyménè, une des suivantes d’Hélène b et à Philomédousa, femme d’Areïthoos On la donne aussi à Haliè, l’une des nymphes néréides ^ On pourrait, ce semble, en s’appuyant sur la probabilité a défaut de démonstration positive, inférer de là que, du temps d’Homère, cette épithète de boopis avait fini par prendre sa signification postérieure d’une extension 1)1 us générale qui avait supprimé le souvenir de la vache. )>

En conséquence, je n’hésite pas à déclarer que les vaches et les figures féminines à cornes de vache trouvées à Mycènes et à Tirynthe doivent être nécessairement des idoles de Hèra , divinité tutélaire des deux cités.

Tous les objets mentionnés plus haut, soit vaches, soit idoles féminines à cornes de vache, ont été découverts à une profondeur qui varie de 3 pieds à 11 pieds ; (de 0'",90 à 3“', 45) au-dessous de la surface du sol , aucun à une plus grande profondeur.

J’ai trouvé plusieurs idoles de terre cuite d’une forme différente : l’une d’elles à 8 pieds (^2"f40) au-dessous du sol. Celle-là aussi semble être du sexe féminin; elle a les deux mains jointes sur la poitrine, peut-être comme symbole d’abondance. La tête, qui est nue, ressemble exactement à une tête d’oiseau. Au premier coiq) d’œil, on est involontairement frappé de la ressemblance de cette idole avec une des nombreuses figures peintes sur les vases attiques à dessins géométriques que l’on conserve dans la petite collection d’antiquités du Ministère de rinstrnction pnbli(|ne, à Athènes ^ et que l’on a considérés jiisitn’ici comme la pins

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