‹ Mystère des théatres 1852Chapitre 61 sur 87 · UNE NUIT ORAGEUSE · texte numérisé non relu

UNE NUIT ORAGEUSE

Vaudeville en deux actes, par MM. Dartois et Adonis.

Des femmes, un souper débraillé, 3,500 fr. de perdus au jeu, un duel, tout cela ne constitue pas une nuit

orageuse : la nuit orajreuse, c'est celle où un mari grossier vous surprend flagrante delicto; la nuit orageuse, c'est celle qui suit la rupture avec une maîtresse aimée. Un duel n'est jamais un chagrin, les pertes d'argent ne sont que des peines physiques; les seules vraies peines sont les peines de cœur. — Vous dire ce qui se passe chez le père Grandin, je n'en sais rien : il parait qu'il fait des bêtises, que lamant de sa fille répare ces bêtises, et que ledit amant devient son gendre. Delannoy est toujours le comédien le plus amusant de tous

les comédiens.

Cornélius Holfi'.

DÉLASSEMENTS-COMIQUES

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