IL, VII, 180; OcL, III, 305 : MuxtiV
vait avoir régné sur des îles, excepté sur celles qui étaient dans le voisinage de la côte et qui ne pouvaient être nombreuses. D’après cette expédition (celle de Troie), nous pouvons donc nous imaginer ce que durent être celles qui la précédèrent. Si Mycènes était petite, et si plusieurs autres cités de cette époque nous paraissent aujourd’hui peu considérables, nous ne pourrions déduire de ce fait une raison suffisante de douter que l’expédition n’ait été aussi importante que les poètes nous la représentent et que la tradition le confirme. »
Déport de Mycènes n’était pas Nauplie, mais Eïones (’Hîovsg), qui était située également sur le golfe Argolique, au sud-est de Nauplie. Il y a apparence que la destruction de cette ville remonte à l’invasion dorienne. StraboiE dit qu’elle avait été entièrement détruite, et que, de son temps, ce n’était plus un port. Selon Homère -, ’htdvsç prit part à la guerre de Troie ; elle appartenait à Diomède, roi d’Argos et vassal d’Agamemnon.
De la puissance et de la richesse des Pélopides, nous avons autant de preuves palpables et certaines dans cette quantité de vastes constructions souterraines que Pausanias^, appuyé sur la tradition, appelle leurs trésors, et qui ne peuvent avoir servi h autre chose qu’à entasser les richesses royales.
Je dois faire remarquer ici qu’outre les trésors précédemment décrits qui sont dans la ville de Mycènes proprement dite ou dans son faubourg, il y a encore un autre trésor près du grand Hèræon, qui est à 10 stades de Mycènes suivant Strabon à 15 selon Pansanias En outre la conformation des pentes entre le trésor d’Atrée et la porte des Lions me fait croire qu’il y a encore un trésor pins considérable caché à mi-chemin, à peu près, entre ces deux points.
Pausanias dit^ : (c Parmi d’autres restes de la muraille est la porte au-dessus de laquelle il y a des lions. Ce sont (les murs et la porte)