II, XVII
6. Il, XVI, 5-7 : AeiTTStat Se op-W;; ïxi xaiaX).a xoO TispiêoXo'J xa\ rj ti'jXy] ' 'Xsovtsç os sçsaTrjXao-'.v ri'jxry KuxXcoutov ôà xa\ xauxa spya sîvai Xéyo'jtTiv, o't llpoixo) xb xsr/o; STTOtr^o-av xb sv
HISTOIRE DE MYCÊNES.
des ouvrages des Cyclopes, qui bâtirent pour Prœtos la muraille de Tiryntlie. Dans les ruines de Myeènes se trouvent la fontaine nommée Perséia et les constructions souterraines d’Atrée et de ses fds dans lesquelles ils accumulaient leurs trésors. Il y a le tombeau d’Atrée et ceux des compagnons d’Agamemnon, qui furent tués dans un banquet par Égisthe, à leur retour d’Ilion. Les Lacédémoniens d’Amyclées mettent en question rauthenticité du tombeau de Gassandre. Il y a le tombeau d’Agamenmon, celui d’Eurymédon, conducteur de son cbaiq et celui d’Électre. Télédamus et Pélops furent ensevelis dans le même tombeau ; car on dit que Gassandre était la mère de ces deux jumeaux, et que, quand iis étaient encore enfants, ils furent tués par Égisthe avec leurs parents. Ilellanikos (495-411 av. J. -G.) écrit que I^ylade ayant épousé Electre, du consentement d’Oreste, eut d’elle deux fils, Médon et Strophios. Glytemnestre et Égisthe furent enterrés à une petite distance en dehors du mur, parce qu’on les jugea indignes d’avoir leurs tombeaux dans son enceinte, où reposaient Agamemnon et ceux qui avaient été tués avec lui. »
Il est étrange que le colonel Leake‘, DodwelP, ProkesclP, Ernest Gurtius'* et tous les autres auteurs qui ont écrit sur le Péloponnèse se soient trompés dans l’interprétation de ce passage dePausanias; en effet, ils ont pensé qu’en parlant du mur, il désignait le mur de la cité et non pas la grande muraille de l’acropole. Ils ont donc compris que Pausanias fixait l’emplacement des cinq tombeaux dans la basse ville et celui des tombeaux d’Égisthe et de Glytem-
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