‹ MyrdhinnChapitre 3 sur 30 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

disputer le tombeau de l'enchanteiiraux Celtes d'Ârmorique, et tenir la Galédonie poiir là forêt de Brocéliande, Drum-Melziar pour le perron de Merlin, et la vallée de la Tweed pour notre vallée de Concoret, le jeune voyageur voulût explorer aussi la patrie de Walter Scott, et il vint s'asseoir au bord du Pausayl, où l'écho redit encore le nom âl-:

téré de Merlin, comme le Bhodope le nom d'Orphée-

Il y a quatre ou cinq cents ans, dans un siècle moinâ positif que le nôtre, on n'eût pas manqué de rapporter d'excursions semblables quelque épopée chevaleresque, mais aujourd'hui la vogue est moins à la poésie qu'à l'observation curieuse, et j'ai vu telle page de fine critique avoir plus de succès que le gros poëme qui l'avait inspirée.

INTBODUCTIOIi: «il

Faut-il s'en plaindre ou s'en réjouir? Il ne m'appartient pas de décider; quant à ceux qui trouvent que la mode fait loi, la réponse leur sera facile.

. Je ne voudrais cependant pas qu'on pût dire des présentes recherches que leur seul mérite est leur singularité. J'ose espérer qu'elles auront pour les esprits délicats, une autre valeur que celle de ces vieilleries qu'on paye au poids de l'or. Elles n'ont pas été faites au hasard et sans choix ; si oh peut leur adresser un reproche, ce ne sera pas d'être banales; l'auteur aurait le droit de dire :

Mon verre n*est pas grand, mais je bois dans mon verre.

Encore moins craindra-l-il que des juges sévères le taxent de futilité à. raison des

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